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attendre en prenant tel ou tel parti. 6 °.Lorfqu’on ne peut fixer avec précifion lesdegrés de probabilités , il faut fe conten-ter des à peu-près qu’on peut obtenir. 7 0 .Le parti le plus probable une fois pris, ilne faut plus s’en repentir, lors même quel’événement feroit malheureux, ibid. 461.a y b.
Des fources de probabilité'. On en diffin-guedeux, l’une renferme les probabilitéstirées de la nature même, & du nombredes caufes qui peuvent influer fur la vé-rité de la propofition dont il s’agit : l’au-tre eft fondée fur l’expérience du pâlie.ibid. 462. a , b. Ce qu’on entend par unhomme doué d’expérience. On demandefi la probabilité fondée fur l’expérience,augmentant à l’infini par une fuite d’ex-périences répétées, peut devenir à la finune certitude morale,, ou fi ces accroil-femens font tellement 'imités, que, di-minuant graduellement ,f. nefaflënt à l’in-fini qu’une probabilité finie. Réponfe don-née à cette quefhon , par M. Bernoulli.Utilité qu’on retireroit de tables exaétesqui' fixeroient fur une longue fuite d eve-nemens, la proportion de ceux qui arri-vent d’une certaine façon à ceux qui ar-rivent autrement, ibid. 463. a, b. Autresprincipes de probabilité. i°. U égale pofi-fibiiité de plufieurs événemens c’eft ainfiau’en jettant au hafard un dez parfaite-ment jufte, il y a fix poffibilités égales ,qui,. toutes enfèmbie, font la certitude.Fécondité de ce principe appliqué en dififérentes circonftances. Comment il eft ailéde l’appliquer mal dans des cas compofés ,tels que font la plupart des événemensde la vie. ibid.. 464. a, b. Efpece deprobabilité compofée, favoir celle d’unévénement qui ne peut arriver , qu’au casqu’un autre événement lui-même, fim-plement probable, arrive. Maniéré d’efiï-mer cette forte de probabilité. 2°. Laconnoiffance des caufes & des fignes , qu’onpeut regarder comme des caufes ou. des. ef-fets occafionnels .. ibid. 465. et., b. Exemple :un ami n’a point répondu à ma lettre ;j’en cherche la caufe ; il s’en préfentetrois; ii eft pareiTeux,. peut-être eft-ifmort, ou lès affaires font empécLé. Ma-aiere'd'évaluer les probabilités tirées de.
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chacune de ces caufes. Application desmemes principes aux fignes. Le baromètredelcenu, le ligne eft certain, ce figueannonce la pluie ; cette lignification eftdouteufe, Q“c. 3” 1 . Le témoignage, tioi*fîeme fource de probabilité, ibid. 466 . a ,b. Examen qu’on doit faire d’abord de lanature de la chofe qui eft l’objet du té-mo.gnage, & enfuite de la validité mêmedu témoignage : cette validité dépend dedeux choies, du nombre des témoins ,ibid. 467. et , b. & de la confiance qu’onpeut avoir en chacun d’eux : maniéré defaire ce double examen, ibid. 468. a, b.Attention qu’on doit apporter au fiiencede ceux qui auroient intérêt à contredireun témoignage. De l’affoibiiftèment d’untémoignage qui, paflànt de branche enbranche , ne nous parvient qu’au moyend’une chaîne de témoins, ibid. 469. a ?b . Force qu’acquiert le témoignage écrit.Deux autres fources de probabilités, l’a-nalogie & les hypothefes : voyez. ANA-LOGIE , Hypothèse , Induction „Supposition. Ouvrages à ccmfulter. ibid..470 -. a y b.
Probabilité. En quoi elle confifte. XXXVI..8. b. Différence entre la probabilité & lacertitude. VI. 717. b. S’il eft vrai que lapreuve des faits tirée du témoignage, nepuifle nous conduire qu’à des probabili-tés, ibid. 714. b & fuiv. c’eft fur la théo-rie des combinaifons qu’eft fondée toutela fcience des probabilités. VIII. ( pre-mière édition ) 549. b. ( troifieme édit. )557. b. Circonftances qui rendent un évé-nement plui ou moins probable. IX. 888.b. Science du calcul des probabilités. XVII,,133. a. L’hiftoire perd un degré de pro-babilité à chaque gén--ration. ibid. ( pre-mière édit) tfô.b. {troifieme édition) 57S..b. I! n’y a que limple probabilité dans la-plupart denos connoillances. XVIII. 636.b. 63 8. b. &c Recherches de M. Mbivrefur les probabilités. XXXV, 6.19, b.
PROBABLE, confcience probable. IX..16. b. Loi probable. XX. 30 6. a.
PR O B 1 L ! N T HUS , ( Géegr. et ne. )lieu de 1 Attsqre. Incriptiôns où fe trouve-le nom de ce heu. XXVII. 470. b.
PROBATIOWNER, ( Pdifl. e cl.) c’efti
dans la diiupbr.e des presbytériens, une-