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Grecs. Éloge que Périclès prononça descitoyens qui étaient morts à la guerre deSamos. XXIII. 855. b. Il plût tellement,qu’on choifit dans la fuite les plus habilesorateurs pour ces lortes d’oradons. Habi-leté des orateurs chargés de ces éloges fu-nèbres. Impreflion que faifoient leurs dis-cours. Le premier qui harangua à Romeaux funérailles des citoyens fut ValeriusPubücola. Eloge qu’il fit de Junius Brunisfon collègue. Cet ufage confacré dès-lorspar les Ilotnains. Celui de faire l’oraifonfunebre des femmes iîiufîres, établi fur lafin de la république. Les Romains ont fu-ies Grecs l’avantage d’avoir difîribué cetteforte d’honneur avec plus de juftice &d’équité. Cependant ii y a toute apparenceque cette partie de l’art oratoire fut trés-négligée à Rome. Les Grecs au contraireaimoient pafhcnnément à s’exercer en cegenre, ibld. 856. a, b.
Oraifon funebre , comment s’appelloit àRome faction de la prononcer. Epoquedepuis laquelle les dames romaines furentlouées publiquement après leur mort. XV.537. b. Le grande éloquence s’eff réfugiéeparmi nous dans les oraifons funèbres.
XII. 166. a.
ORAISON funebre , ( Hljl. de l’/loq. enFrance ) origine de cet ufage en France.Quels doivent être les difeours de cegenre. Des oraifons funèbres de M. Bof-fuet. Celles de Fiechier , ( Efprit) & deMafcaron. ( Jules) XXIII. 8^7. a, b. De-puis cinquante ans, il ne s’eft point élevéd’orateurs à coté de ces grands maîtres.
ibid. 858, 4 .
Oraison mentale , ( Tbe'olog. myfilq. )cette forte d’oraifon qui ell en effet l’amede la religion chrétienne, a fervi de pré-texte à bien des abus. L’oraifon mentaleconvertie par quelques dcâeurs en art long& pénible.Origine de la théologie myffique.XXIII. 838. 4. ;
ORAL , ( Grasntn. ) différentes accep- ;tions de ce met. ibid. b.
ORAL, ( Liturg .) fortes de voiles con-facrcs. ibid.
ORALE, loi ( Tbe'olog.judaïq. ) XXIIL858. b. Deux fortes de loix reconnuespar les Juifs , la loi écrite , & la ici
O R A
orale, ibid. 859. a. frayez, Ml SNA &Talmud.
Orale, tradition. VI. 724. b.
ORANG-OUTANG, voyez. OüRANG-
OUTANG.
ORANGE , ( Diete, m/Jec. ) lieuxd'où l’on tire les meilleures oranges. Orangedouce «St orange amere. Propriétés du fuc& des autres préparations de ce fruit.Ecorce d’orange : huile efïentieüe & tein-ture qu’on en tire. Boiffon apoellée oran-geade. Fleurs d’orange. XXIIL 859. b.Éau que l’on tire de ces Heurs par difrtiliation. Conferves & tablettes qu’on faitaufîi avec ces fleurs. Eau diffüée desfeuilles vertes. Huile effennelle de fleurd’orange, ibid. 860. a.
Oranges, figne de leur maturité. XXI.286. a. Comment on en tire l’huile eîlèn-tielîe. XVII. { première édition ) Soz. b.( troifieme e'dliion ) 818. b.
O.RANG3, (Ge'ogr.) ville de France»Différens fouverains qu’elle a eus. Con-ciles d’Orange. Situation de cette ville.Révolutions anciennes de la ville d’Orange.Détails fur l’arc de triomphe d’Orange,XXIII. 860. a , b. Sa defeription. Re-cherches fur fon origine, ibid. 86 1. a, b.Ouvrages A confulter fur I’hifloire & lesantiquite's d’Orange. Cette ville a été lapatrie de la mere de Cicéron, ibid. 862.. a.
Grange. Obfervations fur Orange ancien-ne. XXII. 708. b. Defeription de l’arc detriomphe qui fait une des portes de cetteville. III. 2 ïo. b. C’efl aux princes d’Orangèqu’on doit le rétablifiement de la difeiplinemilitaire en Europe. VI. 498. a.
Orange , ( Ge'ogr. ) cap d’Orange ,& fort d’Orange en Amérique. XXIIL862. b.
Orange. ( BU fon. ) ibid.
Orange. ( Ttint. ) ibid.
ORANGÉ , ( Teintur. ) orangé natureldes étoffes. Orangé de garance. Comment;fe doivent teindre les foies orangées, &les laines couleurs de feu , orangées &nacarats. ibid.
ORANGER, {Botan Jardin.) carac-tères de ce genre de plante. Lieux où iî-vient naturellement. Hauteur à laquelleil s’éleva. Defeription de l’oranger de nos
climats.