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dans les plaies de l’abdomen. XXVI. 36.'a. Ufage de la chaife chirurgicale pourla réduélion des os luxés ou frafturés. VI.794. b.
Réduction, ( Mtijiq.) i°. fuite desnotes defcendant diatoniquement. 2°. C’é-toit en terme de plain-chant, tranfpoferun ton où il fe trouve des b mois ou desdiezes, en un ton où il ne s’en rencon-troit point. XXVIil. 520. a, b.
REDUIT , ( Fortifie.) efpece de petitedemi-lune confiante dans la demi-luneordinaire. Son ufage. ibid. 521, a.
Réduit , baftïon dont on fortifie la gorgedu côté de la place, ou en général, ef-pace fortifié tant contre la ville que contrela campagne. Détails fur cette forte d’ou-vrage. ibid.
Réduits : on en confirait qui ont lemême objet que les citadelles. VIII.
1 RÉ DUPLICATION, terme de logi-que, & figure de rhétorique. XXVIil.521. b.
RÉEL, ( Jurifpr.) adion réelle. I. 471.a. Dette réelle. X. 856. b. Dol réel. XL199. a. Exception rée'le. XIII. 476. b.Jurifdiûions réelles. XIX. 254, â. Sailleréelle. XXIX. 751. a , b. &c. Servituderéelle. XXX. 971. b. &c. Statut réel.XXXI. 721. b. Taille réelle. XXXII.555 - b-
REFECTION, ( Econorn . mm.)l’homme le plus affamé n’a qu’à prendreun bon confommé, ou une rôtie au vin,il fe fendra un peu refait pour le mo-ment, & comme fortifié avant que d’a-voir rien avalé. Raifon d’un tel effet. Vaif-feaux abforbans dont la langue efl rem-plie. XXVIIL 522. b. V. Fohtifians.
REFENTE , ( Jurifpr, ) dans la cou-tume de Touraine, réformation que lespuînés peuvent faire du partage qui leureft offert par l’aîné. Détails fur ce fujet.XXVIII 523. a, b.
. Référendaires , ( jurifpr . ) offi-ciers de chancellerie. Obfervations hifto-nques f llr cej> 0 fo c ] ers . ibid. y. Droits dontils JoiiuTent. ibid. 524. a.
Référendaire du roi ou du palais. XXX.Ç12. a. Grand référendaire. XV. 802. b.Procureur tiers - référendaire. XXXIII.
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455 - h. Contrôleurs de tiers-référendaires.IX. 32J. a.
RÉFLÉCHI, pronom. XXVIil. 449 b.
RÉFLÉCHIR , (Grzmm.) étymologiede ce mot. XXXIV. 304. b.
RÉFLEXIBILITÉ , ( Optiq) ce qu’onentend par rayons plus ou moins réflexi-bles. Expérience qui prouve les différensdegrés de réflexibilité des rayons. XXVIIL524. b. &c.
Réflexibilîte des rayons de lumière.XXXVI. 282. b. &c.
_ RÉFLEXION , (Logiq.) c’eft la réfle-xion qui tire l’ame de la dépendance oùelle efl de tous les objets qui agiflèn t. furelle. Moyen de faciliter l’exercice de laréflexion. C’eft à la réflexion que nouscommençons à entrevoir tout ce dontFamé efl capable. L’effet de cette opéra-tion efl d’autant plus grand , que par ellenous difpofons de nos perceptions , com-me fi nous avions le pouvoir de les produi-re & de les anéantir. XXVIIL Ç25. a , b.Un moyen de faciliter la réflexion , c’eftde mettre dans nos méditations de laclarté, de la précifion & de l’ordre. Com-ment nous parvenons à connoître les rap-ports de nos idées , à les compofer & à lesdécompofer. Défaut de réflexion chez plu-fieurs perfonnes qui ont atteint l’âge deraifon. Les véritables fciences ne peuvents’acquérir qu’à l’aide de la réflexion, ibid.52. 6. a , b. Voyez, Méditation &Attention.
Réflexion , ( Rbe'toriq .) rien n’eftplus propre à orner un récit, rien ne ter-mine plus heureufement une période ou undifeours, qu’une courte réflexion fur lefujet dont on a parlé. XII. 719. a. Voyez,Pensée.
, Réflexion du [on ( Phyfiq . ) Voyez,Echo.
Réflexion , ( Me'cban. ) on a mis enqueftion s’il y a quelques momens derepos entre l’incidence & la réflexion Lespéripatéticiens tenoient pour l’affirmative& les cart 'flens pour la négative. XXVIIL1 2Ô. b. Mais la doârtne de ces dermersefl aujourd’hui prefqu’univerfeüemeet re-jettée. Raifonnement qui démontre que lecorps choquant doit refter en repos avantque d’être réfléchi, ibid. J2 7. a, b. C’eft'