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PASSER AT , {jean) littérateur fran-çois du feizieme fiecle. XXXIV. 336. a.
PASSERIES, ( Gomm.) efpece de traitéde commerce entre les frontaliers françois& efpagnols. Lieu où aboutiffent les pafià.-ges privilégiés pour ces commerçans. An-cienneté du traité des pafièries. Principauxarticles de ce traité. XXIV. 929. a , b.
PASSET , ( Comm. ) forte de mefure :ce nom donné auffi aux réparations qui for-ment des efpeces d’armoires dont les mar-chands fe fervent pour placer les marchan-difes en bon ordre, ibid. 929. a.
PASSETTE , {Ouvriers en foie ) def-cription & ufage de la forte de fpirale quiporte ce nom dans le métier des ouvries enfoie. ibid. b.
PASSETTE à paffer en peigne. ( Otivr. enfoie ) Defcription & ufage de la plaque decuivre qui porte ce nom. ibid. 930. a.
PASSETTE , ( Tireur d’or ) ibid.
PASSEVELOURS , ou queues ae re-nard , {Jardin.) efpece d’amaranthe. Sadefcription. XXIV. 507. 4.
PASSE-yiN, ( Fhyfiq.) infiniment dephyfique qui fert à féparer deux liqueursde pefanteur différente. Defcription &ufage de cet inftrument. ibid. b.
PASSE -VOLANS ou faux foldats ,( Art. milit.) gens fuppofés enrôlés , quoi-qu’ils ne le foient pas. Peine qu’on leurinflige en France, ibid.
Paffe-volav.t , voyez. FaGOT , XIIL786. a. & Faux- Soldat. ifoV.930. a.
PASSE - VOLANT , ( Marine) faux ma-telot. Canons de bois appellés pajfe-volans.XXIV. 907. b.
P A S SI , recueil dont fe fervent lesaâeurs & adrices des opéra italiens. V.538. b.
PASSIF , ( Gramm. ) pour donner unenotion exaéte du paffif , il faut le mettreen parallèle avec l’aâif ; c’eft ce qu’on afait au mot AU if » & à l’article Neutre.Verbes qui ont le fens paffif fans avoir laforme paffive , ou la forme paflive fans enavoir le fens. Quelquefois on emploie enlatin dans le fens aôif des formes deflineescommunément au fens paffif. XXIV.93°-^En françois au contraire , noHs employonsquelquefois le tour adif avec le pronomréfléchi , pour exprimer le fens paffif 3 ceTome V.
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qui met une différence dans le tems. Ainfi,fe vendre , être vendu , avoir été vendu rfont trois tems différens de l'infinitif dumême verbe, ibid. 931.4.
Paffif, du fens paffif. XXX. 744. a. Dela voix paffive. VIII. ( pretn. édit. ) 938. b.( troifieme édit. ) 94 6. b. XXXV. 77°- * >Verbes paffifs : verbes qui ont une voixpaffive. I. 456. a , b. Dans les langues vul-gaires , les verbes n’ont que la voix adive.ibid. Le tour paffif eft plus dans le génie dela langue latine que l’aflif ; c’eft le contraireen françois. X. 760. a. Tems compofés desverbes paffifs des Latins. IV. 133. a. Destems employés dans la compofition des ver-bes paffifs compofés. XXIV. 840. a. Efpecede paffifs prétendus imperfonnels. XVIII.437. b. &c.
Paffifs, principes , {Chymie ) I. 437. a.
Passif , {Jurifpr. ) droit paffif de fer-vitude. XXIV. 931. a.
PASSIONS , ( Pbilof. Logiq. Moral. )Origine du nom de paffions. L’inclinationnaît de l’opinion où nous fommes qu’ungrand bien ou un grand mal eft renfermédans un objet, qui par cela meme excitela paffion. Comment les paffions font lesmaladies de l’ame. Le plaifir & la peinefont les pivots fur lefquels roulent toutesnos affedions : iis en font les principes , ÔCils naiflent eux-mêmes de diverfes four-ces que l’on peut réduire à ces quatre.XXIV. 931. a , b. 1°. Les plaifir s & lespeines des fens. Sentiment agréable attachéà l’exercice modéré de nos facultés corpo-relles. 2 e . Lesplaifirs de V’efprit ou de l’ima-gination. Les objets propres à exciter ennous un fentiment de plaifir , font ceuxqui réunifient la variété avec l’ordre oul’uniformité. Les plaifirs de l’efpric reTuf-tent, comme ceux des fens, d’un exer-cice modéré de nos facultés. Exemplestirés de l’art & de la nature. En quoiconfifte la beauté des ouvrages faits pourinftruire. Source des plaifirs de l’entende->ment, ibid. 932. a , b. 3 0 . Les plaifirs & lespeines qui affectent le coeur. Leur fource.Réglé que nous preferit ce troifieme prin-cipe de nos plaifirs & de nos peines : notreperfection & la félicité confiftent à pofféder& à faire ufage des facultés propres à nousprocurer un fôiide bonheur , conforme aux
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