Band 
[Tome cinquième. - Tome sixième.]
Seite
181
JPEG-Download
 

SOL

plupart de nos excrétions font chargées,ne feroient pas les excrémens d’une terreplus pure, qui forme la bafe des partiesiblides. XXX. $19. b. Etat des parties fo-ndes & fluides d’où dépend l’équilibre dansl’économie animale. XII. 846. b. tkc. Lesfluides plus ahondans que les folides. XXIII.237. a. Deux genres de parties fondes.XIV. 2.84. b. Toutes ces parties font for-mées d’un tiflù de vaifleaux. Ibid. ijç.b. Cohé/ion des folides, diverfe félon l’âge& l’ufage de ces parties. VIII. 44 °* b.Aftion du feu fur les folides. IV. 22 6 .b. Effets de la diminution de la chaleuranimale fur les folides. ibid. 227. a. Dif-foation des folides. XXIII. 238. b. Leurcompoiu.'on inîenlxble , ibid. 244. b. leuraugmentation par la vieilleffe. ibid. 249.

a. Toutes les parties du corps tendent con-tinuellement à devenir plus folides. XIV.281. b. XXXV. 409. b. Quoique dansl’embryon 1 j s parties paroiflent toutes éga-lement molles, les progrès de la foliditéne fe font pas en même proportion danstoutes. XIV. 282. b. Force immenfe desfolides dans la vieiHefle. XXXV. 410. a.

Solides, ( Médec.) d bilité & fenfi-bilité des folides dans les enfans. XII. 429.

b. Les folides du corps humain peuventpécher par défaut ou par excès de cohc-ûon. VIII. 440. b. XIV. 287. ^XIIL696 b. En quoi coniifte l’excès de dé-bilité de ces parties. Maux qui provien-nent d’une trop farile dilatation & du re-lâchement des folides. Remedes propresà donner une cohéflon plus forte. Mala-dies qui naiflent de l’excès de cohéflondans les folides. Des remedes ou pallia-tifs à ces maux. VIII. 441. a,b. Concrétiondes folides. ibid. ( première édition ) 838.a. ( trotfione édition ) 8 6 . a.

Solide, ( Archh.) XXXI. 3*0. a.

SOLIDITÉ, ( Ge'om . ) comment ontrouve la folidité d’un cube, d’un prifme,d’un cylindre, &c. celle d’une pyramideou d’un cône. Manière de trouver la fo-lidité de tout corps irrégulier. ibi-L a , b.

Solidité. Maniéré de mefurer la foliditéd’un fegment de fpdere. XXX. 558. a.

Solidité, ( Phyfiq.) de toutes lesidées que nous recevons par fenfation, iln’y en a point que nous recevions plus

SOL 181

conftamment que celle de la folidicé.XXXI. 350. b. Réfiftance qui empêcheque d’autres corps n’occupent l’efpace .fontun corps eft aduellement en poffeflion.Selon M. Formey, c’eft une difîinétionchimérique, que celle que l’on met entrel’étendue des corps & l’étendue de l’ef-pace. Différence entre la folidité & la du-reté. Expérience qui fait voir la foliditéde l’eau, ibid. 331. a, b. La folidité eftune propriété enentieile à tous les corps,& le ligne le moins équivoque de leurexiftence. Mais il y a tels cas où la fo-lidité & la réfiftance échappent à nos fens,ou à notre attention. D’où vient la dif-ficulté de faire entrer dans un vafe dontle col ou l’ouverture eft étroite une li-queur quelconque, ibid. 2^2. a, b. Expé-riences qui femblent contraires à la doc-trine de l’impénétrabilité des corps. Dansquel fens on doit entendre cette impéné-trabilité. ibid. 273. a.

Solidité inaltérable' dans les particulesprimitives. XXL 246. b. En quoi confifîela folidité dans les corps. XIV. 273. b.

SOLIDITÉ, ou Solidarité, ( Jnrijpr.)effet de la forte d’obligation exprimée par-ce mot. La folidité a lien ou en vertu dela loi, ou en vertu de la convention. Ou-vrages à cmfulter. XXXI. 353. a, b.Voye^ Solidaire.

Solidité , ( Arcbit. ) ibid.

Solidité, la ; Solide , le -, ( Synon .)diffé rences dans l’iifage de ces mots. ibid.

SOLILOQUE, ( L : tt.) voyez. Mono-logue. Rien de plus contraire à l’art &a la nature que les longs foîiloques duthéâtre. Moyen d:; les év ter. Paffage deBuckingham dans lequel il détaille l’ufage& les abus des foîiloques. Difîertnce en-tre les mots foliloque & monologue, ibid.

3Ï4-

SOLIMAN, calife. V. 843. a.

So.\iM an I, empereur des Turcs , loiqu’il fie pour affermir fes fucceffèurs fur letrône. XXVI. (première édition) 893, a .

( troifi me édition ) 919. a.

Soliman II ^empereur des Turcs.Ses guerres avec l’empereur d’Allemagne!XIII. 1020. a, b. II ravage la Hongrie,XVII. ( première édition ) 702. b. ( troifiemeédition ) 718, t. afiiege la Valette, ville de