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pas toujours exempts d’erreur. Pourquoiles partages de mercure & de vernis fontfi rares. XXIV. 878. a , b. Du calcul parlequel on les détermine. Obfervarions furles calculs de Halley. Tables que M. Tré-bucher adonnées des partages de ces deuxplanettes ; favoir, i°, de mercure pen-dant les dix-fept, dix-huit & dix-neuviemefiecles. La première colonne de cette ta-ble préfente le tems moyen de la con-jonâion vraie de mercure, pour Paris,ta fécondé , fa longitude géocentriquevraie au moment de la conjonction : latroifieme, fa latitude géocentrique. ibid.879. a , b. &c. 2 0 . De venus , depuis l’an910, jufqu’à l’an 2490. La première co-lonne préfente le tems vrai de la con-jon&ion de vénus à Paris; la fécondé, faplus courte dirtance au centre] du foleil.Maniéré de calculer les phafes de ces parta-ges. ibicl. 881. a, b. Application de cespréceptes à l’exemple du partage de venus,obfervéen 1769. ibid. 882. a , b. &c. Phéno-mène remarquable dans le contaâ de vé-nus avec le foleil, qui rend cette obfer-vation très-exacte. Lieu du nœud de vé-nus conclu par i’obfervation du partage.ibid. 884, J. &c.
P a .§ a ge- Différence entre partage, oc-cultation, éclipfe. XI. 712. a. Partage devénus fur le foleil. XXXIV. 892. b. Partagede mercure. XXI. 561. b.
Pajfage au méridien , ( riftron. ) utilitéde l’obfervation de ces partages pour dé-terminer l’afcenfion droite des aftres.Moyen de trouver l’inftant du partage,foit par les inftrumens, foit par les hau-teurs correfpondantes. Calcul de l’inftantdu partage, étant connues i’afcenfion del’aftre & celle du foleil. XXIV. 885. a , b.
Pajfage au méridien. X. 123. b. Détermi-nation du diamètre du foleil par fon paf-fage au méridien, ibid. 929. a. Heures dupartage au méridien de quelques princi-pales étoiles pour le premier jour de cha-que mois. XIII. 24.7. a , b. Déterminationdu moment du partage d’un aftre au méri-dien , par l’obfervation des hauteurs cor-refpondantes. XVII. 121. b. 122. a , b. Del’influence de la nutation fur le tems dupartage par le méridien. XXXII. 398. b.
Passages, inftrumens des ( Aftnnom .)
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inftrument qui fert à obferver les afcen-fions droites des aftres. Premiers artrono-mes qui en ont propofé l’ufage. Defcrip-tion de l’inftrument. XXIV. 874. a , b. &c.Maniéré d’en faire ufage. ibid. 875. b. &c.
Passage, (le) des rivières par les ar-mées , l’une des principales opérations del’art militaire. Dans quel but on parte lesrivières. Lorfqu’il n’y a point d’ennemisà combattre, ce partage eft toujours faci-le , &c. XXIV. 885. b. Principaux moyensà employer , lorfqu’il s’agit de le faire ,malgré les oppohrions de l’ennemi. Celuiqui entreprend ce partage réuffic prefquetoujours. Explication des divers expédiens-auxquels il faut pour cet effet avoir re-cours , félon les différentes circonftances,ibid. 886. a , b. Etat de défenfe dans lequelon doit promptement fe mettre lors-qu'on eft parvenu à pafler une riviere. ibid.888. b. Précautions que doit prendre unearmée, lorfqu’elle fe trouve obligée depafler une riviere pour s’éloigner de l’en-nemi. Auteurs à confuker pdur acquérirune connoiflànce plus étendue fur cetteimportante matière. A quoi l’on doit prin-cipalement faire attention , pour empê-cher le pairage des rivières, ibid. 889. a, b.Maniéré de défendre ce partage, ibid.890. a.
Paffages des rivières fur des ponts mili-taires. XXVI. ( première édition) 745, g .,,b. ( troifieme édition ) 771. a , b, Moyen defaire paffer une riviere à la cavalerie, àl’aide des peaux de bouc. ib:d. ( premièreédition) 732. b. ( troifieme édition) 778. b.Moyen de foutenir une attaque après cepartage. I. 36. a. Diiférens moyens quiont été inventés pour ie partage des ri-vières. IV. 451. a, b.
Passage, ( Marine ) ordre d’unè ar-mée navale qui force un partage, voyez,le tome I des planches , évolutions nava-les. Explic. 11. a, b.
Passage du fojfé, le ( Fortifie.) Paf-fage du forte fec & du fort!;' plein d’eaudormante. Moyens à employer pour paflerun forte rempli d’eau par un courant au-quel on ne peut pas donner un autre cours.XXIV. 890. a , b. Ce qu’on doit pratiquerlorfque l’ennemi a des retenues d’eau dontil peut difpofer pour détruire tous les lo-