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eoTe connue dans !e tems de !a guerre deTroie. Cette peinture fut appelle'e mono-chr&me , parce qu’on n’y employa d’abordqu’une feule couleur dans chaque ouvrage.L’auteur de cette méthode futClsophantede Corinthe. Enfuite Bularchus , contem-porain du roi Candaule , incroduifit l’u-lagede plufieurs couleurs dans un feui ou-vrage. Les peintres de l’ancienne Grece ,divifes en fept dalles, ibid. i z 6 . a , b. Leursécoles reçurent d’abord des noms fixes,que l’on peut comparer à ceux que nousdonnons aux écoles modernes : mais en-fuite on ne parla plus que des maîtres enparticulier , &de leurs éleves. Divers gen-res de peinture cultivés par les Grecs. Ceque nous avons de plus que les anciens,c’eft les plafonds 2 z des coupoles. On re-gardoic , comme aujourd’hui , les études& les premières penlées des artilîes , fou-vent au-deffus des ouvrages terminés, &toujours d’un caraétere plus piquant, ibid.127. a , b.
Peintures des Grecs. Réflexions fur-lapeinture des anciens. II. 607. b. IX. 67 j. 6.Hiftoire de la peinture chez les Grecs.XVI. 604. b. &c. Supériorité des Grecsdans cet art. IL 373. b.
Peinture des Romains. ( Peint, siniij. )Ce fut environ 304 ans avant Jefus-Chrifiqu’on vit pour la première fois un jeuneRomain prendre le pinceau. XXV. 127. b.Pline nous apprend qu’une branche de lafamille des Fabius avoit tiré le furnom dePictor de fon goût pour la peinture. Ta-bleau que Vqîerius Meffala fit faire de favidoire de Sicile en 264. Cet exemple fuivipar Lucius Scipion. Statues & tableauxtranfportés d’Ambracie à Rome par Fui viusNobilior. Tableau des combats des gladia-teurs peint à Rome l’an 180. Le peintreMétrodpre emmené d’Athènes à Rome eni68.Pa Cuv i USj poëte& peintre, eultivoiteesarts vers l’an 1Ç4. Preinser tableau étran-8 er qu’on ait expofé en public , tranfporcéP a ji Munimius de Corinthe à Rome. ibid.
2 y* y b. L’artdelafculpture, plus cultivéAa 1 6S • ecs & par les Romains , que celuii f , pei l?ture. Etat de la peinture à Romeî‘ r p. lf Vi] e qui précéda la nailTance deJefus-Chnft. Colledion que fit LuciusLucuuus d ou Yrages eu pe j ££ur ç t Divers
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autres Romains qui travailleront dans cefiecle à enrichir Rome de tableaux , & &faire fleurir la peinture. Contrariété appa-rente entre la chronologie de Cicéron &celle de Pline, fur le tems où vivoit Ti -momachus de Byzance, ibid. 129. a, ù.&c. Ufage de plufîeuts peintres anciens, depeindre les déeffes d’après les femmesqu’ils aimoient. Il n’étoit point rare nonplus de voir des liatues d’hommes toutesfemblables à celles de quelques dieux. Etdans le chriftianifme , nous avons plusd’une vierge peinte par les modernes d’a-près leurs propres amantes. Ce fut fur-tout Auguffe qui orna les temples de Ro-me & les places publiques , de ce que lesanciens peintres de la Grece avoienc faitde plus précieux. Agrippa , gendre d’Au-gufle fe diftinguoit par le même goût.ibid. X31.U y b. Ludius , qu’il ne faut pasconfondre avec Ludius d’Ardea , rétablieà Rome , dans le même tems, l’ufage de lapeinture à frefque. Autres artifles du temsd’Augufte. Deux tableaux précieux querecueillit Tibere. État de la peinture & despeintres du tems de Pline l’ancien , fous lesempereurs C3Ï11S, Claude, ibid. 132. a , b.& Néron. Époque de la peinture fur toile.Obfervations furAmelius, peintre romain,& fur fes ouvrages. Du peintre Turpilius :Pline die qu’avant lui on n’avoit jamais vude peintre gaucher, & il paroît admirercette particu’a'ité. Obfervation fur Jou-vcn:t qui fe trouva dans le même cas fur lafin de fa vie. Peintres qui vivoient fousVefpafien. ibid. 133. a , b. C’eft jufqu’à cetems que Pline a conduit fon hifloire fur lapeinture. Eloge de cet ouvrage, ibid. 134. a.
P E I N TURE moderne. ( Beaux-arts )Renaifïànce de la peinture en 1240 à Flo-rence , fous le pinceau de Cimabué. Deuxcens ans s’étoient écoulés depuis cette épo-que , fans qu’elîe fe fût perfectionnée ;XXV. 134. b. mais à la fin du quinzièmefiecle , elle marcha tout-à-coup vers fitperfeâion à pas àe géant.. . Malheureu-fement, ces prodiges ne fe foutinrent pas rles écoles de Venife & de Florence dégé-nérèrent , & s’anéantirent en foixarte ouquatre-vingts ans; & fila peinture fe main-tint plus long-terr.s à Rome , ce fut fur^tout par des étrangers. Le fingulier e.ft *