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çti’iîs fe jettent tous du même côté , &fuivent exaâement la même voie. 3 0 . Onvoit quelquefois des orages fe divifer endeux parties, dont l’une paraît immobile ,tandis que l’autre s’écarte de la première ;4°. les deux parties d’un orage qui fedivife , prennent quelquefois différentesroutes , & vent fondre en meme te msl’un d’un coté & l’autre de l’autre, ibid.847. a , b. 5°. A mefure qu’un oragefond en s’avançant vers nous, il paraîts’étendre de tous côtés r & couvrir uneplus grande partie de notre horizon. 6 W .Il arrive fouvent qu’un orage qui a étépouffé pendant quelque teins vers un cer-tain point de l’horizon , change tout à-coup de direction, & fe jette d’un autrecôté 7 0 . Tous les orages ne donnent pasde la grêle. 8°. Le bruit du tonnerre varie& reçoit différentes modifications. Ibid.
5 j8. a , b. Antres obfervanons qui viennent à l’appui du principe du fyftême del’auteur , lavoir que Tunique caufe desorages & des phénomènes qui les accom-pagnent, c’efl/ i fermentation. Des moyensde prévenir les orages & leurs funefteseffets.^ ibid. 849. a , b. Effai qu’on doitfaire au canon. Effets qu’on en pourraitattendre. >bu. 850. a , b. Ufage plus com.mode des boîtes-à-fen qu’on pourrait ten-ter au deiaut du canon. Expérience qu’onpourrait faire dans le même but des boites-a-.vent dans lefquelles on comprimeraitl’air, & qui produiraient cette explofiona-peu pi ès femblable à celle de la pou reibti 85 1. a.
O. -Qes. Pourquoi la plupart furviennentaprès de grandes chaleurs , particuliére-ment vers le foir & pendant la nuit. XV.12.9 a - De la fenfation que fait fur nousla chaleur qui précédé un orage, ibid. Ileff rare qu’on orage accompagné d’éclairs
6 de tonnerres continue quelque tems fansqu'il furvienne une groffe pluie. XI. 667.a. Efpece d’ora/e appellé typhon. XXXIV.484. ù. Orage paÜ3ge r appelle grain devent. XVI. 470. a Vertu éleflrique desnuages orageux. XIV. 190. a. De leurformation & e leur éledricité. XV. 130.
h ■ Voyez . Ouragan , Tempête.
Orage , ( Poéjie) Tradudion françoifeû une oefeription que fait M. Thompfon
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d’un otage d’automne dans les ifles Bri-tanniques. XXIII. 851. a, b.
Orage , ( Ph'Jiq. & Littér.) Defcriptiondes orages que la chaleur excite fous lazone torride. XXXVI. 447. 4. Pourquoion a regardé l'hénfîbn de mer fur le rivagecomme un prognoffic d’un orage prochain.XVII. ( première édition ) 3 V• b. ( trol-jieme édit. ) 351. 6. Prêtres chez les Grecs,qui obfervoient les orages & les tempêtes.V. -85. l>. Du fon de. cloches pendant lesorages. XXXIII. 633. b. XV. 136. a.
ÔR.AIRE, ( Lhurg . ) Différentes ligni-fications de ce mot. XXIII. 851, b. Dif~pofirion du quatrième concile de Toledefur i’orarium ou étoie des prêtres. Erymol.du mot cratrium, sbsd. 851 4. Voyez lemot or arum , traité à fon article.
ORAISON, Di [cour s. ( Synov. ) Diffé-rences dans la lignification & Tufage de-ces mors. Leur étymologie. Comment M„l’abbé ^Girard expofe b différence entreles mots harangue , difeours & or ai fon.
XXÏil. 852.. 4, b.
ORAISON , parties £( Gramm.) diftin-guées en deux efpeces, dont les unes fontle;. lignes naturels des fenttmem, les antresles fignes aibitraires des idées. XVIII.9 jô. b. Ces parties d’oraifon font le nom^Tadjeâifl’article , le prépoli,'.ion, le verbe,l’adverbe , la conjonàion & i’interjedion.Voyez ces mots. Parties d’oraifon indécli-nables désignées fous le nom de parti-cules. XXIV. 844. a. Voyez l’article'Mot.
ORAISON dominicale, (Crhiq. facr.)explication des demandes renfermées dans-cette priere. Obfervation fur la doxologiequi la termine. XXIII. 8^4. a , b.
Oraison , ( Rbét. & tloq.) définition.Différence entre le talent de l’oraifon &l’art qui aide à le former. XXIII. 854, b..Toutes les queftions dans lefqj elles la per-fusion peut avoir lieu , réduites à trois,genres ;le démonftratif, le délibératif &:le judiciaire. Objets de ces trois genres..Ils ne font pas tellement Cparés, qu’ils ne'fe réunifient jamais : le contraire arrive;dans prefque toutes les oraiions. ibid. 855.a, b.
ORAISON funebre , ( .Art orat. des-anciens ) origine de ces difeours chez les»