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Etat de diffolution des cadavres de ceuxqu’il a tués. Si le famum ne tue que leshommes. De quelle maniéré il tue , &quel eftfon venin, ibid. 912.. a , b.
SANA , ( Géogr. ) ville d’Arabie. III.iz.-f. a.
SANADQN, ( No'él-Et’enne ) obfer-vations fur fes ouvrages. XXIX. 478. a.^ SANAMARI , le ( Géogr. ) riviere del’Ame'rique méridionale. Obfervarions furla beauté & la bonté du terroir qui eftentre le Maroni & le Sanamari. XXIX.
913. a.
SANAMUNDA , ( Botan . ) defcriptionde cet arbrifîeau & de fon fruit. Lieuxoù il croît. Propriété de fes feuilles, XXIX.913. a.
SAN BENITO , ( Hift. mod. ) habille-ment de ceux que l’inqumtion a condam-nés. Sa defcription. XXIX. 913. b. Voyez,Samara.
SANCERRE, ( Ge'ogr. ) ville deFrance. Recherches fur fon origine. Sesanciens noms. ibid. 913. è. Son hiftoire.ibid. 9 i 4- a -
SANCHE, ( Guillaume) fondateur dela ville & de l’évêché de Lefcar. XIX.8éo. b. 861. x.
SANCHEZ , ( François ) littérateur.XXVII. ( première édition ) 92.3. b. ( troi-sième édition ) 919. b.
SANCHONIATHON , . obfervationsfur ce philofophe : fes principes de Cof-mogonie. XXV. 625. b. &c. Origine dela circcneifion félon cet auteur. VIII.110. b. Fragmens de Sanchoniathon -,réglés de critique propres à en donnerl’intelligence. XIII. 346. a , b. XVIII.184. b. &c. Ces fragmens regardés commefaux & fuppofés. XV. 881. b. Ce qu’on ytrouve fur les géans. ibid. 883. a.
SANCRAT , ( Hift. mod. ) nom deschefs des Talapoins du royaume deSiam.Leur iurifiiriion. XXIX. 9x4. b.
SANCTIFICATION , ( Théohg. )acceptions de ce mot. ibid. 914. b. Sanc-tifier lignifie chez les Hébreux , re'fervir ,choifir , confacrer , Si par une légère exten-fion, célébrer , diftinguer , honorer. Paca-ges de l’écriture où le mot fanbUfier eilpris dans ces divers fens. La fanâifica-tion du jour du repos confiftoit dans la
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cefTation des œuvres ferviles. L’idée deréjouiflance, d’amufemens honnêtes , en-troit effentieliemeut dans la célébrationdes fêtes en général. Les Ifraëlites joi-gnoient à la célébration des plus grandesfolemnités , des feflins où ils dévoientadmettre les prêtres , les pauvres & lesétrangers. Uniquement touché des œuvresde juftice & de bienfaifance, le feigneurrejette ces facrmces & ce s cérémonieslégales, que des hommes pervers ofoientfubftituer à la vraie piété. Ifaie xiij. 16.Deuter. x. xj. 13. ibid. 91 a, b. Dansla fuite des tems , cette charité fi tou-chante que pratiquèrent admirablementles premiers chrétiens , alla toujours ens’afFoibüfïànt. Les plus religieux crurentl’obferver allez en difîribuant les débrisdu refeétoire à des mendians vagabonds.La fanâification des fêtes , tenait beau-coup plus de la fraternité chez les Hébreux.Deut. xiv. i). On voit par tous les paf-fages cités , qu’un peu de bonne chere ,
& quelques amufemens innocens propresà charmer nos foucis , ne doivent pasêtre confédérés comme une profanationde nos fêtes, ibid. 916. a, b. Les influe-rions & les prières entrent dans l’idée defanriification , & font fans doute partieeffentielle de notre culte ; mais toujourspourtant, d’une maniéré fubordonnée audélafi’ement récréatif fi bien exprimé dans »les paffages allégués ci-defiùs. PourquoiDieu, qui fs compare en mille endroitsà un pere de famille, feroic-il irrité desplailirs honnêtes que les fêtes procurentà fes enfans ? Les longueurs excefiivesdans le fervice divin ne quadrent donc pasavec la célébration du dimanche, ibid.^iy.x.
SANCTIFIER , ( Critiq. fier.) diffé-rentes acceptions de ce mot dans l’écriturefainte. XXIX. 917. b. tkc.
SANCTION , ( Loix civiles & natnr. )partie de la loi qui renferme la peineétablie contre ceux, qui la violent. But decette peine. C’efl la fan&on qui fait laforce de la loi. Examen de la queftion ,fi la fanefion des loix ne peut pas con-finer auffi bien dans la promefle d’unerécompenfé , que dans la menace dequelque peine. De la fanâion des loixnaturelles, ibid. 918. a , b.