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fophes fur Dieu. XVII. (premièreédition)940. b. ( tro'fieme e'dition ) 9$6. b. Leurdodrine bien pénétrée étoit l’éponge detoute religion. XXVII. 682. a. Les phi-lofophes athées ne font point en fi grandnombre que le fuppofent certaines per-fonnes. III. ( première e'dition ) 7 ΰ- a -( troifieme e'dition ) 781. a. Comment quel-ques philofophes ont pu tomber dans l’a-théifme. ibid. ( première e'dition ) 749. a,( troifieme e'dition ) 781. a. Sentiment desphilofophes païens fur les dieux, XXXIII.274 b. &c. fur la providence , XXVII.681. a , b. &c. fur l’a me , fur le monde ,&c. Foyez,ce s articles particuliers.
Philosophe chrétien , ( The'ologieMonte ) Première étude importante àl’homme : il doit examiner ce qu’il eft,d’où il vient, ce qu’il doit devenir. L’art& la beauté du méchanifme de fon corpsdoit élever fon efprit à l’Intelligence fu-périeure , qui s’eft plû à graver dans toutesles parties de fon ouvrage les traits lesplus écîatans de fa fagefîe. XXXII. 2.99. /;.Des réflexions plus approfondies fur fanature lui apprennent enfuite à diftioguerde cette portion de matière qui lui appar-tient , ce principe qui p-nfe , qui fent& qui veut, donc les facultés^ n’onc riende commun avec celle d’être figure , mu ,divifé. Un corps eft un tout compofe departicules accidentellement aflociees. Orcomme il ne peut y avoir d unite damla matière , nous ne devons point y cher-cher l’individualité du fujet auquel appar-tiennent les fen r ations qui nous aftùdent.Les fenfations nous apprennent que nousne voyons point les corps en eux-mêmes,mais feulement dans les rapports qu’ilsont avec nous, dans leurs impaflions furnous. Ainfi les objets que nous apperce-vons font réellement diftingués de ceuxque nous croyons appercevoir. ibid. 300.a , b. Il fuit de là que nous avons uneconviction plus intime de l’ex ftence denotre ame que de celle des objets exté-rieurs & même de notre propre corps.Cependant par quelle étonnante difpofi-tion arrive-1—il que nous connoiflbns plusnotre corps que notre ame ? Pourquoi faut*il que nous ignorions ce que nous aurionsje plus d’intérêt de connoîcre ? Pourquoi
Dieu lui même échappe-1-il à nos recher-ches ? Eclairés fur ces importans objets ,n’euflions - nous pas plus infailliblementatteint le degré de perfeéfion auquel notrecondition naturelle nous permet d’afpirer ?Le feu! moyen de réfoudre cette difficulté,c’eft de convenir que Dieu ne veut pasfimplement que nous foyons parfaits, ilveut encore que nous le devenions avecmérite , que nous prenions généreufementle parti de nous dévouer à tout ce quipeut nous faire entrer dans les vues qu’ila fur nous. ibid. 301. a , b. IL Puifquenous fommes deftinés à mériter , nousavons néeeflairement des devoirs à rem-plir & même des facrifices à faire. Maisquels font ces devoirs ? Ceux auxquelsnotre cœur fe porte , nous les remplironsfans mérite , il nous en coûteroit pournous y refufer. Et puifque nous fommesdeftinés à mériter , ii faut que nous mé-ritions le plus qu’il eft poffible. Il falloirdonc qu’aux loix de la nacure Dieu enajoutât d’autres , dont l’obfervance nouscoûtât des efforts : il falioit qu’il fe révélât.J’apprenls qu’il l’a fait en faveur d’unpeuple , auquel il n’accorda des loix queprovifionnellement > & pour les préparerà une loi plus parfaite. Un maffia leurétoit prorcis. Les prophètes l’avoient an-noncé fous des caraderes fi différens, filumineux , fi frappa ns, que lorfqu’il pa-roîtroit, tout homme ami du vrai , &dont le cœur n’auroit point corrompul’efprit, devoit le reconnoître. ibid. 302.a , b. Ces prédidions accomplies dans laperfonne de Jefus-Chrift, la grandeurde fes œuvres , l’éclat de fes vertus ,fixent nos regards fur lui feul , & fou-mettent nos cœurs aux loix divines qu’ilvient nous impofer. ibid. 303. a, b III.Si maintenant je confid-re la religionchrétienne avec l’attention qu’elle meparoît mériter, je découvre que fes prin-cipes font parfaitement conformes à ceuxde ma raifon. Les facrifices qu’elle exigede la part de mon cœur , dé mon efprit,de mes fens , répondent à ce principe in-conteftable , que puifque nous fommesdeftinés à mériter le plus qu’il eft pof-fible , il ne peut y avoir aucune fo te defacrifice dont nous ne devions à Dieu le