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que ce fut dans des tems de profpérité queles écoles d’Italie tombèrent en décadence.Hiftoire de l’école de Flandres , ib'd. i ]$.a , b. de l’école françoife : obfervations furcelle des Holian lois. Etat de la peintureen Angleterre. Obftaclesà laperfedion deçet art dans ce royaume, ibid. 136. 4, b-csradere de la peinture chinoife. Trois fie-cles remarquables dans les annales du genrehumain , dont les produdions en peintureont été admirées par tous les fiecles luivans.Differentes fortes de peintures en ufage.Secret trouvé par un moderne , detranf-porter fur une nouvelle toile les ouvragesde peinture qui dépériffenc fur une vieille.ibid. 137. a > b.
Peinture arabe fque ancienne ( Peint, anc.)die confiftoit à repréfenter à frefque furles murailles , des figures de caprice, oudes compofitions d’architedure , pour fer-vir d’ornement. Morceaux exiftans de cegenre de peinture. XXV. 137. b. Laperf-peclive obfervée avec foin dans ces fortesde décorations. Dans quel but les peintu-res arabefques ont été mifes en ufage. Enquoi les Romains faifoienc confifter la ma-gnificence de leurs meubles. La décorationdes édifices publics écoic le feul objet desfoins & delà dépenfe des Grecs, ibid. 138. a.Voyez. Arabesque.
Peinture arabefqtie moderne ; XXV.*38. a. voyez. GROTESQUE.
Peinture gothique. XVI. 31$. b.
Peinture^ huile , (Peint.mid.) JeandeBruge , flamand , inventeur de cette pein-ture. Avant cette découverte , les grandsonvrages fe faifoienc en mofaïque , ou àfrefque , ou en détrempe. Avantages de lapeinture à huile fur toutes les autres ma-niérés. ^VI. 138. b. Inconvénient de laeinture à frefque. Celui de la peinture àuile , eft de nous faire perdre l’avantagede la confervatieo, d’altérer les couleurs,de les écailler , &c. Gbfervati&n fur leparte!. ibid. 139. a. j
Peinture a huile , qui en fut l’inventeur :Comment fon fe-ret fe répandit. XI. 769. b.792. b. 797. b. XXI. 642. b. Nouvelle fa-çon de peindre à l’huile , inventée par M.h Caylus.XII.319. 4.
Peinture chinoife. Cara&ere de cettepeinture, XXV. a >
p e r
Peinture des Mexicains fur te bois : def-cription de la maniéré donc ces peuples fefervent des couleurs pour peindre fur lebois , & pour travailler les cabinets , &autres meubles de cetce efpece. Vernisdont ils fe fervent pour conferver l’éclatdes couleurs, ibid. a , b.
Peinture pajlorale. ( Peint, moi.) Ob-fervation fur. les ouvrages de BenedicliCaftigiione , art fte du dernier fiecle , quia le mieux réuiïi en ce genre, ibid. 140. a.
PEiNTURE des toiles. ( Peint.anc .) Parta-ge de Pline , où il nous apprend la façondont les Egyptiens fartaient les toiles pein-tes. Etat de fpiendeur de l'Egypte ancien-ne , mis en parallèle, avec fon état aduel.Caufe de fon dépériflement. ibid. 140. a, b.
PEIN TURE fur verre', ( Peint, moi.) in-venteur de cette peinture. Ce genre au-jourd’hui négligé. E t quoi il cor.fifte.XXV. 140. b. Verres de différentes cou-leurs , dont on faifoit u âge pour cetteforte de peinture. Secret de peindre àl’huile fur verre, ibid. 141. a.
Peinture fur verre. III. 77. b. XXX V.616. b.
Peinture ( Arcbitr. ) Utilisés de lapeinture dans les bâtimens. T"o ; s forces depeintures qu’on y pratique. XXV, 141.a , b.
Peinture, double , {Poéfie Art or at.)celle qui conhfte à préfenter deux imagesoppofées , qui jointes enfembîe, fe relè-vent mutuellement. Exemple tiré de Vir-gile. Traductions françoife & italienne dumême morceau. Autre Exemple tiré deCorneille. Voyez. CONTRASTE, ibid. b.
Peinture , ( Rhét. Poef. & Mufùj. )voyez. Description , Esquisse , Hy-potypose , Image , Tableaux. Del’art de peindre en poéfie. XXVI. 329, b.&c. De l’art de peindre les détails. XVIII.1000. a. De l’affortimenc du rtyle à la chofequ’on doit peindre. XXVII. 642. b. Gra-dation d’images en peignant les paffiom.XVI. 424. a. De l’arc de peindre dans lamufique. XVIII. 389.4 , b.
Peinture d’impreffion , ( Peint. ) im-preflion à huile ou à détrempe. XXV.142. 4 .
PEJQR , ( Lang. Intin. ) étymologie de
ee