par:
Onkelos le profélyte. XXiV. Ç90. b- Lafécondé du Pentateuque attribuée â Jo-nathan , fils d’Uziel , eft regardée par lesfavans comme fuppofée. La troifieme furle Pentateuque eft le targmn de Jérufa-^f ra> . P ara pfirafes fur d’autres livres de1 ancien teftament. De l’antiquité de cesouvrages. Les Juifs modernes ont fur-touten grande vénération la paraphrafe d’On-feelos. ibid. 391...4. rayez, ChaldAÏQUE.PARAPHRÉNÉSIE , {Médec.) Ety-m.
du mot. Caufe la plus ordinaire de ce.ttemaladie.. Ses fymptômes. Quoique l’in -fiammatiorv du diaphragme l'oit regardéecomme la caufe la plus ordinaire delà pa-raphrénéfie , plufieurs obfervarions dé-montrent que cette inflammation peutavoir lieu fans paraphrénéfie. XXIV. 391.*, b. I! eft certain cependant que fouvantle délire eft la fuite d'une afLâion du dia-phragme , & que fouvent des phrén'éfiesqu’on croit idiopathiques, dépendent d’unvice de 1 aéhon de l'eftomac & des intef-tins. Influence réciproque entre les vifce-res abdominaux & le cerveau. Commenton peut difiinguer par l’obfervation dupouls la phrénéfie idiopathique d’avec lagiraphrènéfie. ibid. 592 a , b. Pfognoilic.Méthode curative. 593. a.
PAR AS ANGE , ( Mesure itin. ) rae-
fure qui étoit fort en ufage chez les Per-fes. Etendue de cette mefure. X XI V,393. b. La parafante fixée à 40 ftades ,loAquï les Romains fe furent introduitsdans l'Orient. Cn fefervit de cette mefureà caufe de la facilité d’évaluer les milles enparafantes, parce qu’un parafange répondexaâement à cinq mille pas romains. ibid.$9 h *•
PARASCHE , ( H [fl. Judaiq. ) portiondu Penrateuque que les J.uifs iifoient cha-que jour du fabioar. Comment ils divi-loient le Penrateuque. Leéhire qu’ils fubf-tituerent à celle des livres de Moïfe , pen-dant la perfécution d’Antiochus. Signifi-cation du mot parafche. Nom qu’ils don*noient à chaque parafche. XXIV. 594 * a > b.
PARASÉLENE , { Phyfujm. ) faiiffelune. Etym. du mot. Divers exemples deparafilenes. ibid. b. voyez, PaRHÉLIB.
P ARASITE , (Antiq. grecq. & rom.)
ll’oÆandç faite aux dieux des orgiaiet sfiuits
P A R îflfj
de la terre étoit appelle par les GrecsAtcs , & le miniftre prépofé à les recevoirTrapxrtris. Prefque tous les dieux a voientleurs parafites. Les Romains fuivirent Pu—fage des Grecs par rapport à ces offrandes.Un ne donnoit à Rome cet emploi qu’auxaffranchis, ou à leurs enfans. Ces minif-tres s’avilirent en fe ménageant par de baf-fes flatteries l’entrée des grandes maifons.Efpece de gens à qui l’on donna enfuitc lenom de parafites. XXIV. 595. a , b.
Parajke , deux fortes de parafites quel’on diftinguoit à Rome, X X X. 464. b.Efoece d’habit qu e portoient les parafites»XXXIV. 61. t.
P ARAS I TES, plantes ( Bot an. ) LesmoufFes comptées principalement parmices fortes de plantes. XXIV. 595 b. Leursnombreuses efpeces. Outre les moufles ,on met dans la famille des parafites les'lichens & le guy. Quels font les plus per-nicieux de ces parafites. Remede contre cesplantes, ibid. 59.6. a.
Parafites , plantes. XXVI. 132. b. Cau»fes qui les font naître fur l’écorce des ar-bres. ill. 182. a. Maniéré de les corn*battre. XXX. 710. a.
Parasite , Coquillage, ( Conchyl. )XXIV. 396 4.
PARATITLES, ( Jurifpr.') ce terme'employé p.ir Juftinien, Diverfité entre les-'interprétés furie fens dans lequel i! fautl’entendre. Utilité des paratirles. XXIV,) 97 - st,
PARAY- LE-MONIAL , (Crcgr.)ville de France en Bourgogne. Gens delettres nés dans cette ville. Pierre Moreau,;fes voyages : ouvrages qù’ilapub'iés. ib>d,597. b. François Vavafléur , jéfuire. Ob-fervations fur fes ouvrages, ibid. 398. a.
PARAZONIUM, ( Artnumljm. ) Lecommun des antiquaires a entendu par- 14 'un poignard ou une courte épée que l’onporte à la ceinture. Cependant la figure dubâton appelle parazonium , & la maniéré ■dont on le tient , ne dit rien moins que ’cela. D’ailleurs, on ne fait dé quel ufage 'feroit une pareille arme, s’il eft vrai,comme on ledit , que c’etoit une petite'épée fans pointe. Ce qu’il y a de plus'vraTembiabie , c’e-ft que le parczonitinrdes médailles eft us.b&oa-da coœ.raaadç*.-