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iile de l’Archipel. Sa capitale étoit fameufepar fon temple. Cette iile fut autrefoisappellée S amas. Ses premiers habitansfurent des Aborigènes. Monumens que lesSamothraces conferverent d’une inonda-tion que leur ille avoir effuyée ancienne-ment. Les dieux cabires étoient adorésdans cette ifle , & l’on ayoit une très-grande vénération pour les myfteres inf-titués en leur honneur. Etendue & def-cription de la Samotkrace. Obfervationsfur Ariftarque, célébré grammairien, nédans cette ifle. Edition qu’il flt des poé-fies d’Homere. Bon mot qu’on lui attri-bue. XXIX. 903. a , b.
Samothrace , myfleres de Samothrace ,dieux cabires honorés dans cette ifle. V.665. a. XXII. 6 49. a. Les peuples deSamothrace renommés par leurs talïfinans.XXXII. 604. b. Anneaux de Samothrace.II. 704. b.
SAMOYEDES , les , ( Géogr . ) peuplesde l’empire ruffien. Quoique ces peuplesaient dans leurs mœurs quelque rapportavec ces Lappons , il y a cependant desdifférences dans leur extérieur , qui mon-trent qu’ils ne font point de même race.Les races des Samoyedes & des Hotten-tots paroiflènt les deux extrêmes de notrecontinent. Efpsce de manichéifrne admispar les Samoyedes. Simplicité de leursmœurs. Comment ces peuples font de-venus tributaires du czar. Leurs occupa-tions, leur habillement, XXIX. 904.^,b. leur parure. Defcription de leurs tentes& de leurs traîneaux. Magiciens qu’ils ontparmi eux. Ufage qu’ils font des chiensmarins qu’ils prennent à la chafîe. Funé-railles de leurs enfans qui meurent à lamamelle. Etendue de pays qu’ils occu-pent. Préférence qu’ils donnent à leurmaniéré de vivre fur toute autre. Peude progrès du chriftianifme parmi lesSamoyedes. ibid. 903. a , b.
Samoyedes , obfervations fur ces peuples.XVII. (première édition ) 824. a. ( troifiemeedit. ) 840. a. Efpece de patins dont ilsfe fervent pour courir fur la neige. XXIV.990. a. Montagnes du pays des Samoye-des. xxxvi. 421. b.
SAMPSÉENS( Hifl. ecd. ) ancienshérétiques que Saint Epiphane croit être
S A M
les. mêmes que les Elcéfaites. Etymo-logie du mot fampjéens. Quelle étoit leurreligion.CXXIX. 905. b. Scaliger croit queces hérétiques étoient les mêmes que les,Efféniens. ibid. 90 6. a. Voyez, ElcÉ-SAITES.
SAMPSUCHUM , ( Bonn. exot. )Cette plante étoit appellée félon plusieursfavans antaracum par les Cizicéniens & lesSiciliens. Différentes plantes auxquelles lenom d’anuracum a été donné. Selon Dioflcoride & d’autres, le nom amaracum &fampfuchum font des noms de différentesplantes, ibid. 90 6. a.
SAMSON , petit foleil , ( Hift. fur. )fils de Manné, de la tribu de Dan. His-toire de cet homme extraordinaire, ibid.906. b. &c. Réflexions fur quelques traitsde fa vie qui femblent ne pouvoir fe con-cilier avec la préfence de i’efprit de Dieuque l’écriture nous dit avoir toujours étéen lui. Eclairciffemens fur quelques adionsde Sarnfon qui ont révolté les incrédules.ibid. 908. a , b. &c. Sur la mort de Samfcn.Voyez, IV. 776. b.
SaMSON , ( Hift. facr. ) Son énigme.XII. 486. a.Voyez à la fin du tom. XVII.ou XXXVI. les additions. 1025. b.
SAMUEL , livres de ( Critique facr. )Obfervations fur les auteurs des livres desjuges, de Ruth, & du premier livre desrois. Hiftoire du prophète Samuel. XXIX.911. a. Son éloge fe trouve eccléfuftiq.xlvj. 1 6. 23.
Samuel, lieu de la fépulture de ce pro-phète. XXXI. 97. b. De l’ombre de Sa-muel évoquée par la pythoniffe d’Endor.XXVII. ( première édition ) $6 3. b. Site.(troifieme e'dition) 9Î9- b. &c.
SAMUM , ( phyfiq. ) vent brûlant quirégné en Syrie , & qui fait mourir fur lechamp ceux qui le refpirent. Lieux &tems de l’année où il fe fait fentir. Etatde ceux qui en font tués. Principe deseffets mortels de ce vent. Comment lesArabes s’en préfervent lorfqa’ils l’apper-çoivent de loin. Effet qu’il produit furles animaux à poil , qu’il ne tue pas. Enquoi différé le famum du vent d’efx ,aufil très-ardent & très-fec. XXIX. 9x1.a , b. De quelle région il vient. Si lefamum fouffle suffi dans l’Arabie lieureufe.