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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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a , b. L'eü alchymlfles prétendent que cettelabié n’eft qu’une allégorie foutenue des tra-vaux du grand-œuvre. Lafatneufe fontainede jouvence fe trouve réaiifée,félon Deoda-tus, médecin fpagyrique, dans une iiîe dunouveau monde nommée Bonica. Les alchi-miftes ont regardé le rajeuniffement commeun des principaux effets de leur médecineuniverfeüe. ibid. 24$.. u, b. Ils prouventla poffibilité du rajeuniffement par l’exem-ple de différens animaux, favoir, de l’ai-gle , du cerf, des ferpens, des éperviers.Enfuite ils citent des exemples qui confta-tent la réalité du rajeuniffement de quel-ques hommes, ibid. 24 6. a , b. Titres faf-tueux qu’ils donnent au précieux remedequi feul a la vertu de rajeunir. Malheureu-fement fa compolirion eft aujourd'huiignorée , le fecret s’en eft perdu. On nefauroit douter que quelques chymiftesn’aient découvert la pierre philofophale,mais il s’en faut bien que la propriétéqu’on lui attribue de rajeunir foit fonde-ment conftatée. Les exemples tirés du pré-tendu rajeuniffement des animaux, ne fontrien moins que conciuans, & ceux des hom-mes , en qui l’on prétend que la mêmemerveille s’eft opérée, font deftitués depreuves fuffifantes, & le plus fouvent ha-fardées. Si l’on examine les phénomènes& les effets de la vie , on verra que cha-que inftant de la vie eft un pas vers lavieiileffe & la mort ; ibid. 247. a , b. &que non-feulement le rajeuniffement n’ajamais eu lieu , mais qu’il eft impoffible.Etat des vieillards par rapport aux facultésde leur efprit. ibid. 248. a, b.

Rjjeunîjfentent ., vertu de rajeunir queles difciples de Paracelfe attribuoient à cequ’ils appellcient ens frimum des végétaux.

XII. 07 - *•

RAIFORT , {Botun.) carafferes dece genre de plante. XXVIII. 248. b. Vlyez,Raphamus & Rave.

Raifort d’eau , voyez, SlSYMBRIUM.

Raifort fauvage , ( Dicte & Mit.™ u ic. ) âcreté de fa racine. Ufage qu’enfont i«; Allemands. Son analogie avec lecochîearia. ] 7 au qu’on en retire.

Suc de fa racw Maladies dans lefquellesces remedes fotu fàfotaires. Moyen d’encorriger le goût. Confirions dans lef-

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quelles le raifort iauvage eft employé. ibU,

249. a , b.

Raifort , raifort cultivé ou des jardinsraifort blanc , raifort rouge , radis blanc& radis noir. Toutes ces variétés & quel*ques autres , appartiennent au raifort cul-tivé : mais leurs qualités ont peu de diffé-rence réelle. XXVIII. 249. b. Quellesfont leurs qualités diététiques. Propriétés& ufages du foc de raifort cultivé. Ufa-ge de fes femen'ces en médecine, ibid,.

250. a , b.

RAILLERIE , ( Morale ) difcoursquelquefois innocent, & très-fouvent con-damnable. La raillerie piquante porte deuxcoups à la fois ; l’un à l’honneur , l’autreà l’amour - propre. Quelque fpirituellequ’elle foit, l'on ufage n’eft prefque jamaisbien placé, ibid. 250. b. Plaine implacablede la ducheffe de Montpenfier contreHenri III , qui l’avoit bleffée par fes rail-leries. Différence entre ces expreftlons ,entendre raillerie , & entendre la raillerie.Un railleur de profefiïon eft ordinaire-ment un petit efprit , & un mauvais ca-raffere. ibid. 251 .a, b.

Raillerie , elle eft fur-tout permife îorf-qu’elle renferme une fatyre ingénieufe &délicate d’un vice ridicule.it/rf. 2^0. note.Exemple tiré de ce que dit un avocat cé-lébré à l’un des juges,qui avoient condamnéBarneweld. ibid. 251. note.

Raillerie , différence entre raillerie &brocard. V. 528. a. Les Romains regar-doient les gens dont le nez eft aquilin oucrochu , comme enclins à la raillerie.XXII. 957. b. Efpece d’urbanité quiconvient à la raillerie. XXXVI. 30. b-,Son utilité. V. 880. a. Voyez, PLAISAN-TERIE.

RAIMODON de la Motbe. ( D. )XXIX. 724. b.

RAIMOND : comtes de Touioufe quiont porté ce nom. XXXffl- 7 ° 9 - a, è. L’unde ces comtes ( Raimond Vl ) fubit lapeine du fouet , comme pénitence pu-blique. XV. 14 1

Raimond , prince régent d’Aragon ^VO yez, Raymond.

Raimond de Pennaford : fon recueil dedécrétales. X. 481. b

RAINAUD i