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blcfTent les yeux en même tems qu’ellesagiflent fur l’odorat. 13 0 . Pourquoi le fensde l’odorat eft plus pariait dans les animauxque dans les hommes. Exemples , dont onpeut fufpe&er la vérité , de quelques hom-mes d’un merveilleux odorat, ibid. 40J.a , b. &c.
Odorat. Defcription des parties quicompofent l’organe de l’odorat. XXIII.406. a , b. &c. Ecouiemens ou émana-tions qui font l’objet de cet organe. Cesecouiemens parodient fortir de tous lescorps connus : il n’en eft aucun qui nedonne de l’odeur quand on le frotte. Lavéritable nature des particules qui frap-pent l’odorat n’eft pas bien connue ; cequ’on en fait, c’eft qu’elles font extrême-ment fines. Il eft probable que ce font lesnerfs fur lefquels elles agiflent ; eux feu 1sont un fentiment allez fin pour être ébran-lés vivement par de fi fubtiles particulesde matière. Effets finguliers des odeurs.Les odeurs les plus inlùpportabîes confi-nent quelquefois de près aux plus exquifes.ibid. 409. a y b, La caufe principale del’odeur qui s’exhale des animaux & desplantes, paroit être la chaleur. Les parti-cules odorantes lè développent plus difficilement dans l’animai que les parties co-lorantes. L’agrément de l’odeur tient beau-coup au goût. Les animaux ne font flattésd’une odeur qu’autant qu’elle leur annonceun aliment convenable. Il y a cependantde la réalité dans l’odeur agréable. Maiscet agrément dépend d’une certaine mé-diocrité dans le développement des parti-cules odorantes. Examen de la quelîion ,fi la matière de l’odeur eft la même quecelle du goût. Du fiege de l’odorat : lesanciens le piaçoient dans les ventriculesantérieurs du cerveau, ibid. 41°. a , b. Maisaujourd’hui on convient unanimement quecet organe eft: dans les narines. Pour quece . fens puifle s’exercer, il faut que l’airfoit arriré dans leur cavité par l'infpira-tion. .Examen de la partie des narines danslaquelle l’odorat s’exerce. Pourquoi l’odo-rat eft moms néce(faire à l’homme qu’auxanimaux. Des nerfs qui fonties condudeursde ce fens. L’odorat plus fin dans les hom-mes qui vivent d’une nourriture fimple &uniforme, Mucofité néceflaire aux nerfs
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qui appartiennent à ce fens. ibid. 41 î. a ;b. Prefque tous les animaux font pourvusdel’odorat. Utilité qu’ils enretirent. Aucunaliment n’eft vraiment falutaire quand fouodeur eft défagréable- Comme aufli tout1 aliment qui flatte l’odorat doit être re-gardé comme bon. Outre cette utilité ,l’odorat a encore pour but le plailir qu’ilnous caufe. ibid. 4x2. a, b.
Odorat , de l’odorat des animaux. XXII.723. a. D’où procédé la liaifon particulièrequ’il y a entre le goût & l’odorat. XVI.339. a. Tfts l’organe de l’odorat, voyez.Narine. Senfibiiité de l’organe de l’odo-rat dans l’homme. XXX. 7^4. /. Pourquoicertains animaux l’ont beaucoup meilleur.XXII. 958. a. Finefle de l’odorat de quel-ques animaux. XXIII. 185. a. Voyez.Odeur.
ODORAT, {Ssme'ittiq.) prognoftics tirésde l’odorat des malades. XXIII. 412. b.
ODRISÆ , ( Ge'ogr. anc. ) ancien peuplede Th-race , dont la capitale , nomméeOdryffe , fut la patrie de Thamyris, poète& muficien : ibid. b. diverfes obfervationsfur lui & fur fes ouvrages, ibid. 413. a.
ODYSSÉE, ( Belles-lett . ) étymologiedu nom de ce poème. Son but, félon leP. le Boffù, eft de nous faire connoîtrel’état de la Grece dans fes différentes par-ties. Expoiition de la fable de i’Odyflée.Moralité enveloppée fous celte fable , && exprimée , félon l’auteur cité ci-deflus,dans ce proverbe, il n’eft rien tel que l’œildit maître dans une maifon. XX 1 IL 413.a , b. Obfervations qui montre que la mo-ralité que voit ici le P. le Bofl’u eft malfondée. Autre plan de l’Odyft’ée infini-ment plus fenfé. Le vrai but de ce poèmeeft de montrer que la prudence jointe a lavaleur , triomphe des plus grands obflades.Ouvrage dans lequel on s’eft efforcé deprouver qu’Hcmere a pris tous fes fujetsdans l’écriture, ibid. 414- a, b.
Odyjfee , obfervation fur ce poème.'XXVI. 34). b. 346. a. Voyez, aufli lesarticles où il eft traité de l’épopée. Supé-riorité de 1 Odyflee fur le poème de l’E-neïde. XII. T)°-b- Aéhonde l’Odyflfée. I.462. a , b. 464. a y b. Nœud de ce poème.XXIII. 4 6. a. Erreur de ce poème par rap-