'PAR
îi°n) 380. a. ( t.Yoïjiü.ne édition ) 400. a.Sentiment de Paracelfe lut l’alcahett, II.xiü. b. fur l’origine des animaux & desvégétaux, ibid. 119. b. Sa doctrine fur lesarcanes. II£. 2Z3. b. Ce qu’il entendoirpar l’archée.'III. 236. a , b. Elixir de prc-priéte de Paracelfe. XII. 124. a. Verude rajeunir qu’il attribuoit à 1 \ns primumdes végétaux, ibid. 517. a. Son fentimentfur la caufede lafievre. XVIII. 692. b S;do&rine fur l’économie animale. XXÎIÏ4 r 12 - a. Son fentiment fur les fp .â r es.XXXI. 614. b. Des principes des paracel-fîtes. XXVII. 427. b.
PARACENTESE ou ponâion ( Chir. )opération que l J on fait au bas-ventre deshydropiques. Etymologie du mot. Inflrument connu fous le nom de trocar donrfe fervent les modernes pour cette opé-ration. Signes auxquels on reconnoît lar.écefïïté d’en venir à la ponâion. D1choix de Peniroit où l’on doit la prati-quer. Attitude que l’on doit donner aumalade. XXIV. 322. a , b. Maniéré d’opé-rer. Soins qui doivent fuivre l’opération.La paracentefe ne remédie qu’â l’épanche-ment aâuel, & ne difpenfe pas de l’ufagedes remedes propres à détruire les caufesde la maladie. Cependant on a vu desperfonnes guéries radicalement après avoirété percées trois eu quatre fois, fans faireufage d’aucun autre remede. S’gnificationplus étendue du mot paracentefe. ibid.523. a, b.
Paracentefe. Obfervations fur cetteopération. III. ( prem. edit.) 399. b. ( troï -fiemt e'dition ) 6 23. b. En quel cas d’hy-dropifie cette opération doit être em-ployée. XVII. ( première e'dition ) 910, b.
( troifiems édition ) 926. b. Hémorrhagieaprès l’opération : comment on y a remé-dié. ibid. ( première e'iit. ) ( 217. ) 4. ( troi-fieme e'dition ) 22 Ç. a.
PARACENTRIQUE, ( G/om. ) mou-vement paracentrique , expreffion de l’af-tronomie ancienne. Sollicitation paracen-trique de gravité. Ifochrone paracentri-que. Obfervations furie problème de l’ifo-chrone paracentrique. XXIV. $24, b.
PARACLET, ( Tb/olog. ) étymologiede ce mot. Ce nom donné dans l’écrituresu Saint Efpric. ibid. b.
PAR I j y
PARACLET , (Ge'ogr.) abbaye de Franceen Champagne, qui doit a Abélard fonérabhflèment, & dont Héloïfe fut la pre-mière abbefle. XXIV. 5 24. b. Hifloire del’origine de cette abbaye, des perfécu-tions qu’Abélard effuya , & de l’événe-ment par lequel Héloïfe devint abbefîèdu Parader. Rentes de cette abbaye. Rang■diflingué des abbeflts qui fuccéderent àHéloïfe. Erudition de cette femme célé-bré. Meffè en langue grecque qu’elle fat—ion chanter chaque année, à la Pente-côte. Scs cendres & celles de fon mariréunies su Paraclet dans un même tom-beau : miracle raconté à cette occafion.Autre mii acle arrivé à l’enterrement d’unefemme demeurée vierge durant fon ma-riage. Réflexions fur ces prodiges, ibid.52 ). 4 , f,
PARADE , ( Gramm. ) lit de parade ;parade dans les tournois ; parade , revued’une troupe. XXIV. 326. a.
Parade , faire la, (Art mi lit . ) ibid,Para l>E /faire U, ( Marine) ibid. ■PARADE , ( Mare'cb.) ibid. b.Parade, {Efcrime) cinq parades dif-férentes, ibid.
Parade. Inftruâions fur les parades. XIL1012. a , b. Prendre l’ennemi dans le dé-faut de !a parade : parade du cerclé. X.Ç09. a. Façons de parer la flanconade. XIV.574. a. Voyez, l’article PARER.
Parade , (Spetlacle ) ce fpedacle tientégalement des comédies qu’on appeîloitplataria, & de celles qui furent nomméestabernaria. Caraéïeres des perfonnagesemployés dans les parades. Origine de laparade en France. XXIV. 526. b. Ellefubfiftoit encore fur le théâtre françois,du tems de la minorité de Louis XlV.Elle n’a pas même été anéantie par I’é-tablifl'ement de la bonne comédie. Desperfonnes d’efprit s’amufent encore quel-quefois à compofer de petites pièces dansce même goût. On pourroit reprocheraux Italiens & aux Angiois d’avoir con-fervé dans leurs meilleures comédies tropde feenes de parade. Eloge de la farcede Pathelin, attribuée à Guillaume deLoris, inventeur du roman de la Rofe.Supériorité de ce poete fur Jean deMeunque quelques- uns ont cru auteur de Pa~