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ment. Il n’y a que la pourriture & unechaleur confidérable qui puiiTenc occa-fionner une diftokition ieticie dans touteJa maflè du fang- & fur-tout dans la partiefereufe. I! y a encore dans le fang unegrande quantité de marin , une terre ,& un air non élaftique. Moyens qu’a four-nis la chyrnie pour découvrir la nature dufang par fon analyfe. Differentes expé-riences fur ie fang. ibld. 924. A , b. &c.Obfervations microfcopiques de cette hu-meur. De la quantité du fang dans lecorps humain, ibid. 92.5. b. Cauies qui lafont varier. La partie rouge du fang pafoitfur - tout propre à produire la chaleur.Inconvénient des fréquentes faignées. Def-tination du ferum , principalement de celuiqui fe coagule. De la caufe de la rougeurcîu fang. ibid. 926. a , b■ Pourquoi lesextrémités capillaires des arteres ne fontpas colorées. La rongeur du fang n’eftpas abfolument nécefiâire dans tous lesanimaux. Le fang n’a pas 'a même cou-leur dans tous fes vaiflèaux. Quelquesphyficiens ont cru qu’il y avoir dans lefang des parties fibreufes. Deux fortes demouvemens , dont le fang eft agité , lemouvement de circulation , voyez, ClR-CüL/VTiON & le mouvement inceftin. Cedernier fouffre cependant beaucoup dedifficulté. On nie qu’il loue eflentie! a lafluidité du fang. ibid. 9 ^ 7 - a > b. Du mou-vement de fermentation que quelques au-teurs attribuent au fang. Ra:îbns pour &contre. Preuves alléguées pour montrerqu’il n’eft pas befoin de fermentation pourformer & entretenir la chaleur dans lecorps humain, ibid. 928. a, b. Expériencequi prouve que la caufe primitive de lacirculation & de la chaleur , eft l’acfiondes vahTeaux. Explication des quatre dif-férentes efpeces de tempéramens établiespar les anciens, ibid. 9x9. a, b. &c.Exempled’hémorrhagie extraordinaire, ibid. g 30. b.
S.ittg. De la quantité du fang dans unanimal & dans un homme. De la diffé-rence entre le fang artériel & celui quivient des veines. Nombre de fois qu’ilpaffe par le cœur dans une heure. Diffé-rence entre celui de la veine-porte &celui de la jugulaire. XXIX. 93 r. a, b.De la couleur du fang. Du tems qu’il faut
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pour le cailler. Obfervations fur le coa-gulum du fang. Des polypes considéréescomme une congeftion de fang coagulé.ibid. 932. a , b. Chaleur du fang. Excèsde chaleur & de froid que le corps hu-main peut fupporter. Vapeur qui mentedu fang nouvellement répandu , 8 c quieft vifible même en été. Pefanteur relativede la partie rouge du fang & de la partieaqueufe jaunâtre dans laquelle la partierouge fe meut , quelque tems après l’avoirtiré. Différente forme que prend cettepartie rouge félon la proportion dans la-quelle elle fe trouve avec l'eau : cfpecede caillots qu’elle forme, ibid. 933. a b.M embrane que forme le fang dans lesfaux germes. ConGftance fibrenfc- qu’ilprend dans les anévrifines & les te by-mofes. Caillots qu’il forme dans ce der-nier cas, lefquels reprenant enfuite uneconfiflance fluide , font repompés dans lesveines, Différentes fievres dans lesquellesle fang acquiert une très-grande fluidité.Plus un pays efl chaud , plus le fang s’ydilibuc avec facilité. Proportion de lapartie rouge à la partie jaunâtre ou cereufe.EL-mens de la partieroage. Da la figure ,ibid. 93 p a , b. & de la couleur des globu-les. Liqueur invifible mêlée avec eux. Dansl’état d’une parfaite fanté , ces globulesparoiiTent remplir toute la capacité desvaiffeaux. Examen de la quefiion s’ils fontélaftiques & fujets à changer de figure.ibid. 935. a , b. Quelques auteurs les ontcrus remplis d’air ; mais cette hypothtfeeft infoutenabie. Examen d’une autre by-porhefe fur la compofition & déccmpo-fition des globules. Des fibres que lesanciens ont généralement admifes commeélément du fang , & que les écoles ontcru être le fondement de fa nature coa-gulable. ibid. pqé. a , b. Expériences pourconnoître les éiémens vifihies du fang.Effets que différens feis produif&nt fur cefluide, ibid. 937. a , b. Sa difpofirion às’aikaüfer dans certains animaux , démon-trée par quelques obfervations. Autres ani-maux dont le fang eft particuliérementdifpofé a l’acide. Les humeurs des ani-maux , & fur-tout de ceux qui ne font pasfortis de 1 état de jeunefië , portent l'em-preinte évidente de l’acide. 11 y a donc