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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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montre que les Grecs admettaient uneprovidence. Raiformemens de la plus gran-de fimplicité & de la plus haute évidencequi établirent cette vérité. ib'uL 68 $. a, b.Dès qu’on la fupprime, la religion s’anéan-tit , l’idée de Dieu s’efface , & ceux quinient la providence , n’ont plus qu’un pasà faire pour tomber dans l’athéifme. Pa-rallèle entre le dieu de la religion & ce-lui d’Epicure. Traits démonftrarifs d’uneprovidence , que nous pouvons contem-pler en nous-mêmes, ibid. 686. a, b. Com-ment on peut concevoir que Dieu a puétablir des loix fixes & inviolables dumouvement , & gouverner pourtant lemonde par fa providence. Principes parlefqueîs on concilie l’idée d’une provi-dence qui gouverne le monde par desloix générales , avec le dogme fi efien-tiel à la religion > d’unejprovidence particu-lière. ibid. 687. 4, b. &c. L’amour d’un fexel’un pour l’autre , l’amour des peres pourleurs enfans , cette pitié dont nous fouî-mes naturellement fufceptibles, font troispuiflàns moyens par lefqueîs la fageffeinfinie fait tout diriger à fes fins. ibid.68 i. b. Méthode fort fimple de prouverî exiftence de Dieu , par celle d’une pro-vidence. Examen des difficultés qu’oneleve contre le dogme qui vient d’êtreprouvé. i°. il y a dans le monde plufieursdéfordres , bien des chofes inutiles &nuifibles. ib’d. 68 g. a, b. &c. ^ 0 . Le haûtrd,caufe aveugle , influe fur une quantité dechofes , & les fouftrait, par conféquent,à l’empire de la divinité. 3 0 . Ce qui dé-pend de la liberté des êtres inceliigens ,ne fauroit être affujetti à la providence.ibid. 690. b. Dieu ne peut embraflèrla connoiffance & le foin de tant dechofes à la fois. 5 0 . Il efl indigne deDieu d’entrer dans les moindres détails.6°. Les afff âions des gens de biens fontincompatibles avec le gouvernement d’unDieu fage & jufte les médians , d’unautre côté , profperent & demeurent'T 1 punis.- Réflexions judicieufes qu’ondan* 1Ve contre cette derniere objeflionde S P°cme de Claudien. Ouvraged, b. &” eque fur ce fy et - iïid. 6gi.

ItQi/idmce, Du concours de I3 provi-

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dence dans la confervation & le gou-vernement des créatures , VIH, ( premièreédition ) 833. b. ( troifitme édition) 84 z. b.particuliérement dans leur confervation.IX. 82. b. &c. La providence entraîne l’en-chaînement des caufes. XIII. 871. b. Cetteprovidence démontrée dans la manieradont elle nourrit les animaux. XXIIL183. b. &c. Argument de Rourdaloue enfaveur de la providence. XXXI. 106. <?,b. PafTages de Séneque en faveur de lamême vérité. III. ( première édit. ) 778.b. ( troifieme édit. ) 810, b. Argumenttiré des différentes durées de la vie deshommes avant & aprè; ie déluge. XXXV,393. a, b. Obfervarions fur ce qn’il eft dit queDieu envoie quelquefois un efprit de men-fonge pour croire i’m-eur.XXVII.^.,;, AMoyens que les philosophes ont employéspour accorder la providence avec l’inégalediflribution des biens & des maux, IL346. a. & avec la liberté humaine. XV.97. a, b. La providence juTtifiéefur l’exif-tence du mal. XX. 8ji. b. &e. 964. A&c. Nous ne devons dans aucun événe-ment chercher à approfondir fes vues-'XXXII. 820. b. Réponfe à une objec-tion fur la providence particulière. 1.187.b. Differentes doârines fur la providence.Celle d’Ariffote , III. ( première édition )328. d. 329. a, b. {troifieme édition) 336. a.345. a, b .celle des Pharifiens, chez les Juifs,X 3=;$. tt. des Sadducéens, ibid. 3p. b.des Efféniens. ibid. 359. b. XIX. 980.desdoéteurs juifs. X.377. -*,f\&c,Efpece deprovidence qu’admettoient les Grecs & lesRomains. XXVIII. ( première édit.) 74 6. b.&c. ( troifieme édit) 754. b. &c. Syftême deponace fur la providence. III. ( premièreédition) 341. b. ( troifieme édit.) 357. b.Dofixine de la fecle des Jabayahites chezles Mufulmans fur le même fujet. XVIII.7. a. De la providence félon Leibnitz „XIX. 803. b. félon les fociniens mitigésXXXV. 686. b. &c. Symbole de la pro-vidence. XXXII. «1. 4, b.

Providence A Mythol. ) Commentles Romains repréfentoient la deeflè à la-quelle ils donnoient ce nom. XXVIL692. b.

PROVIDENTIA. ( Art n^fifin. ^Ob-servations fur quelques médailles d’Au*