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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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d’ordinaires & d’extraordinaires, ibld. b.

PR O L A TI ON , (. Ancicnn. Mufiq.)maniéré de déterminer la valeur des notesfémi-breves fur celle de la breve, ou lavaleur des minimes fur celle de la fémi-breve On divifoit la prolation en parfaite& imparfaite. Signes qui marquoient l’une& l’autre, ibid.

PROLEPSE , ( Rbe'tor . ) figure de rhé-torique. Son ufage. Exemples. XXVII.348. a , b.

PROLIXITÉ, (Belles-lett.) auteursà qui on a reproché ce vice de flyle. Laprolixité doit être fur-tout bannie de lapcéfie. ibid. b.

PROLOCUTEUR de la convocation ,( Jurifipr. Anglofie) orateur de cette af-femblée. Ses fondions. XXVII. 549. a.

PROLOGUE, ( Bclles-lettr.) étymo-logie du mot. Objet du prologue chez lesanciens. Prologues des pièces angloifes. LesFrançois ont prefque entièrement banni leprologue de leurs pièces de théâtre, à l’ex-ception de l’opéra. Sujet du prologue desopéra. Dans l’ancien théâtre , on appel-loit prologue l’aâeur qui récitoit le prolo-gue. XXVII. 549. a, b. Différentes fortesde prologues que diftinguoient les anciens.ibid. ffo. a.

Prologue , expofition du poème drama-tique des anciens. Ce qu’on entend aujour-d’hui par ce mot. Prologues des myfteresdans nos anciens fpedacles. Prologues desmoralités, des fotties & des farces. Parolesd’un prologue de Brufcambille. XXVII.550. a , b. Efpece de prologue dans lepoëme didadique & dans le poème en récit.Le poëme épique fétieux n’admet guere unpareil ornement. Du prologue en formede drame. L’opéra françois s’en eft faitcomme un veftibule éclatant ; & Quinaultdans cette partie , eft un modèle inimita-ble. Obligé de louer Louis XIV, il a enno-bli l’adulation par la maniéré grande &magnifique dont il l’a flatté. Tantôt dansces prologues ,1a louange eft direde , tan-tôt elle eft allégorique, ibid. 551. a , b..Exemples cirés des prologues de Cadmus,d’Alcefte, de Théfée , d’Atys, d’Ifis , deProferpine , ibid. 552. a , b. de Perfée ,ibid. 553. b- de Phaeton , d'Armide &A’Àmadis, ij>id< 55 F * > L Du prologue

P R O

des opéra - ballets. Début du prologue dsballet des élémens. ibid. 555. a , b.

Prologue des anciens , voyez. EXPOSI-TION. Prologue de l’opéra. I. 452. a.

Prologue , ( Mufiq. ) forte de petitopéra , qui précédé le grand , l’annonce ,& lui fert d’introdudion. Caradere de lamufique de ces prologues. Réglé que lecompofiteur doit y obferver. Raifon quidevroic engager à les fupprimer. XXVII.

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PROMENADE , Promenoir. ( Languefiranç. ) Qbfervations fur ces deux mots.XXVII. 55 6. b.

Promenade , promenoirs à Rome. Goûtdes Romains pour la promenade. XXVI.(;première e'dition) 918. è.&c. ( troijieme édi-tion) 944. b. &c. XXXV. 403.4.

PK.OMENADE a pi/. ( Médecin. ) Sesutilités. Elle eft fur-tout utile aux enfans& aux vieillards. XXVII. 5 56. b. Ses bonseffets lorfqu’on boit des eaux minérales.Précautions à prendre pour rendre la pro-menade faluraire. ibid. 557. a.

PROMENOIRS , à l’abri de la pluiedans certaines villes. XX 386. b.

PROMESSE. ( Morale ) Nous nousren-dons odieux en manquant à nos promefîès.Exemple. Toute promeffe quand elle eftférieufe, attire un devoir d’équité. Com-ment Démétrius Poliorcetes fe délivra d’unengagement téméraire qu’il avoit pris en-vers les Athéniens. Circonfpedion avantque de donner fa parole. XXVII. $$7. b.La préemption eft le plus fouvent le prin-cipe des promeffes vaines ou fauffes. Cir-conftances que le moralifte doit obferver,pour ne pas pouffer l’obligation de tenirfa promeffe au-delà de certaines bornes.Deux inconvéniens ou défauts â éviter furle fujet des promeffes, trop de liberté à lesexiger , trop de facilité à les faire, ibid.558 .4, b.

Promejfié , devoir de tenir fa promeffe.XII. 461. 4, b. Equivoques condamnéeslorfqu’on les emploie en promettant quel-que ebofe ; les vices d’un homme enverslequel on s’eft engagé , ne font pas uneraifon de manquer à fa promeffe. XIV.316. a, b. Artifice employé par un foldatromain pour eluder l’accomphlfement defa promeffe : cet artifice- condamné par