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voyez l’article An txagore fur ce fujet ; aulieu que dans la remarque de Barbeyracfur ce même fujet, où il accufe ces phi—lofophes d’avoir renoncé à leurs biens avecplus d’offentation que de fageflè véritable,on ne voit que fophifme & fuperftition.ibid. 2.13. a , b. &c. Pourquoi, félon lapenfée de Bayle , n’y auroit il pas eu desfages dans le paganifme, qui , fans con-noître l’évangile , feraient entrés dans lesvues des apôtres, & auraient pratiquéleurs maximes, puifque les peres de l’églifeeux-mêmes, & les plus grands critiques,ont reconnu comme une vérité confiante,que l’évangile n’avoit rien ajouté à la mo-rale des païens ? On peut confulter là - def-fus le favant Leclerc; ibid. 2.15. a, b.& parmi les peres, Juftin martyr , S.Clément d’Alexandrie , S. Auguftin &,Ladance. Il efi aifé de faire voir , dit ex-preffément ce dernier, que la vérité touteentière a été partagée entre les différentes[elles des philofiophcs ; en forte que fi Ton rafifient':loit en un corps de doctrine les véritésrépandues parmi toutes les jettes , il nedifférerait en rien des fientimens des chrétiens.ibid. 216. a , b■ Concluons notre examendes richeflès. On peut les regarder com-me le bagage de la vertu. Il peut être né-ceflàire jufqu’à un certain point, mais ilretarde plus ou moins la marche. Il y a fansdoute des moyens légitimes d’acquérir ,mais il y en a peu de bons. De maniéréque parmi les perfonnes parvenues à l’opu-lence , il en efi peu qui l’aient acquife fansbafièffe & fans injuftice, beaucoup moinsà qui il foit permis d’en jouir fans crainte& fans remords, & peut-être aucune aflèzfortepour la perdre fans douleur. Elle nefait donc communément que des médians& des efclaves. ibid. 217. a ,_ b.
Rïcheffie , deux fortes de richeflès , lesunes naturelles, les autres de convention ,VIII. 621. a. XIV. 520. b. 52.1. a, b.Richefle réelle & richeflè relative d’unétat. VIII. 627. a , b. &c. Les richeflesdifiinguéas en naturelles , artificielles &de convention. XIII. 13. b. Il n’y a devéritable richefie que l’homme & la terre.XVII. ( première édition ) 688. b. ( troi-fieme édition fi 7 ° (■_• b. Comment il fautjuger des vraies richeflès d’un état. XVI.
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449. b. 462. b. L’abondance avec chertéefi opulence. La r.on-valeur des denréesavec l’abondance n’efi point richefle. ibid.466. b. Une richefle qui n’eft point fondéefur l’induftne delà nation ,. furie nombrede fes liabitans, & fur la culture de festerres, eftillufoire & préjudiciable. XXVI.( première édit. ) 812. a. ( troifieme édit. )838. a. De la néceflité des richeflès pourla culture des grains. XVI. 464. b. &c.D s moyens d'augmenter les richefifes de l'état,ibid. 4ï9- a , b. &c. Source de la vraie ri-cheflè. XIX. 392. a. Indufirie de commer-ce qui procure à un peuple les richefles deconvention. VIII. 626. b. Le commerceintérieur procure la richefle réelle , &l’extérieur celle qui efi relative, ibid. 6 28.a , b. 629. a, b. Efpece de commerce quicontribuerait à multiplier les richeflès na-turelles d’un é f at. VIL 353. b . Richeflèsaugmentées par l’influence des étrangers.XVI. 466. a , b. Des projets de rendrel’état riche, en faifant jouir chaque parti-culier delà richeflè de l’état. Moyens deremplir ce but. XVIII. 451. b. &c.De l'inégalité des richefifes : fes caufes. XX.545- b. îïo. b. Ses effets. XXVI. ( pre-mière édition ) 805. b. &c. ( troifiemeédition ) 831. b. &c. Effet du luxe parrapport à la richeflè de l’état. XX. 545.a. 546. a , b. 548. b. 558. a. L’amour desricheflès pernicieux aux états. VII. 330. b.& c. Diverfies réflexions fur les richefifes. De lavanité que les hommes en tirent. XXXIV.601. a , b. &c. Diminution des richeflèspar celle de la population. XVI. 46^. b.466; a. Obfervations qui montrent quemalgré l’abondance de l’or & de l’argent,plufieurs caufes concourent à nous rendreplus agités, plus pauvres , plus expofésaux chagrins & aux miferes qu’on nel’étoit autrefois. XIV. 113. 4. L’ufage desricheflès acquifes fans travail ou par desabus, doit nécessairement être contraireau bon ordre & aux mœurs.XX. 552. 4.Belemploi des richefles diâé par le patriotifime. ibid. a. Obfervations fur les ri-cheflès de la France. XV. 311. a. Sur lesrichefles, voyez. FORTUNE , OPULENCE.
Richesses , ( Ovitiq. [hcy, ) observa-tions fur l’épithete d'injuftes donnée auxrichefles dans l’écriture. XX. 936. a , b.