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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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thode de M. de Tournefort, qui a été fui-vie dans ce didionnaire , & celle de Lin-næus, font les plus célébrés. Idée généraledes principes & de la méthode de M. deTournefort. ibid. il 1.4, b. Enumérationdes vingt-deux claffes dans lefquelles il acompris & diflribué toutes les plantes. Sousces vingt-deux claffes fe trouvent 673 gen-res. Botanifîes qui ont adopté la mêmeméthode , & y ont rapporté grand nom-bre de genres nouveaux. Défauts de laméthode deM. de Tournefort. Ces défautscompenfés par plufieurs avantages qu’ellea fur ceüe des autres botanifîes. ibid. 123.a , b. Méthode de M. Linnæus , que cetauteur appelle méthode fexuelle. Principesde cette méthode. Gaffe qu’il établit. Sub-divisons de ces claffes. ibid. 124. a , b. &c.

Voyez, Botanique, Botanistes, Mé-thode , &c.

Plantes , ce qu’on entend par caradcred’une plante. VI. 29 6 b Sur la nomenclature& la defeription des plantes, voyez, ces mots.

PLANTES, nombre des ( Bat an. ) Ex-trait des lettres philosophiques de Rai furle nombre des plantes. Examen de la quef-tion , fi la terre a produit de nmvcllesefpeces de plantes, ou fi elle en produittous les ans, outre celles qui furent crééesau commencement du monde. Ceux qui fou-tiennent l’affirmative , allèguent les varié-tés que chaque.année apporte dans nosplantes cultivées. XXVI. 129 b. Maiscette variété vient uniquement du cli-mat , du terroir ou des alimens , commel’on voit dans les autres animaux , 5 c neconflitue point de nouvelles efpeces. Deuxmoyens de produire ces. difiérences. Caufede la diîfe'rence dans la figure & le goûtdu fruit des arbres. Moyen d’avoir denouveaux fruits, ibid. 116. a, b. A Pë—gird des plantes dont les feuilles ont di-verfes couleurs ? dits font encore moinsde différentes efpeces, que les fleurs &les fruits dont on vient de parler, cedont on fe convaincra en examinant fecaufe de ces variétés. D’où vient la diffé-rence de groffeur qui fe rencontre entreplufieurs plantes de même efpeces. Autresqueftions fur les planta. Quelques efpecesd'entr’elles ont-elles péri, ou peuvent-elles périr l L’affirmative eil deftituée de

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vraifembîance. M. Rai prétend qu’il n’ya pas d’efpece fi particulière à un cer-tain lieu , qu’on ne puifle la trouver ail-leurs. Si quelques efpeces de plantes pé-rifloient, il feroit moralement impoffiblede s’en affurer. ibid. 127. a, b.

Plante , du nombre des. Dans les plan-tes , le nombre d’individus efî beaucoupplus confidérable dans le petit que dans,le grand. II. 679. a , b. Chaque efpece deplante efî plus abondante que chaque ef-pece d’animal, ibid. b. En comparant lahauteur & la confiftance de toutes les-plantes, on va par nuances de la plante1 a plus baffe à l’arbre le plus élevé. III,1 60, a. Le calcul qu’on a fait du nombred’efpeces de plantes, ne mérite pas qu’oaen faffe un grand cas. V. 318. 4, b.

Plantes capillaires, ( Botan . ) cellesqui n’ont point de tiges principales, &qui portent leurs femences fur le dos deleurs feuilles. Plantes capillaires des bou-tiques de pharmacie. L’Amérique fécondaen plantes.de cette forte. Capfules mem-braneufes dans le repli de leurs feuilles.XXVI. 127. b.

Plantés céréales, ( Agricult . ) i°. Diefroment■ Son caraétere générique. Descrip-tion de fe plante. Sa vigueur & fa féconditéconfldérées comme un bienfait fpécial de feprovidence. XXVI. 137. a, b. Fromens hi-vernaux. Frcmtns mariais ou prlntanniers.Observations fur les efpeces de ces deuxgenres de froment & fur leur culture.Nombreufes efpeces de froment que M»Adanlon a cultivées. Influences des climatsfur cette plante..Quelques auteurs ont cruqu’il n’y a qu’une feule efpece de froment& que tous ceux que nous cultivons re-font que des variétés dues à fait. ibid.138. 4, b. D'habiles naturaîifles ont pré-tendu que le froment dégénéré fe cors—verti/fbic en feigle ou ivrate , que l’é»peautre deviendrait avoine à !a longue^&c. Cette opinion rejettée par tes bota»nlffes. On n’a jamais tait ces expériences*affez fuivies fur ce fujet intéreffanr, pourpouvoir rien aflùrer de pofitif. Eéameed’une plante qui porroit un épi de fefg'e:& un épi de froment. Vallérius croit pof~fîbîe la dégénération & le changementd’efpeces, & prétend que les abftnsati&Ks