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SOANES , ( Ge'ogr. anc. ) peuples d’Afiedans la Colchide. ibid.
SOANEN , ( Jean ) évêque de Senès :fa condamnation. XXXV. 660. b.'
SOBIESKI, {Jean ) roi de Pologne.XXIII. 603. b. Vidoire qu’il remporta furles Tartares. XIX. 370. a. Ses exercicesde chaiTe. XXXIV. 775. b. Il délivreVienne. XXXV. 4 16. b. Humanité dontil ufa envers les habitans de Yaffi. XXXVI.33$. a. Traité de paix qu’il fit avec lesTurcs à Zurawno. ibid. 482. b. Habile gé-néral & négociateur qui s’étoit attaché àfa fortune & à îa gloire. XVIII. 8. a.Auteur qui a écrit fa vie. XXVI. ( pre-mière édition ) 08 . b. ( troifieme édition )594. b.
SOBIESKI, écu de ( Aftron.) conftella-tion introduite par Hévélius. Sa fituation.XXXI. 209. b.
SOBRE , ( Antiq. Grecq. ) folemnitédesGrecs, appeîléelafête des gens fobres.XXII 873. 4.
SOBRIÉTÉ , (Mtrale)XXXI. 209. b.Eloges qu’Horace fait de cette vertu.Sobriété des premiers Romains. Réglés defobriété proportionnées à l’état de chacun.ibid. 210. a , b.
Sobriété ' , celle qu’Homere attribuoità fes héros. XVI. 326. a. Exemples defobriété dans Agéfilas & Alexandre. Heu-reux effets de celle des Perfes. Ré-flexions fur cette vertu, ibid. a, b. VoyezGourmandise , Ivrognerie , Tem-pérance , Frugalité.
SOBRIQUET, ( Litte'r. ) forte de fur-nom : en quoi il confifte. Origine desfobriquets. Quelles font les perfonnes à quion les applique ordinairement. Difficultéde faire oublier les fobriquets. Source com-mune d’où on les tire. XXXI. 211. a , b.Leurs différentes formes peuvent fe réduireà quatre , favoir ceux dont la note eftindifférente , ceux qui n’en imprimentqu’une legere , ceux qui font injurieux ,& ceux qui font honorables, ibid. 2.12.a > b Sobriquets que fe donnent les habi-tans d’une petite ville ou d’un hameau.Ceux qui naitlèntdansl enceinte des camps.Sobriquets héréditaires : leur utilité dansla chronologie & dans l’hiftoire. ibid .
Tome f'I.
SOC iéy
213. a , b. &c. Ouvrages à confuîter. ibid.
214. a.
Sobriquets : ufage qu’on en a fait poisrfaire des diftindions dans les familles.XXIII. 71. b.
SOCIABILILÉ , (Droit, nat. & Mo-rale ) Définition. Plus nous nous étudieronsnous-mêmes , plus nous ferons convaincusque la fociabilité eft conforme à la volontéde Dieu. Du principe de la fociabilité dé-coulent toutes les loix de la fociété. XXXI.ztÇ. a, b.
Sociabilité', liaifon de nos devoirs enversDieu & envers nous-mêmes , avec ceuxqui font le principe de la fociabilité. X.87^. a. La fociabilité confiiérée commeprincipe des loix naturelles. XXII. 774.a , b.
SOCIABLE, Aimable y (Synoti.) ca-ractères qui diftinguent l’homme fociable& l’homme aimable. XXXI. 21 6. a.
SOCIAL , ( Droit politique , Moral. )pade ou contrat focial. IV. 121 .a , b. &c.XX. 292. a , b. Chevalerie fociale. VII.6 8j. b. Vertus fociales. Voyez, Pro-chain. Principe de ces vertus. XXXV.260. b. &c.
SOCIALE , guerre ( Hift. rom. ) celledes peuples du Latium contre les Ro-mains , qui fut entreprife l’an de Ro-me 663. Hiftoire de cette guerre. XXXI.216. b.
SOCIÉTÉ , ( Morale ) la plupart desfacultés de l’homme , fes inclinations na-turelles , fa foibleffe, fes befoins, fontautant de preuves que Dieu a fait l’hommepour l’état de fociété. PafTage de Sénequefur ce fujet. ibid. 2ij. a , b. C’eft dansla fociété fur-tout , que l’homme peutéprouver & manifefter ces fentimens aux-quels la nature a attaché tant de douceur ;la bienveillance , l’amitié, la compafflon,la générofité- Toute l’économie de lafociété humaine eft appuyée fur cettemaxime , chercher le moyen de procurer fonbonheur , en procurant celui dés autres , &cette maxime , Dieu lui-même l’a gravéedans nos cœurs. Du principe de la focia-bilité découlent toutes les loix de la fociété,& tous nos devoirs envers les autres hom-mes. i°. Le bien commun doit être laréglé de notre conduite. 2 0 . L’efprit de
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