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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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l’hypottefe de M. Mariotte , qui prétendque l’iris eft une produdion de la choroïde ,& qu’elle en tire fa fenfibilité. XXIX.12,. a, b. Expériences que l’auteur a laitespour s’afturer fi l’iris dans fon état natu-rel eft irritable ou non, par l’effet de lalumière, ibid. 13. a, b. &c. Leur réfultata été que l’iris n’eft pas irritable par laplus vive lumière extérieure, mais qu’il femeut uniquement, quand la lumière, parla prunelle va jufqu’au fond de l'œil ;qu’ainfi tous les mouvemens de l’iris quife remarquent en conféquence de la lu-mière , naifient de fon adion fur l’intimeorgane de la vue. Ce principe fertà expli-quer l’infenfibilité de l’iris dans ces maladiesde l’œil, où la lumière ne parvient plus à larétine comme dans la catarade & le glauco-me , &dans celles où le nerf optique tom-be enparalyfie, comme dans la goutte-fe-reine.De l’état naturel de l’iris, &t de la pro-dudion de fes mouvemens par la lumièrequi frappe la rétine, ibid. 15. a, b. Exa-men du fentiment de Morgagny fur lacaufe de ces mouvemens. Diverfes obfer-vations étant contraires à la conjedurede cet anatomifte, l’auteur a recours àl’expérience pour découvrir comment cetteconnexion & cette analogie entre les mou-vemens de la rétine & de l’iris peuventexifter. Mais auparavant il s’affure par di-verfes expériences & obfervations , de l’é-tat naturel ou de repos de l’iris, ibid. 16.a , b. &c. Le réfultat de ces rechercheseft que cet état naturel de l’iris eft fa di-latation, & que celui de la prunelle eftd’être fermée. C’eft ce qu’il a conclu d’a-près l’infpedion de l’œil de quelques ani-maux endormis, ibid. 18. a, b. Pourquoil’iris fe maintient convexe, même dansfon élargifièment. Cette convexité s’ac-croît à mefure que la prunelle fe rétré-cit. Defcription de l’iris des chats. Singu-larités qu’il préfente, ibid. 19. ,t, b. Dela caufe de la convexité de l’iris dans fadilatation. Cen’ell pas du cryftailin, commel’a cru Wïnflow, que vient cette con-vexité. ibid. 20. a , b. Entre la rétine &l’iris on ne découvre aucune communica-tion organique , aucun filament vtfible ,aucun vaifièau. La caufe des mouvemensde la prunelle ne peut donc être que dans

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la volonté. Et c’eft ce que l’auteur a fur-tout conclu de diverfes obfervations parlefqueîles il a vu que le rétreciifement dela prunelle d’un animal n’etort point enproportion du degré de lumière qu’on luiprélentoit, lorfque cet animal étoit agitépar quelque vive paffion, comme la fur-prife, la crainte, l’épouvante. Il a auftiobfervé que dans l’homme,- la prunelle ferétrécit par la néceflité de mieux voir unpetit objet, ibid. 2.1. a, b . Puifque la pru-nelle fe meut en conféquence de ce quel’animal eft fenfible à la lumière, & voitles objets extérieurs, il faut que la caufede ces mouvemens réfide dans le principefenfitif Pour appuyer ce qui vient d’êtreétabli, l’auteur obferve encore que fi lalumière étoit la caufe immédiate des mou-vemens de la prunelle, l’iris ne fe dila-teroit pas, mais plutôt fe rétreciroit àl’approche de la lumière, & en propor-tion de fa vivacité. Enfin lorfqu’on n’ex-pofe à la lumière que l’un des yeux del’animal, la lumière de l’autre ne fouf-friroit aucun reflentimenf, ce qui eft con-traire â l’expérience, ibid. 22. a, b. Im-mobilité de la prunelle à tout effort delumière, dans les évanouifiemens , les apo-plexies, les maladies extatiques, &c. Di-verfes caufes qui déterminent la volontédans l’adion qu’elle exerce fur les mou-vemens de l’iris. Par l’étabüflemsnt dece principe, que les mouvemens de l’irisdépendent immédiatement de la volon-té , l’hypothefe de M. Mariotte qui placele fiege de la vue dans la choroïde, tombed’elle-même. ibid. 23. a, b. Précautionsà prendre pour juger de l’immobilité dela prunelle dans l’examen de la cataracte ,de la goutte-fereine & du glaucome. Exa-men de la quefiion fi l’on voit les objetspar un feul œil ou par les deux à la fois.Exemple fingulier d’un homme qui voyoittrès-bien pendant le jour, & devenoîtaveugle & infenfible à toute efpece delumière pendant la nuit. Explications decet étrange pWnomene. ml i™, 7.Des expériences qui ont été faites pourdéterminer combien la lumière du foleileft plus forte que celle de la lune. ibid.

2 J. 4, b. Ges expériences ne peuvent nousapprendre fi la lumière agit fur les corpsT111 i j