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PATERE, figurefymbolique. XXXIÏ.
207. a.
PATERNE , ( Saint ) évêque d’Avran-ches. XXVI. (première édit.) 495. a. ( trot -fume e'dit. ) a.
PATERNEL , ( Morale & Jurifpr. )Amour paternel. II. 4x1 .a. Propre pater-nel. XXVII. 638. a. Pouvoir paternel.tbid. 194, a . 801. a. Succeffion paternelle.XXXI. 901. b. Voyez, PERE.
PATERNUM, ( Ge'ogr. anc.) ville d'I-talie. Sa fondation. Sa deftrudion par lesSarrafins. XXIV. 979. b. Autre ville bâtieen fa place fous le nom de Ziro. Ancien-neté de l’évêché de Paternum. Sa tranfla-tion à Umbriatico. ibid. 980. a.
PA TER PATRATUS , ( Antiq.rom.)Le chef du college des féciaux. Cérémoniepar laquelle il déelaroie la guerre. Ce quePlutarque en dit dans fes queftions ro-maines. Par qui il écoit élu. Ses fondionsXXIV. 980. 4, b.
PATERNITÉ , ( Tbéolog). Difpute desthéologiens fur la queftkm , fi dans lemyftere de la Trinité , la paternité a uncaradere & fpécifique , ou fi c’eft une purerelation d’économie & de fubordination.XXIV. 980. b. Dodrine des théologienscatholiques fur ce fujec. ibid.ç^i.a. VoyezTrinité,
PATHÉTIQUE , le (Eloq.Pof)Exemples du pathétique , tirés de l’(Edipede Sophocle , de l’ode de Sapho’, Heu-reux qui près de toi , &c. de l’Androma-que & de la Phedre de Racine. C’eft fur-tout le choix ou l’entaffement des circonf-tances du grand obiet qui forme le plusbeau pathétique. XXIV. 982. a , b. L’au-teur le montre par deux exemples , l’untiré de l’oraifon funebre du grand Condé,par Boflùet, l’autre de l’oraifon funebrede M.de Turenne.,parFléchier.flfld. 983. a.
Diftin&ion de deux parhétiques ; l’undireâ , dont l’émotion fe communiquefans changer de nature , l’autre réfléchidont i’impreflion différé de fa caufe. L’é-loquence paffionnée veut & fuppofe desef-prits déjà perfuadés & difpofés^ à recevoirune derniers impulfian. Le pathétique in-direct , fans annoncer autant de force ,ea a bien davantage. Il s’infinue, il péné-tré , il s’empare infenfiblement des ef-To me V,
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prits & les maîcrife fans qu’ils s’en apper-çoivent, d'autant plus fût de fes effets,qu'il paroît agir fans efforts, tbid. 983. a,b.En employant lepathétique indireâ , l’o-rateur ne compromet jamais ni fon minif-tere, ni fa caufe. Ce genre de pathétiquedoit ordinairement précéder le pathétiquedireâ, & on en verra réfulter les plusgrands effets- Le point critique & délicatdu pathétique direâ , eft de tenir eflen-tielîemenr à l’opinion perfenndle , & d’a-voir befoin d’être foutenu par le caraâerede celui qui l’emploie. Une feule idée in-cidente qui dans Tefprit des auditeurs vientle contrarier , le détruit. Le fentimencqu’infpire un perfonnage , eft quelquefoisanalogue à celui qu’il éprouve , quelque-fois différent, & quelquefois contraire :exemples. Diverfes images du pathétiqueindired. ibid. 984. a , b. L’éloquence despaffions agit, tantôt diredement fur lesadeurs qui font en feene , & par réflexionfur les fpedateurs ; tantôt diredement furles fpedateurs, Sans avoir d’objet fur lafeene : exemples, ibid. 98^. a. A l’égarddu pathétique de l’adion , voyez CATAS-TROPHE, Intérêt , Révolution,&c.
Pathétique , accent pathétique dans l’artoratoire. I. 289. a. 590. b. Variété du tonpathétique, ibid. 277. b. Différence du ronprofodique & du ton pathétique. 1.279. a ,b. Du pathétique dans les ouvrages de l’art.XIII. 504. b. &c. 66 2. a. Dans les exem-ples cités par l’orateur, ibid. f 10. b. f 11. a.Réglé générale de la poéfie pathétique.XIL 7V a , b. Du pathécique dans les poè-mes épiques & dramatiques. Voyez PAS-SIONS. Dans la tragédie. XXXIII 840. a.852. a. Dans la tragédie ancienne, ibid.842. b. 8^0. b. &c. Dans les romans , voy.ce mot. L’abondance du fentiment fait ungrand effet dans les fujets pathétiques. I.
1 o^.b. Voyez Intérêt.
Pathétique , ( Mufiq.) genre de mu-fique. En quoi confifte l’expreffion de larnufique françoife dans le genre parhéci-que. Du pathétique de la rnufique italien-ne. Le vrai pathétique eft dans l’accentpaffionné qui ne fe détermine point par lesréglés , mais que le génie trouve fans quel’art puiffe en donner la loi. Le genre
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