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a » b. Sa chancellerie. Etendue de fon 1refl'ort. ibid. 78 6. a , b.
Parlement de Tours, ibid. b.
Parlement triennal, ibid.
Parlement de la Toujfaint. ibid.
PARLER , commencemens de la paroledans un enfant. XVII. {première édition )6 54. b. {troifieme e'dit. ) 670.6. Auteurs quife font occupés de l’art d’apprendre à par-ler aux muets. XXII. 50 z. a, b. Parlercomme un livre eft fouvenc un grand dé-faut. XXXI. St2. a. Gens qui parlent fansouvrir la bouche , en faifanc retentir laparole dans le ventre. XII. 469. b. &c.XXXIV. 890. a , b. Parier du nez.XXXV. 759. * , b.
PARLEUR , grand , cette expreflionrenferme deux chofes, félon le P. Bou-hours , un défaut, & une habitude. Ob-fervations fur la maniéré de traduire cepaflage , or antes nolite multum loqut , quede célébrés écrivains ont traduit par , ne(oyez, pas grands parleurs dans vos prières.
XXIV. l% 7 -
PARME, {Geogr.) ville d’Italie très-ancienne. Sa fituation. Temsoù elle futfaite colonie romaine. Elle foufrrit beau-coup durant le triumvirat. Révolutionsqu’elle éprouva dans les tems fuivans. Pré-cis hiftorique fur Caflius qui confpira con-tre Céfar , & qui étoit de Parme. XXIV.
788. b. Obfervation furEnée Vie , anti-quaire du feizieme fiecle, auffi né danscette ville, & fur Macrobe &fes ouvra-ges : incertitude fur le lieu de fa naiflan-ce. Chefs-d’ieuvre de divers peintres qu’onadmire à Parme : poèces nés dans cetteville. Son théâtre & fon univerficé. ibid.
789. a.
PARMENIDEENNE , Philofophie ouPbilofophie de P amende. ( Hijl. de la phi-lo fophie) Ce philofophe appartient à la fe&eéléarique. Toyez, ELÉATîQÎJE. En quoiconfiftoit fa logique , fa métaphyfique,& fa phyfique. Platon nous a lailfé un dia-logue intitulé IcParmenids , parce que lephilofophe éléatique y fait le rôle princi-pal. XXIV. 789. b. Les principes méta-phyfiques qu’on y établit , ont beaucoupde rapport avec le fyftême de Leibnitz.Les opinions de Parménide ramenées furla feene par Eernardinus Telefîus. Hiftoire
PAR
de ce philofophe né à Naples en XJ08.ibid. 790, a, b. Ses principes de phyfique.ilid. 791. a , b. Ouvrage à confulcer pourconnoître plus au long le fyftême de Te-lefius. ibid. 791. a , b.
PARMENION , ( Hift. anc. ) l’un desgénéraux de l’armée d’Alexandre. Princi-paux traits de fa vie. Sa mort. XXIV.792. b. &c.
PARMESAN, fromage {Diete) excel-lens pâturages du Parmefan. Trois fortesde fromages de ce pays. ibid. 793 .a.
PARMESAN, {Le ) fameux médailliftequi fat imiter l’antique. XXX. 321.6.322. b.
Parmesan , ( François Maz,z,uoli, diele ) voyez, MAZZUOU.
PARNASSE , ( Geogr. anc. ) nom mo-derne de cette montagne. Prefque tous lespoètes lui donnent deux fommets. Originedu nom Parnajfe. Fontaine Caftalienne.Antre que les poètes appelloient antrumcorycium. Defcription du mont Parnaflepar M. Spon. XXIV. 793. a , b. Sa hau-teur extraordinaire, ibid. 794. a.
Parnajfe , vil'e & nymphe du montParnafle. XXXIII. 313. a , b.
PARN ASSIE , ( Bot an. ) caraâeres dece genre de plante. Defcription delafculeefpece de ce genre connue par Tourne-fort. XXIV. 794. a , b.
PAROCEL , ( Jofeph ) peintre de ba-tailles. XL 780. b. XXV. 118.4.
PAROCHUS , ( Litt. ) quelles per-fonnes on défignoit par ce mot à Rome.Comment on fournifloic aux dépenfes quefait oient les parochi, pour défrayer ceuxqui voyageoient par autorité publique.Etymologie du mot parochus. XXIV.
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PARODIE , ( Belles-lett. ) étymologiede ce mot. La parodie a d’abord été in-ventée par les Grecs. Dilcours de M.l’abbé Sallier fur la parodie. Le change-ment d’un feul mot fuffit pour parodier unvers. Exemples. XXIV. 793.4., 6. Lechangement d’une feule lettre a fuffi quel-quefois pour parodier un mot. Une troi-fieme efpece de parodie étoit l’applicationtoute fimple , mais maligne , de quelquesvers connus , fans y rien changer. Qua-trième efpece qui confiftg à faire des vers
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