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perfonne à qui la uermifûon de prêcher aété accordée. Epreuves par lefquelles onl’obtienr. ibid. 471. a, b.
PROBITÉ , ( Moral. ) attachement àtoutes les vertus civiles. Gbftacles à vaincrepour s’en acquitter. XXVII. 47 t. b. Cen’eft que fous les aufpices de la religionque les droits les plus facre's de la fociltépeuvent être en affurance, & qu’ils fontrefpedés. ibid. 471. a , b. &c.
PROBLÈME, ( Logiq .) queftion dou-teufe : propofition qu’exprime quelque ef-fet naturel, dont on cherche à découvrirla caufe. Dodnne des philosophes de l’é-cole fur les problèmes logiques. Problèmesde morale, de phyfique , de métaphyfique.XXVII. 473. b.
Problème. Explication des trois partiesdont un problème eft compafé. X. 680.a. Ii n’eft point indiffèrent de commen-cer par l’affirmative ou la négative , ladieuffion d’un problème. III. ( premièreédition ) 749. a. ( troifieme /dit.) 781. a.
PPvOBLEME , ( Ge'om. ) définitions. Pro-blème de Képîer dans i’aftronomie, quiconfifte à trouver le lieu d’une planctedans un tems donné. XXVII. 474, 4.
PROBLEME plan , ( Géomét. ) problèmequi fe réduit à une équation du deuxiemedegré. Problème déliaque, connu fous lenom de duplication du cube. Pourquoi ilfut appellé déliaque. XXVII. 474. b.
Problème. Différence entre le problème& le théorème. XXXIII. 2.97. b. Des li-mites d’un problème. XX. 59- L Pro-blème déterminé. X. 848. a , b. Problèmeindéterminé. XVIII. 575- L 576. a,b. Pro-blème pian. XI. 136. b. XXVI. 74. b.Problème linéaire. XX. 81. b. Problèmelocal, ibid. zzi.b. Problèmefolide, XXXI.349. b. furfolide. XXXII. 138. b. De lamaniéré de réduire les problèmes en équa-tion. XII, 799. a, b. kc. De la converfedes problèmes. XVIII. 1006. a, b. De lafolution des problèmes. XXVIII. ziy. b.roid. ( première édit) 92.5. b. &c. ( troifieme
933- b. &c. Voyez. SOLUTION &JVIETHODE.
on^tda >BI ' EME der trois corps , ( Geom.)rn ... , pas er >core de méthode rigoureufepour le refoudre. XXVII. 474? b. Lesteuls cas qu’on aie 1 f* +
^ ait refolus, font ceux ou
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l’on rapporte le mouvement de deux ouplulieurs corps à un troriieme, regardécomme un centre fixe & d’une malle beau-coup plus confidérable que celle de cha-cune des autres pris féparément. Hu'îoiredu problème des trois corps, ibid. 475.a, b. Auteurs qui ont donné des théoriesdes planètes, & qui ont calculé leurs per-turbations réciproques, Obfervation futi’ouvrage du P. Frifi de gravitate. ibid.476. a, b. Voyez. III. ( première édition )729. b. ( troifieme édition) 761. b.
PROBLEME , ( Géom. ) ceux qui pro-pofent ces fortes d’énigmes ont toujoursl’avantage d’avoir toutes leurs penféestournées de ce côté-là, & fouvent le bon-heur d’en avoir trouvé la folution par ha*fard , &c. XXVII. 477. a , b.
PROBUS , (M. Aurelius ) empereurRomain. XXXI. 1 6 j.a.
PROCATARCTIQUE, caufe,( Médcc.)_ VI. 574. b.
PROCÉDÉ, ( Chymie ) tous les pro-cédés chymiques fe réduifent à décom-pofer & récompofer. Un procédé doitêtre le plus fouvent compofé de plufieursopérations. XXVII. 477. b. Ordre à fuivredans les procédés qu’on veut mettre fousles yeux des commençans. ibid. 478. a.
Procédés. Différence entre ceux du chy-mifîe & du naturalifte. XVII. (pre-mière édition) 560, b. (troifieme édition )580. b,
PROCÉDURE, ( Jurifpr. ) la procé-dure s’appelle la forme dans toute efpeccde procès. Différence entre la forme &le fonds. Pourquoi la procédure a été in-troduite. Inconvéniens attachés à la fim-plicité des procédures des anciens. XXVI478. b. Importance de chaque a&e c!e laprocédure. Singularité ces formes judi-ciaires établies chez les anciens Grecs ,& dans la loi des douze tables. Autresformules qui furent introduites chez lesRomains. Mélange qui le fit dans les Gaules
de la pratique romaine avec celle des Francs,Formes judiciaires obfervées dans les pre-miers tems de la monarchie, ibid. 479.a , b. Changemens fucceffifs introduitsdans les procédures depuis qu’il fut per-mis de plaider par procureur. Ordonnances1 publiées fur cet objet. Ouvrages à coq-
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