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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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termine le vaiffeau par l’avant. XIII.271. b.

Proue, os de U ( Anat .) XXVII.677. fi.

PROVÉDITEUR {Hlft. de Venife)deux fortes de provéditeurs, le provédi-teur du commun& le provéditeur gé-néral de mer. ibid.

Provéditeur de U douane , ( Comm .)magiftrat de Livourne. Nombre des vaif-feaux qui arrivent communément chaqueannée en tems de paix à Livourne, ibid.

PROVENÇAL. De la poéfie proven-çale. XXVI. 386. a.

PROVENCE , ( Ge'ogr. ) étendue &bornes de cette province. Qualité du pays.A Semblées générales qui s’y tiennent tousles ans. Obfervations fur fes étangs & fesgolfes. Biens que la religion deMalthe pof-fede enProvence. Etendue qu’avoit cetteprovince du tems des Romains. XXVII.6 yy. b. Hifîoire de fes anciens peuples.La Provence réunie à la France fous LouisXI. Pourquoi les rois fe qualifient comtesde Provence dans leurs lettres adreflees àce pays. Auteurs à confulter. Parmi leshommes célébrés que la Provence a pro-duics, l’auteur s’étend particuliérement furPeirefc, ibid. 678. a, b.ikc. Gaffendi & An-toine Pagi , dont il rapporte les princi-paux traits de leur vie, leurs caraâeres& leurs ouvrages, ibid. 679. b. 680. a.

Provence. Mines d’argent qu’on y trou-ve. III. 297. b. Du canal projetté en Pro-vence. VI. 9§. a , b. &c. Autre canal auffinommé canal de Provence, ibid. 102 . a,b. Utilité qu’on retireroic dans cette pro-vince des canaux d’arrofage. Qualité defon terroir, ibid. b. &c. Vins que le paysproduit. XXXV. 473. b. Vent qui amene leplus Couvent la neige en Provence. XXII.8^.4. Caraâere du langage des habitans.XIX. ^ 44 - rf- Hiftoire du parlement deProvence. XXIV. 729 * b. &c.

PROVERBE , ( IJtt. ) Recueil alpha-bétique de proverbes qu’on a publié.XXVII. 680. n , b. Voyez, ADAGE.

Proverbes , les confonnances autoriféesdans les proverbes. IX. 102 . b.

Proverbes ,( Theoiog. ) nom d’undes livres canoniques de l’ancien tefta-pi^RC. Il paroît que ce livre eft une coin-

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piîation d’une partie des proverbes de Sa-lomon, faite par plu fleurs pérfonnes. Sen-timent de Grotius fur l’origine de ce li-vre. XXVII. 680. b. Auteurs qui ont dou-té de fa canonicité. Obfervations fur leséditions qui en ont été faites en grec &en latin, ibid. 681. a.

Proverbe. ( Critiq. facr. ) Acceptionsde ce mot dans l’écriture, ibid.

PROVIDENCE , ( Me'tapbyf. ) Lespaïens , tant poètes que philofophes, l’ontreconnue , fi l’on en excepte les épicu-riens ; mais les philofophes grecs étoientpartagés entr’eux fur la maniéré dont elleeft adminiftrée. Il faut remarquer ici quela croyance des païens fur la providencene découloit point de leur dodrir.e tou-chant la nature des dieux , & que la doc-trine même des philofophes bien pénétrée,étoit l’éponge de toute religion. XXVII.681. b. Mais cette idée d’une providenceeft fi naturelle à notre efprit, que l’hom-me tombera plutôt dans l’inconféquence,que d’y renoncer tout-à-fait. Les épicu-riens qui nioient cette providence , dog-matifoient plus conféquemment que ceuxqui la reconnoiflbient. ibid. 682. a , i.Leurimpiété venoic naturellement & philofo-phiquement de l’erreur commune auxpaïens fur l’exifîence éternelle de la ma-tière. Une autre raifon qui fembloit de-voir empêcher les anciens philofophesd’admettre une providence , du moinsparticulière , c’eft le fentiment où ilsétoient prefque tous , qu’il n’y avoit nipeines , ni récompenfes dans une autrevie : ibid. 683. 4 , b. auffi pour conciliercetc.e do&rine avec le dogme d’une pro-vidence , Ariftote nioic qu’elle s’étenditjufqu’aux individus. Zénon difïeroit de cephilofophe , en ce qu’il nioit le libre ar-bitre de l’homme. Les pythagoriciens &les platoniciens croyaient une providenceparticulière, mais ils la croyoient adminif-trée par des génies & des démons aux?quels le maître de l’univers avoit confiéle gouvernement des différente régionsde la terre, ibid. 684. a , b. Démocrite &Leucippe pafîent pour avoir été les pre-miers adveriaires de la providence ; maisce fut Epicurequi entreprit d’établir leursopinions. Paftàge tiré de Plutarque , qm