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Indulgence dans nos jugemensfur les avionseau fées par les pallions violentes. I. $66.a. Des plaifirs que procurent les paillons.V. 43. a , b. Différens tourbillons cyie lespetites paillons forment dans la fociété.
{première édition) 68$. b. {troifiemcédition) 701. b. Effets des pallions vives& fortes dans la fociété ; attention deslegiilateurs à exciter dans les différens étatspolitiques l’efpece de paffion convenablea ces états. Utilité des paillons modéréesdans un état, ibid . {première édit. ) 7°4- L7°$. a , b. ( troifieme édition ) 720. b. 721.* , b. Effets des paillons fur l’ame : lorf-qu’elle eil préoccupée de quelque grandepaffion, elle devient pour ainfi dire im~paffible. XVIII. 417. b. Illuiions des par-lions. ibid. 353. b. Les paillons confidéréescomme un obftacle aux progrès de la phi-Iolbphie. XXV. 677. b. Préjugés qui naif-fent des paillons. XXVII. 249. b. Effetde la paffion dans la recherche de la vé-rité. XVIII. 792. a, b. Pour connoîtretout ce dont l’homme eft capable , il fautle voir lorfqu’il eft pailionné. XVII. {pre-mière édition) 683. b. {troifieme édition)699. b. Comment on corrige une paffionpar une autre. XVIII. $46. 4. Effets dela mufique fur les paillons, voyez, l’arti-cle MUSIQUE. Influence des paillons furla famé, voyez, l’article Passion , {Méd.)Traité de Dc-fcartes fur les paflions. VI.424. a, b.
Passion de Jcfus-Chrift{Critiq. facr.)Opinion commune des anciens fur l’annéede la paillon. Frivolité des raifons quiappuient cette opinion. XXIV. 938. b. hc.
Passion , ( Tbéolog. Hifl. eccl. ) ténè-bres delà paffion. XXXIII. 20. b. —13.a. Myfteres de la paffion. XXII. 647. b.&c. Semaine de la paffion. XXX. 680. b.Jeûne de la femaine de la paffion dans lespremiers fiecles. XXXVI. 293. a, b.321. b.
PA5SIONS. ( Eloquence ) Par l’intimeliaifon qu’il y a entre la volonté & l’in-telligence , tout ce qui paroit aux yeux d^ecelle-ci fait impreffion fur celle-là. Diffe-rentes efpeces de volonté, félon les mou-vemens auxquels elle fe porte. Ces mou-vemens diitingués en pallions vives & enaffeétions douces. On peut rapporter tou-
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tes les paffions à deux fources principa-les , le plaifir & la douleur. Du nombre ,des paffions. XXIV. 939. a , b. Eft-il né-ceffaire d’exciter les paffions dans l’élo-quence ? Le tribunal de l’Aréopage regar-dok dans un orateur cette reffource commeune fupercherie. Pourquoi Cicéron rem-portait fur Démofthenes dans le genre dé-licat & tendre. L’éloquence latine fur la-quelle principalement la nôtre s’eft for-mée , non-feulement admet les paffions,mais les exige néceffairement. Paffage deM. Rollin fur ce fuiet. Lieu des paffionsdans le difeours. Differentes fortes depaffions que les orateurs s’appliquent àexciter, ibid. 940. a, b. Des moyens à em-ployer pour y réuffir. ibid. 941. a.
Paffion, le langage de la paffion eft pourl’ordinaire figuré. XIV. 4$7. b. Les grandsmouvemens des paffions deviennent froidsquand ils font exprimés en termes tropcommuns. XV. 46$. a. Les parties du corpsqui font regardées comme le fiege despaffions, fe prennent quelquefois pour lespaffions même. XXI. 766. a. Quels fontles cas où il eft permis à l’orateur d’exciterles paffions. IV. 461. a , b. Du développe-ment des paffions dans un ouvrage de litté-rature. X. 862. a. Voyez PATHÉTIQUE.
PASSIONS, ( Poéfie) celles que le poëtedonne à fes perfonnages. Leur importancedans les grands poèmes. Quelle doit êtrela narration dans le poème épique. Paf-fions propres à la comédie, à la tragédie& à l’épopée. Chaque épopée a fa paffionparticulière qui la diftingue des autrespoèmes épiques. De la conduire des paf-fions , & des moyens de leur faire pro-duire leur effet. Ces moyens fe réduifentà deux. i°. Difpofer L’auditoire d recevoirles paffions qu’on lui veut infpirer. Pourcet effet, commencez d’une maniéré cal-me, & enfuire il ne manquera pas devous fuivre dans toutes les paffions parîefqueîles vous le conduirez infenfiblement.XXIV. 941. a, b. Cependant quand l’ora-teur trouve l’auditoire déjà ému, il fe ren-drok ridicule en le préparant de nouveaupar une tranquillité déplacés. Conduitede Séneque oppoffe à cette réglé. 2 0 . Qu’onne mêle point enfcmhle çlufieurs paffions in-compatibles. La multiplicité de frétions,