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pioyée dans îe poème épique. XXV. 479. 4.
Perfonnifier , origine des figures poéti-ques qui perfonnifientlesidées intelleâuel-les. I. 189. a. Perfonnification de diversêtres abftraits , donc on fait des perfon-nages allégoriques. II. 154. a , b- Per-fonnification des caufes naturelles & desêtres métaphyfiques , dans la mythologie.XXXVI. 2.1.4. Perfonnifier les diversêtres de la nature , vrai moyen d’inté-reffer en poéfie , voyez, Intérêt , Mouve-ment du Style , Hypothypofe , Profopopée .
PERSPECTIF , (Àrchit.) plan perf-peéfif. Différentes fuites de traits & decouleurs employées dans un plan pour lerendre intelligible dans toutes fes parties.XXV. 479. b.
Perjpectîf , plan perfpeâif. XXVI. 75.4.Quarré perfpeâif. XXVIII. b.
PERSPECTIVE, ( Math/, mixt. Opt. )Perfpeâive fpéculative. Perfpeâive pratique. XXV. 479. b. La perfpeâive a deuxparties, 1 ’lchnograpbie & la Scénographie :voyez, ces mots. Auteurs modernes quien ont les premiers donné les réglés ; au-teurs qui l’ont perfectionnée. La perfpec-tive s’appelle particuliérement, perfpeâiveline'airé. Ses opérations font toutes géo-métriques. En quoi elle confifte ; objetdes réglés qu’elle enfeigne. Importance decet art dans le deflîn & dans la peinture.ibid. 480. 4 , b. Loix de la projeâion desfigures planes, ou P Ichnographieperfpective.Trouver l’apparence perfpeâive d’un trian-gle , dont la bafe eft parallèle à la lignede terre. Repréfenter l’apparence perfpec-tive d’un quarré vu obliquement, &dontun des côtés efifur la ligne de terre, ibid.481.4, b. Repréfenter l’apparence perfpec-tive d’un quarré qui feroit à quelque dif-tance de la ligne de terre- Repréfenterl’apparence-d’un quarré , dont la diago-nale eft perpendiculaire à la ligne déterre.Repréfenter l’apparence d’un quarré danslequel on en a înfcrit un autre , le cotéle plus grand étant fur la ligne de terre ,& la diagonale du plus petit , perpendi-culaire à cetre même ligne. Mettre enperfpeâive un plancher fait de pierres quar-rées vues direâement. Mettre en perfpeâi-ve un cercle.ibid. 482- a, b. Repréfenter enperfpeâive un pentagone régulier, ayant
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un bord ou limbe fort large, & terminé pardes lignes parallèles. Perfpeâive fcénogra-phique : voyez, Scénographie. Elle ferapporte toute à ce problème ; élever unehauteur perfpeâive , corrtfpondante à lahauteur objeâive donnée : ibid. 483. 4 , bmaniéré de le réfoudre. De la perfpeâived’un bâtiment : maniéré de l’exécuter, ibid.484. 4.
Perfpeâive , point accidentel en perf-peâive. I. 3°9- 4. Defcription & utilité del'échelle fuyante , dont on fait ufage enperfpeâive. X I. 6 zS. a. Architeâure enperfpeâive. III. 2,f f. a. Les réglés de perf-peâive ohfervées dans les bas reliefs desanciens, XXVIII. ( première e'dition ) 712.4. ( troifieme e'dition ) 720. a. Auteurs quiont traité de la perfpeâive. XXIII. 8 co. 4.Planches de perfpeâive, contenues dans levol. I.
Perfpeâive à vue d’oifeau. XXV. 484. 4.’
Perfpeâive aérienne, ibid.
Perfpeâive , efpece de peinture que l’onvoit dans les jardins , ou au fond des ga-leries. ibid. b.
Perspective , (Peint. ) On diftinguedeux fortes de perfpeâives ; la linéaire &l’aérienne : c’eft par elle que la peinture fé-duit les fer.s , & qu’on attribue du relief àce qui n’en a pas. Méchanifme qui pro-duit cette agréableillufion : la diminutionde l’objet ; l’affbibéffèmcnt de fa clarté ;XXV. 484. b. le nombre d'objets intermé-diaires ; une fuite d’objets dégradés parnuances. Il n’a pas fallu avoir acquis beau-coup de connoiîiances en peinture , pouravoir fu exprimer le fuyant ; la diminu-tion , & la dégradation que la nature pré-fente & deffine de tous les côtéi. Mais laperfpeâive de la couleur a peut - être étéplus long-tems a s’établir, ibid 48$. a , b.L’imitation feule , un raifonnement desplus fimples, enfin l’art lui-même , nousprouvent inconteffablement nue tous lesî peuples qui ont connu le_ deftin , ont du! avoir une idée plus ou moins jufte , & plusou moins étendue , mais toujours conf-tante de la perfpeâive. C’eft donc à tortqu’on a voulu en refiler fa connoifiànceaux Grecs : & M. Perrault , en ravalantle mérite des peintres anciens, jufqu’à leur1 refufer toute connoiflance de la perfpeâi-