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drins peu propres à la fcene & au récita-tif. Caraéleres effentiels à la langue danslaquelle le poeme lyrique doit être écrit.Empreflëment avec lequel l’opéra créédans le cours du dernier fiecle en Italie ,fut imité dans les autres parties de l’Eu-rope. Supériorité de l’opéra italien furtous les autres, ibid. 364. a , b.
De l’epe'ra français. L’opéra François eftl’épopée mife en action & en fpeélacle.C’eft le merveilleux vifible qui eft l’amede cet opéra. XXVI. 364. b. Queftion àexaminer pour juger fi ce genre peut mé-riter le fuffrage d’une nation éclairée, ibid.365 .a, b. Comparaifon de l’effet que pro-duit fur le théâtre tragique la Phedre deRacine, avec celui de l’Armide de Quinaultfurie théâtre de l’opérafrançois. ibid. 366.a , b. Obftacles que l’opéra françois a appor-tés aux progrès de la mufique en France.Le ftyie poétique a du participer aulTi aumauvais goût des compofitions de ce genre.Ce faux genre où rien ne rappelle à lanature , a dû empêcher le muficien fran-çois de connoitre & de fentir cette dif-tinéhion fondamentale de l’air & du réci-tatif. ibid. 367. a, b. Ecarts & bizarre-ries où le poète a entraîné le décorateur.ibid. 368. a, b-
Ds l’opéra italien . Son origine. XXVI.368. b. Degré de perfeétion auquel il a étéporté. Pourquoi la tragédie fans mufiquea été négligée en Italie.. Pourquoi l’opéraitalienn’a pu, avec les pluspuiftans moyens,renouveller ces terribles effets de la tra-gédie ancienne , dont l’hiftoire nous aconfervé la mémoire, ibid. 369; a , b. Ty-rannie injufte & abfurde que l’entrepreneurde l’opéra a exercé fur le poète. Efpece detraité ridicule qu’il a en quelque forte pro-pofé au poète lyrique, d’après l’étude qu’ila faite du goût du public , de fa paffionpour le chant, & de fon indifférence pourles convenances & l’enfemble du fpeélacle.ibid. 370. a , b. &c. Averfion de l’em-pereur Charles VI pour les cataftrophestragiques. Défauts effentiellement attachésau poème lyrique , par l’effet des entra-ves mifes an poète, ibid. 371. b. Obfer-vacions fus l’opéra comédie , ou bouffon.De quelques accejfoires du poème lyrique.Rareté des chceurs dans les opéra italiens.
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Du cas que l’on doit faire des chœurs dansles opéra françois. Emploi des chœurs dansla tragédie ancienne, ibid. 372. a , b. Mo-»dele d’un choeur vraiment dans la nature.L’auteur fuppofe qu’un peuple , ivre de lajoie la plus effrénée de fe voir délivré d’untyran, s’eft afiemblé pour lui proclamerun fuccefleur : & il propofe enconféquenceau muficien de faire chanter à ce peuple,le chœur dont il donne ici le modèle. Com-paraifon de cette acclamation du. peuple ,avec l’acclamation des peuples des zé-phirs , lorfqu’Atys eft nommé granSfacrifîcateur de Cybele , & avec un autrechœur d’une troupe de dieux de fleuves.ibid. 373. a , b. &c. De la danfe. La danfedevenue dans tous les pays compagne dufpeélacle en mufique. En Italie & fur lesautres théâtres de l’Europe , on remplitles entr’aéles du poème lyrique par desballets qui n’y ont aucun rapport. En Fran-ce , on a affocié le ballet immédiatementavec le chant & le fonds de l'opéra, ibid..374. a , b. Réflexions fur cet ufage. Obfer-varions fur un ballet du Roland furieux,ballet le plus heureufement placé qu’il yen ait fur le théâtre lyrique en France.L’idée d’aftocier dans le même fpeélacledeux maniérés d’imiter la nature, la danfe& le chant, effentieilement oppofée au bonfens & au vrai goût. ibid. 375. a, b. Mé-diocrité où l’art de la danfe eft refté enFrance. Trifte uniformité à laquelle fe ré-duit cette variété merveilleufe de fêtes &de divertiffemens annoncée dans les pro-grammes des différens opéra. Quelle eft laforte de danfe digne de fe montrer fur lafcene. ibid. 376. * , b. Obférvations furla nature du poème danfé ou ballet. Ap-plication de la mufique à cette forte de.poème, ibid. 377-, 4 > P e l'exe'cution dupoème lyrique. Difficulté d’affocier avecgoût le chant & la danfe dans un mêmepoème. Le chant eft un art fi difficile , ildemande tant d’application & detude qu’il ;ne faut pas efpérer qu’un grand chanteurpuiflè aufîi être un grand aéfeur. D’un;autre côté, l’aria des Italiens eft autantdeftinée à l’expreflion du gefte qu’à celle;du chant. Comment le hafard fit con-noître aux Romains la maniéré d’aflocier •le chaut & la. danfe, Manière dont nouss