PAR
Buffier , ibid. 833. Æ) b. M.. l’abbé Gi- jrard , l’auteur de la grammaire générale &M- Duclos. ibid. 834,, *,b. Ce qui doit, fui-vant l’auteur , caraéiirifer le gérondif&leparticipe aéhf, c’eft que le gérondif , dontjv t ^ e ,^ C I US celle1 infinitif-, eft un véritable nom ; au lieuque le participe actif , comme tout autreparticipe , eft un véritable adje&if. Exa-men de la queftion , fi le gérondif & leparticipe peuvent quelquefois être pris in-différemment l’an pour l’autre. Nos par-ticipes aâifs font aujourd’hui indéclinables.tbid. 835. a , b. Mais cette indéclinabiliténe doit point empêcher qu’on ne les re-garde comme de vrais adje&ifs- verbes.Méprife où l’on eft tombé en confondantquelquefois notre participe paffif fimpleavec le fupin de nos verbes actifs, fixiftbn-ce de ce fupin. Ce n’eft point par la formeextérieure , ni par le fimple matériel desmots qu’il faut juger de leur nature , au-trement on rifqueroit de paffer d’erreur enerreur. Dans la grammaire latine, le fu-pin eft abfolumenr femblable au participepaffif neutre , & cette fàmilitude n’a pasempêché la diftindion , parce qu’elle n’apas confondu les ufages. ibhl. a , b.De même dans notre langue , on fent aifé-ment que notre fupin conferve le fens actif,tandis quenotte participe a véritablementle fens paffif. I! parcît qu’en latin le fensnaturel & ordinaire du fupin eft d’être unprétérit. Il en eft de même dans notrelangue. Des prétérits formés de l’auxi-liaire & du participe paffif. Ce participepaffif eft effientiellement prétérit, ibid.
837. a , b. Origine de la reflemblance quife trou ve entre ce participe & le fupin ,dans les langues françoife & latine, ibid.
838. a, b. Des occafions oùi’on doit em-ployer en françols l’un ou l’autre, ibid.
839. b. i°. Avec les verbes paffifs compo-ses f i°. avec les verbes abfolus; ibid. 840,
a, b. 3 0 . avec les verbes relatifs, ibid. 841.a , b. 4 0 . Avec les verbes pronominaux.tbid. 842. b. &c.
Participes , confédérations fur ce modeimperfonnel des verbes. XXII. 10. a,
b. XXXV. 15. a. 22. a. Des tems duparticipe. XXXII. 960. b. Différenceentre le prétérit du participe paffif & le
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| fupin , dans la langue françoife & quel-ques autres modernes, ibid. 87. b. Forma-tion des participes. XV. 346. a , b. 347. 4 .
Participe, ( Jurifpr.) Différence en-tre les complices & les participes en ma-tière criminelle. XXIV. 843.6.
PARTICIPE , ( Financés ) Différenceentre un traitant & un participe, ibid.
Participe , {Comm. maritime.) ibid.
PARTICIPE , ( Comm. ) l’une des quatrefociétés anonymes que les marchands ontcoutume de faire entr’eux. En quoi con-fiftent les fociétés en participation, ibid,
PARTICULE , ( Gram. ) Nom par le-quel on défigne toutes les parties d’oraifonindéclinables. Rien n’eft plus raifonnableque de réunir fous un feul coup d’œil, parune dénomination générique ; plufieurs ef-peces différenciées par leurs noms fpécifi-ques & des caractères propres. Mais onabufe de la dénomination dont il s’agitici, lorfqu’on a appelle particules , nonfeulement les mots indéclinables , maisencore de petits mots extraits des efpecesdéclinables. Obfervations fur la divifîondes particules établie par M. Girard. XXIV.844. a , b. Différens fens attachés par lesgrammairiens au nom de particule. Er-reurs dans ce langage des grammairiens.i°. Donner le nom de particule à cer-tains petits mots, quand on ne fait fousque! genre ou partie d’oraifon on doit lesranger, c’eft confiater par un nom d’unelignification vague , l’ignorance d’un faitque Ton laiffe indécis par mal-habileté oupar pareffe, 2 0 . Regarder comme partieu-. les de petits mots qui, à divers égards,peuvent fe ranger fous diverfes parties d’o-raifon , ou qui font, dit-on , quelquefoisprépofitions & quel luefois adverbes , c’eftintroduire dans le langage grammatical lapériffblogie & la confufion. ibid. 84^. a , bl3°. On ne doit pas donner le nom de par-ticules à nos petits mots du , des, au, aux&c. 4 0 . Ce feroir très-ma! de faire desparticules une nouvelle partie d’oraifon.Définition des particules. Deux fortes departicules , les unes prépofitives ou pré-fixes , les autres poftpofitives ou affixes.Les premières font quelquefois appeiléesinfe'parables ; mais cette dénomination eftviçiçufe. ibid. 846. u, b. i°. Principales