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tout ce que deux êtres peuvent éprouverde fenfations délicieufes. XV. 303.
3°. Sur les connolffances qti elles nous pro-curent. C’eft à nos fenfations que nousdevons toutes nos idées , I. ( premièreédition ) vj. ( troijîeme e'dition ) iij. Dif-conrs préliminaire. Premières connoiffan-ces qa’elles nous donnent, ibid. Les fen-fations affectives & repréfentatives for-ment toutes nos affedions & nos con-noiuànces. XIII. 412. b. Nos fenfationsnous font appercevoir deux fortes de vé-rités ; des vérités réelles , & des véritéspurement idéales, ibid. 420. a.
Senfation , Penfe'e , Operation , Per cep -i>on ,Confcience 3 Idée, Notion. ( Synom. )XXV. 219. b.
' SENSIBILITÉ. ,( Pbyjtal. ) La fenfibi-lité fait le caradere eiTentiel de l’animal.L’organe du fentiment, c’eft le nerf. XXX.804. b. Parties du corps humain qui fontînfenfibles : celles qui font deffituégs denerfs. Infenfibilité des os, des cartilages,de la moelle , des tendons, ibid. 805. a,k. Oofervations fur les expériences faitespour s’affurer que les tendons font dé-pourvus de fenfibilité. ibid. 80 6 . a , b. Del’infenfîbilité des iigameris. Leur blefTurefe guérir avec facilité dans les chiens , &très - difficilement dans les hommes. Del’infenfibilité du période. Celle de la du-re-mere , ibid. 807. a, b. & delà pie-mere.Celle des membranes. Les vifeeres nefen-tent que .faiblement. Galien compte lesglandes parmi les parties infenfîbles. Lesarteres & les veines le font auffi, foitqu’onles lie, ou qu’on les irrite, ibid. 808. a, b. Deî’infenfibdké du cerveau : expériences furcefujet , qui mènent à des réfukats con-traires. La fenfibilité bornée aux feules par-ties qui reçoivent des nerfs. Les envelop-pes des nerfs ne paroifil-nt pas avoir defentiment. On trouve dans les nerfs moinsde fentiment dans toute leur longueur,qu’à leur extrémité. Aucune partie ne con-ferve de fentimen' - , quand fa haifon avecle cerveau eîl interrompue. Effets considé-rables des léfions du cerveau, ibid. 809. a ,b. Conditions néeeflàires pour qu’il fe fafîeune fenfation. Partie du cerveau , qui eftJe .liege de famé. Obfervation gui mon-Tome Fl
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tre que l’ame ne réfide pas dans la géné-ralité du corps, ibid. 810. a.
Sensibilité ,Sentiment. (Médec.)Définition de la fenfibilicé & du fentiment.XXX. 780. b. La première notion dansl’animal, la feule qui, vraifemblablement,foit commune aux efpeces de tous lesgenres , porte fur la fenfation intime &radicale de fon exiftence , fource de tousles mouvemens qui confpirent à la duréede l’être. Quelques philosophes ont mêmecru que la fenfibilité ou le fentiment étoitune faculté commune à tous les corps or-ganifés. Divers fentimens des philosophesfur l’effence & la nature de Lame fenfiri-ve. ibid. 781 .a , b. Exposition plus éten-due de l’hypothefe de Var.helmont & deWilîis. Hypothefe de l'auteur de cet ar-ticle. ibid. 782. a , b. Anecdote fur unemaladie de Galien , d’où fon prétendétablir la diftinûion des deux âmes dansl’homme ; favoir,la raifonnable & la fen-fitive. Différence notable entre l’homme& la brute , en ce que dans le premier,la fenfibilité eft dirigée par un principefpirituel qui eft l’ame de l'homme , & quedans la brute elle tient à un être moinsparfait & périftàble , appelle in/linct ouaras des bêtes, ibid. 783. a , h.
SevfibUite de Pembryon. L'embryon nerepréfente qu’un cylindre nerveux , d’uneténuité prefque infinie , nageant dans unfluide muqueux. Accroiflèment de ce cy-lindre ; développement de fes organes.On voit de là, i°. que S’ame fenfitive eftune avec la vie animale ; 2°. que le nerfdoit compofer effentiellement l’animal ,en tant qu’être fenfible ou vivant ; ibid.784. a , b. 3 0 . que les nerfs formant labafe & Feffence de tous les organes , toutepartie du corps doit être douée plus oumoins de fenfibilité ; 4 0 : que la fenfibilitéfe mefurant fur la difpofition des partiesnerveufes , il doit en réfulter différentesmodifications de fenfibilité ; de-là les dif-férens goûts & appétits des nerfs , & leursdifférens ufages.
Ssnjibilhé dans le fœtus. S ’nfibllké dansl’état naturel de (homme , ou par rapportala phyfiologie. ibid. 783. a , b. Nouveaudegré de fenfibilité qui fe communiqueau fœtus au moment où il voit le jour-
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