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port à l’ifle de Pharos près d’Alexandrie.XXV. 614. 4.
®c
ŒCHALIA , ( etogr. ) plufieurs villesde ce nom. XXIII. 4 * 4 - fr- Recherches furla pofition de l’une de ces villes. PourquoiHercule la détruifit. ibid. note.
(ECQLAMP ADE, patrie & ouvrages dece réformateur. XV.3 SI- XXXVI. ^3. a.
ECONOMAT /{Jurifpr.) origine desccconomats. A qui eft confiée en t rancela régie du temporel des évêchés & abbayespendant la vacance. Emploi du tiers oesrevenus qui fe portent aux ccconomats. Aqui appartient l’examen des affaires desccconomats. A qui s’en rendent les comptes.XXIII. 415. a.
(ECONOME , ( Jurifprud .) œconomesdes hôpitaux & communautés. (Economesfequeftres du clergé, ibid.
Œconome spirituel, ibid. fr.
(ECONOMIE, obfervations & calculqu a buts un auteur moderne, pour encou-rager les hommes à l’œconomie. XXIII.4t5.fr. yoyez, Économie.
économie ( Critiq, (acY, ) deux CE CO-
nomies diftinguées uans l’écriture ; l’ceco-légale , l’œconomie évangélique.
ibtd l'oyci Alliance.
®CüN 0!iIg animale , ( Me'dec. )
étymologie du mot aconomie. Les loixe on lesquelles les fonctions de l’œcono-
!!î!f„ an! j na e s ’°Perent , ne font pas lesmemes dans tous les animaux. Il s’a°it ici
ïmciMtemeiu: d <, ce ,, es ; s . ob & r “
dans I homme. Variée* dans l’ordre & h
mechamfme de ces fr»-,/*:—
..., .uuiucice dans l’homme, oiun vafte champ aux recherches lesintéreflatues. XX 111 . 416. a , b. Prl’homme s’inftruit lui-même , il a lieis’élever à l’auteur de fon être & la ctioiffance qu’il acquiert répand un tgrand jour fur le phyfique des adions 1raies & des pallions. Utilité ae cette cnoiffance pour le médecin. Plus le fyfttdes fondions humaines eft intéreflfasplus il eft compliqué & difficile a, faIdfon fort naturelle de cet inconvéniï 'ç' A ^ 7 - a , b. Notions préliminaires
■ °Nd\es oa doit établir la feience tlt
® C O 41
rique de l’homme. Idée générale du corpshumain & des fondions de l’œconomieanimale, ibid. 418. a , b. Caufes de lavie, de !a fanté, de la maladie & de lamort. Ufages des fix chofes non-naturel-les. Les fondions du corps humain divi-fées en trois clafles, & diftinguées en vita-les , naturelles & animales. Fondions par-ticulières à chaque fexe. ibid. 419. a , fr.Pour fe former une idée jufte de l’œcono-mie animale , il faut neceffàirement re-monter à une fondion primitive , qui a pré-cédé & déterminé toutes les autres. Igno-rance des premiers médecins fur l’œcono-mieanimale. Pythagore eft, fuivant Celle,le plus ancien philofophe qui fe foit adonnéà la théorie de la médecine. Applicationqu’il fit au corps humain des loix de l’har-monie , fuivant l'efqueües il croyoit toutl’univers dirigé. Ses idées fur l’ame &fur fon fiege dans le corps. Sentimentd’Alcmacon , fon difciple , fur les caufesde la fanté & de la maladie, ibid. 420. a ,fr. Comparaifon que faifoit Heraclite ducorps humain avec le monde. Sourcesauxquelles Hippocrate recourut pour ac-quérir les vraies connoitfânces de la naturede l’homme L’anatomie trop négligée parce médecin. Obfcuricé répandue dans fonlivre des chairs, qui contient fa dodrinefur la formation du corps & le jeu desparties. Quatre facultés d’où dépendent ,félon lui, toutes les fondions de l’œcono-mie animale Principe qu’il admettoit ,comme veillant à la confervation de lamachine, ibid. 421. a , fr. C’éioit unegrande maxime d’Hippocrate , que toutton ourt, tout conjent , tout confpirc tn~fetnble dans le corps. Siégé du fentimentdans les environs du diaphragme , félonHippocrate, Platon, & d autres anciens.Dodrine de Gallien fur l’œconomie. Cellede Paraceife & des médecins chymiftee.Changement arrivé dans la médecine ,lorfqu’Harvey eut publié & confirmé lacirculation du fang Dodrine à laquelle1 enthouhafme excité par cette découvertedonna lieu , par rapport à l’œconomieanimale, ibid. 422. a , fr. Combien peu lacirculation du fang mérite d’être regardéecomme la première fond'on & le mobilede toutes les autres. Sede & dodrine des