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Ve , o’a fait que fe montrer peu philofo-ph 6. u'f.uie. Décorations de théâtreq e p ifafuc Apatunus dans toutes les re-g de peiipeciii'e, ibid. 487. a, b. Ou-vrages^ur :a p-rrf-jettive, atinbués par Vi-tro e à D.mo.nte & Anaxagore. Mor-ceaux qui njua relient de la peinture an-cienne. N.>u ne pouvons par eux nom»convainc-e ,‘u degré auquel les anciens, ontporte'la p.rfpeétive ; mais il efl impofîibleque leur fculpcure , dont nous pouvonsjuger par nous - mêmes , eût été fubhme ,tandis que leur peanure auroit été ré-duite à n’avoir ni d gradation ni relief.Intelligence de la perfpeétive bien mar-quée dans la noce Aldobrandine. Autrespeintures antiques qui fuffiient pour jufli-fier que la perfpeétive étoit bien connuedes anciens, ibid. 487. a, b. Les facrificespeints par Paufias , donnent une idée com-plexe de la perfpeétive. Témoignage dePline fur ce fujet. Réponfe à l’ob^eélionque M. Perrault tire de l’examen des basreliefs de la colonne trajane , & de plu-fieurs médailles des anciens, où toutes lesréglés de la perfpeétive font en effet vio-lées. Médailles des anciens que l’on peutoppofer à M. Perrault, ibid. 488. a , b.Pourquoi la perfpeétive des fonds eflplusrare dans les pierres gravées , que dans lesmédailles. On peutfe convaincre néanmoinspar quelques - unes de ces pierres gravées ,que les anciens n’ignoroient pas l’art demarquer la dégradation dans les figures ,fuivant l’endroit du plan où elles font pla-cées. Ouvrage à consulter, ibid. 489. a.
Perspective aérienne. I. 554. ,t. Dégra-dation des lumières dans cette perfpeétive.XI.87. a,b. Réglé de perfpeétive fur les loin-tains. XX. 324. b. Tableau en perfpeüive.XXXII. 469. b . Les terreins aident beau-coup à la perfpeétive d’un payfage. XXXIII.123. a.
PERSPECTIVE militaire , ( Fortifie . ) artde deffiner fur un plan un objet, tel qu’ilfe préfente à l’œil , placé à une certainehauteur , & à une certaine diftance, &vu fur un tableau tranfparent qu on metentre l’œil & l’objet. Exemple. XXV.489. a. . . .
Perspective cavalière & militaire ,
{ G sont. ) la perfpeétive cavalière j efl l’art
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de repréfenter les objets fur un plan ver-tical , par des lignes inclinées à l’horifon& à ce plan , d’une manière quelconque.Lorfque l’objet qu’on voudra repréfenterfera compofé d’un grand nombre de lignesverticales , il fera avantageux de le repré-fenter de cette maniéré. XXV. 489. b. &c.Si nous concevons que lafurfacede projec-tion eft horizontale , & que nous appli-quions aux lignes horizontales de l’objectout ce qui feroit dit des lignes verticalesdans le cas précédent : nous nommeronscecte projeétionperfpeétive militaire, parcequ’elle convient particuliérement aux ob-jets terminés par un grand nombre delignes horifontales , comme les ouvragesde fortification, ibid. 490. b. &c. Cet arti-cle renferme des détails propres à faireconnoître la nature & l’utilité de ces deuxefpeces de perfijeétives.
PERSUADER , Suggérer , Infirmer ,( Synonym. ) Différences dans la fignifi-tion & l’ufage de ces mots. X X V.491. b.
Perfuader , Convaincre. IX. 343. b.
Persuader. {Rhe't. Eloq.) la naturenous diète ce que nous devons faire pourperfuader nos auditeurs. XI. 6 ï. b. Lesanciens appelaient diferteur celui qui avoirle talent de perfuader. XII. 153. a.
PERSUASION, ( Gtamm. ) définition.Différence entre la perfuafion & la con»viaion, XXV. 492. a. Voyez. CONVIC-TION.
Perfuafion en matière de foi , voyez cedernier mot.
Persuasion , ( Mythol.) déeffe de laperfuafion. XXV. 999. a. XXXI. 823.Son temple à Sicyone. ibid. 44. b.
PERTE , ( Gramm. ) différence entreperte , dommage & dam. X. 2.^0, a. Pro-pos qu’on pourroit tenir a tous ceux qui-s’affligent de quelque perte. IX. IOO. b .
P E R TI C A , ( Pbyfiq. ) nom que lesanciens donnoient à une efpece de cometeXXV. 492. b.
PeRTICA , (aintiq. Rom.) bâton donton mefuroit les terres : le fonds lui- mêmemefuré & confiné. En quelles occafïons lesRomains fe fervoient de la perche pourraefurer les terres. Ce partage appelle trifih