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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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économie animale. XII. 8 4 * : *• *>ep e »-

dance mutuelle qu’ont les parties P

les unes avec les autres. j ’

*■ Effets de l’a me fenfmve fur lesop-ranom

<lu corps humain. XXX. 7 ^ 1- ' établirf- La feule digeftion a la vercules forces Se de ranimer les nwu^dans 1 ’(Economie animale , ®'®” - ‘

que le chyle foit formé. X. io 4 ' 3 ‘.£:,

a. Les congeftionsfe font dans dm-

parties du corps, félon les diffarens a esde la vie , par une difpofition paruedans l’œconomie animale. XVII- (édition ) 218. b. ( troifieme édition ) 1L Influence générale du foie fur t^ite1 (Economie animale. XIV. {première e it.)815. b. ( troifieme édition ) 813. b- Dittînc-tion entre les tnouvemens volontaires ccinvolontaires. XIX. 95. a. Des fecrétionsopérées dans le corps humain. XXX.b. tkc. Amalogie entre l’ccconomie animale& végétale. XVII. {première e'dit.) 569. a >b. ( troifieme e'dit.) 589. a , b. Fuyez, Na-ture , Mouvement.

(Economie politique. ( Hift . polit.

relig, me. & moi. ) L’auteur fe_ renfermedans l’expofition hiftorique des divers gou-vernemens qui ont fucceffivement paru ,& des divers moyens qui ont été em-p oyes pour conduire les nations. Troisde Rouvernemens établis ; le del-

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genres de gouvernemens établis \ le de-potique , le républicain & le monarchi-que , XXIIL 429. b. auxquels nous devonsjoindre un quatrième , c’eft le théocrati-q u , e - Pourquoi les écrivains politiques ontr ‘ e ghgé de confidérer ce dernier genre de

gouvernement. Cette théocratie dont ils’agit, n’eft point la théocratie mofaïque,mais une prinvtive , dont le fouvanirs’éto t même obfcurci dans la mémoired<s anciens peuples. Pour remonter à la pre-mière époque des anflans gouvernemens, !l’auteur a confidéré l’homme échappé desmalheurs du monde , après les dernieresrévolutions de la nature ; la profonde im-prellion que ces malheurs ont laiffée dansle caradere des hommes , & comblent ceearadere, a'nü modifié , a influé fur les"Lges, U police , le culte & les loix desPremières nations, ibid- 43°- a > b E"

P as douteux que dans les tenus qui fum-rent lea grandes révolutions de la nature ,

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l’homme n’ait été très-religieux : c’eft ceque prouve une multitude d’inftitutionsaufteres & rigides des premiers peuples.

Ce fut alors que les loix domeftiques de-vinrent la bafe des loix , & que les lé-giflations eurent fouverainement pour'objet le véritable & feul bien de l’huma-nité. Ce n’eft donc point une fable dé-pourvue de toute réalité , que la fable de'l’âge d’or, fi l’on en retranche néanmoinsl’heureux état de la nature , pjffque laterre n’offroic alors qu’un défert rempli demifere & d’horreur, ihid. 431. a , b. Lamorale de l’âge d’or n’a pu régner en fuite'au milieu des fociétés agrandies , parcequ’elle ne convient pas plus au luxe dela nature, qu’aux luxe de l’humanité »qui en eft la faîte & l’effet. Une despremières fuites des impreffions que fitfur les hommes l’afped de la ruine dû-monde , fat fans doute d'écarter cetefpric deftruéfour dont les nations n’oncceffé par la fuite d’être animées les unes-contre les autres. Les premières famil-les vécurent quelque tems fous la con-duite des peres, dans un état tout reli-gieux. ibid. 432,. <z> b. Ce ne fut qa’après-s’être multipliées, qu’elles formèrent desloix, auiïi fimples que l’efprit qui les ins-pira. Cette précaution nouvelle n’avoît e»pour objet que de les fortifier , & l'homme - -s’y fournit fans peine. De plus, il cherchaiun fouverain , parce qu’il connoiffoit dès-lors qu’une grande fociété fans chef n’eftqu’un corps fans tête , ou qu’un monftre >dont les mouvemens ne peuvent avoir en—

j tr’eux rien de raifonné ni d’harmonique,.

la nature un foleif

tr’eux rien ae mw»... ... .

L’homme voyoit dans la nature un foleil

qui femble commander à l’armée desdeux, il connoiffoit dans l’univers un êtrefup'bme , il vit qu’il lui falloir aufti unroi, qui fût le pere de la grande famille& le proceâear des loix. / id. 433.. a, b „Mais au lieu de fe choifir un roi parmi fesSemblables , il ne'voulut d’abord d’autre-'roi que l’Être fuprême , il le proclama le

nature en: tare , ceu^.. -encore épuré fa religion de la fuperfticion‘ ' 1 —& fo la terreur

de la crainte & 'fo

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