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velîs fonrce de connoiffances à laquelleDieu lui même a voulu que nous ayonsrecours. Or prouver que le témoignagedes hommes peur être certain , c’eft prou-ver que celui des fens l’eft auffi. ibid. 759.
<*, b.
S ps. Situation de l’homme réduit auxfiniples impreffions des fens : énumérat'onexacte de ’outes celles qu’il éprouve. XIII.560. a. Connoiffances que nous acquéronspar nos fens. VIII. ( première edis.) 962.b. ( tro’fieme édition) 970. b. XXX. 765.a , b. Nous ne connoifTons les fubftancesque par leur imprefïïon fur nos fens. I.503. a. Comment il eft prouvé que le rap-port des fens conduit à la connoiffance dela vérité. VIII. {première/dition) 963. a.( t roi fiente e'âit. ) 973. a. Incertitudes oùnous îaiflé leur témoignage , félon lesfceptiques. XII. 766 . L&e.Le défaut de nosfen; eli une des caufes de notre ignorance.XVIII. 339. b . Ululions des fens. XVIII.353. b. Les objets même corporels peu-vent , fans palfer par nos fens , parvenirà l’entendement. XXXI. 396. a. Sixièmefens par lequel nous reffentons les mou-vemens intérieurs de plaifir & de douleur.XIII. 0 o. b. Piaifirs & peines des fens.XXIV. 932. d. /;. XXVI. 60. 4, b.Moyen de réfoudre la quefiion fi les plaifirsdes fens l’emportent fur ceux de l’ame. ibid.6 2. b. Sens interne par lequel nous avonsla perception de la beauté. IV. 609. b.Moyen d’affoiblir l’empire des fens. I.176. a.
Sens commun. Exemples de jugemensqui fe vérifient principalement par la réglé& par la force du fens commun. XXX.759. b. La réglé du fens commun n’em-porte par notre efprit avec la même vivacité de clarté, que la réglé tirée du fenti-menc intime de perception , mais avec lamême nécefîité de confentement. La vé-rité, dit on , n’eft point pour la multi-tude ; par conféquent le fens communn’eft point une réglé infaillible de la vé-rité. Répoi fe à cette objeéfion. ibid. 760.a , b. &c.
Sens moral , {Moral. ) ou inftinâmoral. Divers effets de cet inftinâ. Sonorigine & fa caufe. Les befoins preflans &jndifpenfabies denwndoient que i’homme
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fut conduit par la voie du fentîment ?toujours plus vif & plus prompt que n’eftle raifonn.ment XXX. 761. a , b. Voyez,Instinct moral.
Sens de P/sr'ture. { Tke'o’eg.) Diftinc-tion de cinq fens dans l’écriture ; le fensgrammatical ; le fens littéral ou hiftori-que ; le fens allégorique ou figuré ; lefens anagogique ; le fins tropo'ogique oumoral, d-i i 762. a , b. On peut remar-quer chacun de ces fens dans le feuî motJe'iufaient , fufoeptible de cinq Lignifica-tions différentes. On ne peut tirer desargumens direds & concluans en marierade religion, que du feul fns Ihtéral. Enquels cas le fens myft que peut fournir despreuves &: des raifomemens foliJIes. ibid.76 3. a. Voyez INTERPRÉTATION.( The'jlag. )
Sens, organe des : ( Pbyjhlog. ) les or-ganes de nos fen- peuvent être fenfib’e-ment ébranlés par des particules de ma-tière , qui ne fonrtout au p us, par leurgrofieur, que la millionième partie de lamillionième d’un grain de fable. L’objetde cet article efi de démontrer cette pro-pofition par l’exemple de la prodigieufetenuité des corpufc. les odorans qui s’ex-halent de l’afîà fx-tida , dont l’odeur pé-nétrante remplit une chambre pendant unteras très-confidérable, fans que la por-tion d’affa fœtida ait perdu fenfiblementde fon poids. XXX. 770. b. &c.
Sens ex'entes. {Pbyfiol.) Comment lesdifferentes fenfations parviennent à l’ame.Les fens ayant tous un principe commun ,(voyez Senfanum) n’étant que des nerfsdifféremment ordonnés & dîfpofés , onen doit conclure que les fenfations qui enréfoltent, ne font pas auffi effentiellementdifférentes enrr’elles qu’elles le paioiff.(oient. Application de ce principe au mé-chanifme de chaque organe de nos fens ;XXX. 763. a, b. par où il paraît que ladifférence qui eft entre nos fi ns, vient dela pofition plus ou moins extérieure desnerfs ; de leur vêtement, de leur exilité;de leur quantité plus ou moins grande ,de leur épanouiffément dans les différentespatries qui confirment les organes. Lachaleur qui accompagne ordinairement lalumière , n’eft que le toucher de la lu-