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P ARANAIBA , voyez. Xingu & Ch bi-got* ■
PARANETE, ( Adufiq. anc , ) troifie-me corde de chacun des tétracordes.XXIV. 584. 4.
PARANGONS diamans. XXV. 8$i. h.
PARANGON , ( C.iract.d'imprim .) exem-ples de ce caradere. Voyez du commence -ment du tome XXXVI. les exemples deÇ lYdlffiCYC
PARÂNOMASIS , figure de gram-maire. XIV. 4 6<y. h.
PARANYMPHE r ( Hifl. grevq. &rom. ) Les Grecs appelloïenc de ce nomceux qui conduifoient Pépoufe dans lamaifon de Ton mari. Les Romains appelloient pronobus ce conducteur , & pro-nuba , fi c’étoit une femme qui eur ce;emploi. XXIV. 584. b. Ceremonies pra-tiquées dans cette conduite , après que lesfiançailles & les facrifices d'utage avoientété accomplis. Pourquoi il e t ic d’ufageque les parens & le mari jcttajTént desnoix aux - enfans qui accouroient dans larue. Ibid. î8>. a;
Paranymphe chez lès Hébreux , l'ami derépoux. Quelles étoient fes fondions Q j.; 1 -ques-uns ont cru que l’ xrchhàcinus, dontil eftparlé à i’occalion des noces le Cana ,étoiteeparanymphe. XXIV. 585. ^ , b.
PAB.ANY.MPHE, ( H: II. ) officier chargépar l’empereur de Conftaminople , de con-duire les princeffes mariées à un princefranger, ibid. b-
Pardnympbe , cérémonie qui fe faifoirdans les écoles de th-'ologie de Paris, aprèschaque cours de licence ibid.
P AR \OUSTIS , ( Hïft. med.) chefs deshabitons de la Floride. Autorité qu’ilsont Honneurs qu’on leur rend après leurmort. XXIV. $6. a..
PARAPET; ( Fortifie.) divers nomsqui onc été donnés à cette partie de la for-tification d’une place. Conftrudion duparapet royal , ou de rempart. XXIV.^8 6. a , b. Parapet du chemin couvert,celui des tranchées, ibid. 587. a.-
Parapet > conftruétion de celui qui fertF couvrir le canon dans l’attaque des pla-ces. IV. ^64, a. Parapet de circonvaüa
don. VIH,né. a. Parapet royal XXIX. J
PAR
jzé. a. Sacs dont on borde les parapetsibid. 6z6. b.
PARAPHE , {Jurifp. ) ufagesdu pa--raphe. XXIV. 587. a , b.
PARAPHERNAL , ( Jurifp. ) bien dela femme qu’elle n’a pas compris dans faconfîitution de dot. L’ufage des parapher»naux vient des Grecs. Etymologie du mot,A Rome la femme avoit un regiflre desbiens réfervés à fon ufage particulier.Trois fortes de biens qu’avoient les fem-mes. Droits du mari fur ces biens. Il n’yavoit point de paraphernal dans les maria-ges per coeniptionem. XXIV. 587. b. Main-tenant en pays de droit écrit , tous lesbiens de la femme font dotaux ou para-phernaux; En pays coutumier , ils font:tous réputés dotaux. Deux fortes de pa-raphernaux , les. uns reconnus par contratde mariage , les autres acquis pendant lemariage. La femme peut s’tn réferverl’adminiftration fans le confentement dumari. Le mari n’eft comptable de resbiens que lorlquela femme lui en a confiéTadminiftration. Le mari peut cependantddpofer des fruits & revenus fur le cou*lentement tacite de fa femme : ibid. 588.a , b. hypotheque de la femme pour'la-re fiitution des paraphernaux ; elle a lieudu jour que le mari a reçu les deniers , oudu jour du contrat de mariage , quandelle tft Apulée. Quelques difpofitions dela coutume de Normandie , d’Auvergne&de la Marche furies paraphernaux. Ou-vrages à confulter. ibid. 589. a.
Paraphernaux, biens. XI. 2.36. a.
PARAPHIMüSIS, ( Œr. ) maladieprépuce. Etym. de ce mot. Caufe de.cettemaladie. Comment fe fait la réduction duprépuce. XXIV. 589. a, b. &c. P'cyezrPrépuce.
Paraphimosis , ( M.,récb. ) maladiedu cheval. XVII. (pr emieré e'dition ) 492.
( l roi fie me e'dition ) 512. b.
PARAPHONIE , ( Mtfiq. ) confon-’-nance qui réfulte de la quinte & de laqnarre. XXIV. 590. b.
PARAPHRASE, ( Gramm. &Tbâlog.)Eloge donné par Colomiés à la paraphrafa-d’Erafme fur le nouveau teftament. ibid],
Paraphrafes Cbaldaiqucs. La premièrequi eil du Pentateuque, a été faite, pas-