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SENSATIONS. ( Mét.iphyfiq. ) Toutefenfation eft une perception qui ne fauroitfe trouver ailleurs que dans un efprit.Cette efpece de perception que l’on nomme fenfation , eft très-différente des actesde la volonté & des paffions. Différenceentre les fenfations & les idées. XXX.773. a , b. Nos fenfations font obfcures ,indépendantes de la volonté, inféparablesdes objets corporels , & enfin elles fontconfufes ; autant de qualités contraires àcelles du nos idées. Nous éprouvons tousles jours des fenfations qui nous paroiffenrfimpîes dans le moment même, mais quenous découvrons enfuite ne l’être nulle-ment. Réponfe à quelques queftions furles fenfations. Les impreffions que notre#me reçoit à l’occafion des objets fenfi-bles, font-elles arbitraires ? ibid. 774.A , b■ Pourquoi Pâme rapporte-t-elle' fesfenfations à quelque caufe extérieure ? ibid.775. a, b. Nos fenfations font la preuvela plus convaincante que nous ayons deî’exiftencede la matière. Quoique Dieu feulagiflè fur notre efprit, chaque objet fen-fibîe, avec toutes fes propriétés , peut paflerpour la caufe de la fenfation que nous en#vons , parce qu’il eft feul la raifon fuf-fifante de cette perception , & le fon-dement de fa vérité, ibid. 776. a , b. &c.Il eft vrai qu’on peut former des difficul-tés fur l’exiftence des corps ; mais ces dif-ficultés montrent feulement les bornes dei’efprit humain , avec la foiblefle de notreimagination Pourquoi nous avons tant depeine à féparer l’idée d’un objet, d’avecla fenfation qu’il excite , enforte que nousrevêtons l’objet même de la perceptiondont il eft la caufe ; en appellant , parexemple , le foleil lumineux , & regar-dant l’émail d’un parterre comme unechofe qui appartient au parterre plutôtqu’à notre ame. ibid. 778. a , b, Pourquoifamé fe confond avec le corps auquelelle appartient, & lui attribue fes propresfenfations. Pourquoi elle fe confond même,à quelques égards , avec les objets exté-rieurs , en lui attribuant fes fenfations decouleur , de fon , de chaleur , &c. D’oùvient que parmi nos fenfations diverfes ,pous attribuons les unes aux objets ex-térieurs » d’autres à nous-mêmes ; & que
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par rapport à quelques-unes ] nousfommes indécis , ne fachant trop qu’encroire , lorfque nous n’en jugeons quepar les fens ? ibid. 779. b. Réponfe duP. Mallebranche à cette queftion. ibid.780. a,.
Senffitions. x°. Confiderfitions fur leur ori-gine. I. 503. fi. Caufe primitive de nosfenfations. XIII 4 z6. b. Leur caufe félonH obbes. II. 308. 4. Examen de la queftion ,fi nos fenfations font produites par les ob-jets extérieurs , ou fi ces objets ne fontque des phénomènes intelleéluels. XXXV.6 8. a. Voyez, auffi Ego'iftes. Conditions né-ceflàires pour qu’il fe faffe une fenfation.XXX. 810. a. Théorie de M. Bonnet, futla caufe m'chanique des fenfations. XIV.296. a , b■ L’expérience & notre fenti-ment intime nous apprennent que la cau-fe occafionnelle de nos fenfations n’eftpoint en nous. XI. 938. a. Toutes lesfenfations fe réduifent au toucher. XXXII,495. b. D’où dépend la vivacité de nosfenfations. V. 2J3 .a , b. XVII. (premièree'dition ) 782. b. {troilieme édition ) 798. b.z°. Sur leur nature. Les fenfations ne peu-vent être définies. XIII. 190. b. Nosfenfations ne peuvent avoir aucune analogierepréfentative , avec les objets extérieurs.I. 503. b. XXXV. 68. b. Effet de différen-tes fenfations fimultanées fur notre ame,IX. 663. fi. XVIII. 3î$. b. Situation del’homme réduit aux fimpîes impreffionsdes fens. XIII. 559. a , b. Énumérationde toutes celles qu’il épreuve, ibid. 560.a , b. Senfations affeftives & repréfentati-ves : nous ne voyons point les objets eneux-mêmes , & nous n’appercevons jamaisque nos idées ou fenfations. XIII. 412. 4,Diverfes réflexions fur les fenfations con-fédérées par rapport à l’être fenfitif. ibid.413.4. L’idée réfléchie que nous avons denos fenfations, va toujours en diminuantde clarté , depuis l’idée de celles qui fontcaufées par les objets extérieurs que nousappercevons, jufqu’à l’idée des fenfationsde la faim &de la foif ; & de celle-ci,jufqu’à l’idée de la fenfation vitale , dontnous n’avons prefque aucun fentiment in-térieur. XIII. 784. a. Les fenfations paf-fées ne préfentent plus d’idées. XX. 2.28.a. Deux vers de Virgile , où il a raflèmblé
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