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des odeurs. Dans quel iens on peutdire qu’il efl le principe des couleurs.Doctrine de M. de Bttjfon fur la naturedu pblogijlique. Ce n’eit point un prin-cipe limpie , mais un compote d’air & defeu fixés dans les corps, il n’y a qu’unemadere. Tous les élémens font converti-bles. La lumière, la chaleur & le feu nefont que des maniérés d’être de la maderecommune. Audi toute matière peut deve-nir lumière, & la huniere peut fe con-vertir en lubftance fixe & folide. Diffé-rence que M. de Bulfon e'ta'olit entre lefeu , la chaleur de la lumière. Pefanteurdu feu. Ses rapports d’affinité avec les au-tres fubftances. ibid. 694. a, b. Principesde la liquidité & fluidité des faveurs , desodeurs & des couleurs. Divifion des ma-tières en trois dalles, par rapport à l’ac-tion du feu ; celles dont il augmente lapefanteur , celles qu’il rend plus légères,& celles qui ne perdent ni n’acquierentpar l’application du feu. La combullion &îa calcination font deux effets du mêmeordre. Principes de la combuftibilité. Laréduction n’eft qu’une fécondé combullion.Cette rédudion n’eft qu’une fuite de la loides affinités, ibid. 693. a, b.
PHLOGISTIQUE , (. Cbym .) terre inflam-mable de Beccher. XXL 690. b. XXXIII.96.rf.Onle nommefoufredesmctaux.XXXI.51 6. b. Phlogiflique des fleurs. XIV. 597.a , b. Les métaux privés de leur pblogiffi-que par la calcination. Voyez, ce mot. Lephlogiflique doit être compté parmi lesfubifances qui peuvent fervir de bafe &produire des fels neutres. VI 376. a. Lephlogiflique arrête la caufticité. ibid.
PHLOMIS , ( Bot an. Jardin. ) noms decette plante en différentes langues. Son ca-ractère générique. Enumération de qua-torze efpeces de phlomis. XXV. 696. a ,b. &c. Lieux où elles croifïènt: leur cul-ture. ibid. 698. a , b. — 700. a.
Phlomis y ( Botaniq. ) caraderes de cegenre de plante. Ses efpeces. Vertus de laprincipale , qui fe cultive dans les jardins.ibid. 696. pjete.
PHLYACOGRAPHIE, ( Lit ter. ) Imi-tation qui, eft burlefque de quelque piecegrave & férieufe. Voyez, Parodie. Ety-mologie de ce mot. Exemples de quelques
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ouvrages modernes de cette efpece. XXV.700. a , b. Voyez, Hilarodie.
PHLYCTËNES , ( Çhir. ) petites puf-tules fur la peau. Maniéré de les guérir.Pblyctenes , petites véficules ulcéreules futl’œil. Leur defcnption. Remedes. Phlyc-tenes , veffies qui îurviennent à la gangre-né , aux brûlures, &c. Comment on lesdétruit. Pblyctenes fymptomatiques. XXV.7 co. b. &c.
Fblyctenes emphyfe'matcufes. XII. 263. ai
PHOCA , ( Hijl. nat. ) ou vache mari-ns. XXXIV. 663. a. Dents de cet animalqui le trouvent fur les bords de la mecGlaciale. XIX. 224. b. Os remarquable quife trouve dans fa tête. XX. 939. b.
PHOCAS, tyran d’Orienc, fon carac-tère atroce. XXV. 314. b.
PHOC.EE, ( Ge'ogr. une. ) ville de i’Afiemineure. Origine de fon nom. Gbferva-cionfur un médaillon de l’empereur Phi-lippe , frappé dans cette ville. Etat préfentde Phocée. Ses anciens habitans la quit-tèrent pour ne pas tomber entre Iss mainsdes Perfes. Diverfes colonies qui fe for-mèrent par cette émigration. Il ne faut pasconfondre ces Phocéens, Pbocei ou Pho-cœenfes avec les peuples de la Phocide ,Fbocenfes. XXV. 701. a, b.
PHOCIDE , ( Gebgrapb . & Fiji. anc. )contrée de la Grece. XXV. 701. b. Sesanciennes bornes. Hifioire de la guerreentreprife contre les Phociniens , fous lenom de guerre facrée. Jugement que Phi-lippe fit prononcer par les Amphidionscontre ces peuples, ibid. 702. a , b. Leurrétablifîèment obtenu dans la fuite pouravoir fauvé le temple de Delphes du pilla-ge des Gaulois, ibid. 703. a.
PHOCION , capitaine athénien , foncaradere. X. 211. b. Sa frugalité. XV. 308.b. Eloge de fa femme. V. 883. b. Confeilqu’il donna aux Athéniens fur la mortd’Alexandre. XXIII. 187.4, b. Obferva-tions fur la coups de ciguë que but Pho-cion. VIII. 85. a.
PLKEACES , Phe'aciens , ( Geogr. anc. )anciens habitans de fille de Gorfou , au-trefois Corcyre, à l’entrée du golfe deVenife. Ri ch elfe qu’ils acquirent par leurcommerce. Leur mœurs amollies Sz cor-rompues. Jardins d’Alcir.oiis, célébrés par,