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intentions de notre auteur , manifeftéesdans la nature qu’il nous a donnée. 4 e . J Fiai-firs & peines qui résultent du bonheur & dumalheur d'autrui. Source de la compaflion.ibid.932. a, b. Univerfalité de ce fenciment.Outre les objets qui nous plaifent, il en eftqui nous portent vers les biens utiles : onpeut les réduire fous trois chefs ; favoir , lagloire , le pouvoir , les richefïès. Mais iln’arrive que trop fouvent que l’on defireces biens utiles pour eux-mêmes, en con-fondant ainfilemoyen avec la fin. Principede cet abus. Foyez, fur tout ce qui vientd’être die l’ouvrage intitulé théorie desfen-timens agréables. Naiflànce des pallions àla vue des objets propres à nous donner duplaifir ou à nous caufer de la peine, ibid.934- a > b. L’admiration eftla premiere&la plus (impie de nos paffions. Différenceentre l’admiration & l’étonnement. Caufede ces pallions. Elles produifent à leurtour la curiofité , paillon qui peut tournerà notre avantage , moyennant certainesconditions. La joie & la triltelîè femblentplutôt devoir être confédérées comme labafe & le fond de toutes les palfions, quecomme diftindes des autres. L’efpérance& la crainte précèdent pour l’ordinaire lajoie & la trifîefïè. Le combat entre lacrainte & l’efpérance fait Finquie'tude. ibid.
935. a y b. Pallions quinaillent de ce com-bat.Scurce du contentement intérieur& desremords. Affedions de l’ame qui tiennentà l’amour de la gloire , des richefïès & desplailirs des fens. De l’inclination pour lespîaifirs de l’efprit. Toutes cts palfions feterminent à nous-mêmes , & portent furl’amour de foi-même , qu’il faut bien dif-tinguer de l’amour-propre. En quoi con -fi fie cette différence. Obfervations fur lahaine. En quoi confident' l’eftime, le mé-pris, lacompaffion , l’envie, la reconnoif-fance , la cclere, l’indignation , &c. ibid.
936. a , b. Utilité des pallions renfer-mées dans leurs jufies bornes. Obftacîes ànos connoifiances & à notre bonheur ,qu’apportent les palfions abandonnées âelles - mêmes. Les pîaifirs du corps nousattachent d’autant plus facilement, quenotre fenfibilité pour eux eft toute natu-relle. Comment les pîaifirs de l’efprit peu-vent devenir dangereux , ou produire de
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mauvais effets. A l’égard des pîa’firs ducœur , c’efl l’amour de la vertu qui le s en-tretient , & qui nourrit en nous les pallionsles plus légitimes, ibii.^^j. a , b. Com-ment l’amitié & la bienfaifance peuventelles-mêmes devenir une fource d’écueils& de périls. Les palfions om toutes uneforte de douceur qui les juftifie à elles-mêmes. D’ailleurs elles fe prêtent un fe-cours mutuel , qui contribue fur-tout àaffermir leur empire. Elles excitent dansle corps , & fur-tout dans le cerveau , tousles mouvemens les plus propres à les forti-fier. Comment les palfions corrompent lejugement, & nous écartent de la vérité.Moyens qui nous reflent pour les combatrtre. ibid. 938. a , b.
Pajfion , définition de ce mot. I. 638. b.D’où vient chez les hommes la différencedes pallions qu’on défigne du même mot.II. 282. a. On auroir bien de la peine àtrouver quelque paffion qui foit exemptede defir. X. 817. b. .Différence entre lesrinclinations & les paffions , XVIII. 338. <*•entre les paffions & les fenfations. XXX.773.4. Comment le defir du bien - êtredevient paffion. XVII. ( première e'dition )683. b. ( troifieme édit. ) 699. b. De l’originedes paffions. XIIL 561. b. &c. Les paf-fions dépendent beaucoup du mouvementdu lang & des efprits animaux. II. 324. a.L’imagination les met en jeu. X V 111 .372. b. Origine des paffions félon Hobbes.XVII. ( première édit. ) 5 ^ 4 - b. ( troifiemeédition ) 604. b. Méchanifme des paffions.XXX. 767. b. Les hommes fouffrent en-core plus à vivre fans paffions, que les paf-fions ne les font fouffirir. XII. 493-4. Les,-paffions ont chacune leur phyfionemieparticulière. XXXIII. 310. b. Commentelles font modifiées par le caradere deceux qu’elles animent. XIII. 663. a. Leurcaradere chez les peuples fauvages. XXII.7 66. b. Paffions exprimées fur le vifage.XXXV. 364.4. XIX. 954- La décencedifparoît prefque dans le tranfport des,grandes paffions. XV III- 567. b. Du lan-gage des paffions. ibid. 935. b. Le langagede la paffion eft pour l’ordinaire figuré.XIV. 457- b. Paffions qui font le mobilede tous les mouvemens humains. XVII.( prem. édit.) 6ib^. a. {troifieme édit.) 701.. a.