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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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miere édition) 488. a. (troifietne édition)

508. a.

PHLEGON de Tralles, fes ouvrages.XXXIII. 21. a. 927. b.

PHLEGRA, ( Géogr. ) ville de Macé-'doine. Obfervations fur fon terrein. XV.S77. b. Géans de Phlegra. ibid. 879. b.

PHLEGRÆUS campus, (Géogr aph.)aujourd’hui la Solfarara. On a cru quedes géans avoient été dans ce lieu. ibid.§79. b.

PHLEGYAS , ( Mytholog.) chef desPhlégiens. Son impiété. Son fupplice dansle Tartare. XXV. 686. b. Comment péri-rent les Phlégiens qui marchèrent aveclui contre le temple de Delphes, ibid.687. a..

PHLIUS : (Géogr. anc.) trois villesde ce nom dans le Péloponnefe. Obferva-tions fur chacune d’elles. L’une d’entre-elles étoit la patrie de Thrafylle , poëteinuficien. Trois Thrafylles fameux chezles Grecs, l’un de Phlionte , l’autre deMendès en Egypte , & un troifieme phi-lofophe cynique, contemporain du vieilAntigonus. Obfervations fur les talens de.Thrafylle dePhlionte. Rôlequejouaauprèsde Tibere Thrafylle de Mendès. Elogequ’en font les hiftoriens. ibid. 687. a , b.Obfervations fur Afclépiade & Ménédeme,deux amis , né à Phlionte en Sycionie :divers traits de l’amitié qu’ils fe témoignè-rent l’un à l’autre, ibid. 688. a.

PHLOGISTIQUE, ( Pbyfiq. & Chym.)principe inflammable dans la compofitiondes corps. Union de la phyfique & de lachymie. Définition du phlogiflique. C’efila pure matière du feu , être (impie , dontles propriétés font indépendantes des diffé-rentes matières où il eft engagé. ibid. 688.a , b. Pourquoi le feu exifte dans tous lescorps. Ce fluide eft aux métaux & à tousles corps , dont il eft le difiolvant pro-pre , ce que tout autre difiolvant com-pofé eft aux fubftances qu’il attaque ,ce que le mercure eft à l’or dans l’amal-game , ce que l’eau eft aux fels. On leurôte ce principe par la calcination. On leurrend la forme métallique en les redifiol-vant par le feu. Comment après la fufionleur maflè redevient folide. Comment feforme la çiyftaüifâtion, fluidité du mer»

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cure. Réponfe à une objedion de ceuxquînient que le phlogiftique foit le feu purélémentaire : elle eft tirée de ce que le feuqui traverfe les vaiflèaux ne peut réduireles métaux, ibid. 689. a , b. Des moyensde dépouiller la terre mercurielle de fonphlogiftique. Comment on le lui rend. Ob-fervations fur la calcination du mercure &fur fa révivification par le feu , fans con-tad d’aucune fubftance huileufe ou char-bonneufe. Pourquoi le feu agit furiephlo-giftique du fer , & n’agit pas fur le phlo-giftique de l’or. L’identité du feu métal li-i’ant & de la lumière démontré par la re-vivification du turbit au foyer d’un miroirardent. Obfervation qui annonce que lafeule chaleur du corps humain peut refluf-citer le mercure de l’état de chaux, ou , cequi eft la même chofe > de l’état falin. ibid.690. a , b. Matières dans lefquelles le phlo-giftique fe trouve en plus grande abon-dance , & qu’on emploie le plus commu-nément pour la rédudion des métaux. Ex-périences qui prouvent que de toutes lesdifférentes fubftances qu’on peut employerarbitrairement, les terres métalliques nereçoivent conftammentque le même prin-cipe identique & fans mélange, ibid. 691.a , b. Pourquoi le foufre , quoique abon-damment pourvu de phlogiftique , n’eftpas propre à la réduction des métaux. Con-dition la plus avantageufe pour les réduc-tions. Elle fe trouve fur-tout dans le char-bon. L’adion du feu dans les évaporations& les calcinations , n’eft pas un fimpîerelâchement d’aggrégation ; c’eft encoreune vraie diflolution , linon complette &fimultanée , du moins partielle & fuccef-five. Pourquoi la calcination ne fefàit pasen vaifieaux exadement fermés. ibid. 692.a, b. Pourquoi un vafe de terre cuite engrés, qui tient l’eau plufieurs années defuite fans s’imbiber , devient perméable àcelle qui eft imprégnée de fel. Examen decette importante queftion chymique ; eft-ce addition, eftce fouftradion de quel-que matière qui conftitue l’état de thauxdans la calcination ? Autre queftion exa-minée ; fi le phlogiftique a quelque pefan-teur. ibid. 6 93. a , b. De la volatilitédu feu. C’eft cette volatilité qui le faitregarder comment principe ou vébicul®