caufes de
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avec une force proportionnée à fa quan-tité , & ne fauroient tnefurer la fenfationque fes rayons excitent dans notre œil.Réponfe aux objeâions qui peuvent êtrefaites fur ce qui a été dit, que l’état na-turel de l’iris eft fa dilatation, & que fesmouvement dépendent de la volonté. Pre-mière objection : la prunelle rétrécie àune grande lumière, & dilatée à une pe-tite , donne à croire que le rétreciflèmenteft fon état violent. Seconde objedion :nous voyons la prunelle très-dilatée dansles morts & dans les animaux tués depuispeu , d’où l’on doit conclure que fon étatnature! eft fa dilatation, ibid. 26, a , b.Troifieme objedion : dans toutes les ma-ladies du nerf optique & dans le glau-come, la prunelle eft dilatée : cependantil paroît qu’elle devroit être rétrécie, fic’étoit fon état naturel, ibid. 27. a , b.Quatrième objedion : fi la dilatation &le rétreciftement de l’iris étoient volon-taires , on pourroit indépendamment dela himiere le dilater ou le rétrécir en touteoccafion par un feuî ade de la volonté.ibid. 28. a , b. &c. Apres avoir fatisfaità ces objedions , l’auteur démontre auiïique la refpiration, & l’éternument fontdes mouvemens fournis 2 la volonté, ibid.30. b. &c. Réponfe à une cinquième ob-jedion, tirée de ce qu’il y a eu , dit-on, des aveugles par maladie du nerf,qui pourtant remuoient les prunelles à lalumière, ibid. 35. *, b. Comment fe fontles mouvemens de l’iris. Examen de quel-ques fentimens des phyfioiogiftes fur cefujet. ibid. 36. a, b. La caufe du refièr-rement de la prunelle trouvée dans cequi a été dit d-deiïus, que tel étoit fonétat naturel. Obfervations qui prouventqu’il n’y a dans l’iris aucune forte de muf-c!e. ibid. 37. A y b. Il paioît que le chan-gement par lequel l’iris fe rétrécit, doitêtre une diminution & un écoule-ment d'humeurs. Mais quelle eft la caufeméchanique de cet écoulement ? ou com-ment le principe fenfitif & adif qui eften nous l’opere-t-il ? c’efî ce qu’il eft im-poffible d’expliquer, ibid. 38. *, b. &c.
RÉTINE , maladies de U ( Médec. ) i°.elle eft fujette àfe féparer en partie delàchoroïde. 2.°. Elle eft fujette à une atro-
RET
phie ou confomption. Signesces maladies. XXIX. 39. a , b.
' Rétine : divers maux que les vaifî’eauxde cette tunique font fujets à fouffrir & àproduire. XXXVI. 164. a.
RF.TOIRE , terme de maréchallerie^XIV. 222.
RETORDS , chez les paffèmentiers iXXIV. 914. a , b. &c. chez les rubanniers.XXXIII. 6f9. b. &c.
RETORTE, ( thymie ) forte de vafeServant à des opérations thymiques. Sadefcription. XXlX. 40. b. & fes ufages.Vafes cylindriques recommandés parBoerhaave dans les diftillations lentes quidemandent un feu très-violent, ibid, 41. A.Voyez, Cornue.
RETOUCHER , opération de la gra-vure en bois. Différence de la retoucheentre la gravure en bois & celle en cuivre.ibid. a y b.
RETOUR des fuites, (Anatyfi fublime)en quoi il confifte. ibid. b. &c.
RETOUR, droit de ( Jurifpr. ) retourconventionnel. Retour légal : différentesmaniérés dont ce dernier fe pratique enpays de droit écrit & en pays coutumiers,ibid. 42" * , b.
Retour fief de. XIV. 364. b.
RETOUR de voyage , ( H} fi anc .) céré-monie anciennement pratiquée par lesGrecs dans cette circonftance. XII. 655.s. XVII. ( première édition ) 993. a, b.(troifieme édition) 1009. a, b.
Retour, ( Comm . ) différentesaccep-tions de ce mot, XXIX. 42. b.
RETOUR dé U tranche'e ( Fortifie. )ibid.
Retour F équerre , ( Coupe des pierres )retourner d equerre , c’eft faire une ligneou une lurface perpendiculaire à une autre.Procédés des ouvriers pour y parvenir.ibid. 43.*.
Retour de mdrée. (Marine ) ibid,'
Retours, les (Tijfutier-Rubatinier )c’eft ici ce qu’il y a de plus difficile à fairecomprendre par écrit j cependant l’auteura tâché d’en donner la defcription la plusclaire qu’il eft poffible. ibid. a , b. &c,
REJRAIT, (Jurifpr,) différentes for-tes de retraits pratiqués en Flandres. XI.
■ jÿé, a. Propre de retrait, XXVII.