ï£o PAR
PARTHENOPE , ( Géogr.) Origine dece nom qu’eut d’abord la ville de Naples.Fondateurs de cette ville. Pourquoi ellefut enfuite appellée Neapolis. Beauté de fafituation, Baie fur laquelle elle eft bâtie.Le féjour de Naples finguliérement aiméde Virgile. Lieu de fon tombeau. XXIV.82?. a, b.
PARTHIE , ( Géogr. anc.) contrée d’A-fie. Ses bornes. XXIV. 825. b. Sous lesrois de la Perfide , & fous ceux de Syriede la race de Macédoine, ce pays ne fitpas grande figure dans le monde. Fonda-tion & durée de l’empire des Parthes. Di-vifion de la Parthie lelon Ptoîomée. ibid.826. a.
Parthie. Fondateur de l’empire desParthes. Son étendue & fa durée. Son der-nier roi. III. ( première e'dit. ) 4.38. b. &c.( troifieme e'dition) 462. b. &c. CavaleriedesParihes. XII. 964. b. Lucius -Verus,vainqueur des Parthes. XXXV. 384. b. &e.Figuie fymbolique de la Parthie. XXXII.2 . 14 . b.
PARTI, ( Hijl. mad. ) Fadion. Voyez,ce mot.
Parti , ( Gramm .) différence entreprendre parti & prendre le parti. XXVII.26<j. a. Préjugésde parti, ibid. 249. b.
PARTI. ( Art milit. ) Loix militairesde France concernant ceux qui vont enparti. Ufage que le général fait de cetteforte de troupes. Tout officier qui va enparti , doit être muni d’un ordre du gé-néral en bonne forme. XXIV. 82 6. b.Quel doit être au moins le nombre de ceuxqui vont en parti, ibid. S27. a. Voyez, DÉ-TACHEMENT.
PARTI, {Finances) traité fait avecle roi. ibid.
Parti-Bi,EIJ , ( Art milit. ) Des fol-dats attrapés air.fi en parti , font pendusfans rémiffion. ibid.
Parti , ( Blafon ) Nos ancêtres étoientdans l’ufage de conferver leurs armas cou-pées & fracafrées , comme des marquesde leurs exploits , & ils fe diflinguoientpar le plus de coupures & de brifures quiparoifîoient fur leurs, écus. Parti en pal.Parti en fafce. Parti en bande droite.Parti en bande gauche. .En quel tems ontfid introduites les divifions dont on fe
PAR
fert aujourd’hui dans les écufTons. Seéliondroite de haut en bas, appellée p ilaris,XXIV. 827. a , b. Seâion direâe en tra-vers , appellée baltica. EcufTon écartelé.EcufTon parti l’un de l’autre, ibid. 828. a.
Parti, {Jeu) faire ou donner le partiau lanfquener. ibid. 828. a , b.
PARTIBUS , in { Hijl. eccl. ) Evêqueinpartibus. En quel tems commença l’u-fage de donner des évêchés in partbus.XXIV. 828. b.
Partibus , évêque in partibus. XIII.409. a , b. Juges partibus. XIX. 181. a,b.
PARTICIPE , ( Gramm. ) Le participene reçoit dans aucune langue une termi-naifon perfonnelle , parce qu’il ne confti-tue jamais qu’une propofirion incidente.Rapport entre le participe & les a ljeéfifs.Il ell à la fois adjedif & verbe. Pourquoion lui a donné le nom de parti ipe. XXIV.829. a , b. Pourquoi, félon Prifcien , l’onregarde le participe comme une efpece demot difnrente du verbe. Obfervations del'auteur fur cette prétendue diftinflion.Le participe confervedans toutes les lan-gues les propriétés ufuelles du verbe. Pé-rizonius prétend que l'accufatif mis aprèsle participe latin , n’eft jamais régi immé-diatement par ce participe , mais qu’il doitêtre regardé comme le complément d’uneprépofinon fous-entendue. ibid. 8 p. a , b.Remarques de l’auteur fur ce fentimentde Périzonius. Preuves qu’il donne que leparticipe eft de même nature que le verbedont il dérive , & que l’accufatif eft lecas propre qui convient au complémentobjeâif du participe, ibid. 831. a, b.Sanftius & Scioppius prétendent que toutparticipe eft indiftin&emanc de tout tems ,& Lancelot a prefque approuvé cette doc-trine dans fa méthode larins. Obferva-tions par lefquelîes on démontre le faux dece fyftême. ibid. 832. a , b, &c. Il n’y aen grec ni en latin aucune difficulté de fyn—taxe par rapport au participe. Norre fyn-taxe à cet égard n’eft pas auffi firnpîe quecelle de ces deux langues. Deux lortes departicipes que l’on difttngue ordinairementdans nos verbes , l’un aéhf & l’autre paflif.Diftinftion entre le gérondif & le parti-cipe aâif Obfervations fur ce qu’ont ditpar rapport à cette diftin&ion } le per§