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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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iSa SOL

l’ifle de Maîthe, XX. 914. a. meurt enHongrie au fiege de Zigeth. XXXVI. 421.b. Repartie flatteufe faite à cet empereur.XXVIII. {première édition) 841. 4. ( troi-fieme édition ) 849. 4.

SOLIMARIACA, ( Ge'ogr. ) ville de laGaule. XXXI. 3 54.4, b.

SOLIPEDES, animaux, félon Ray.XXVIII. 25 T.

SOLITAIRE, {Morale) une vertuvraiment robufte eft celle qui marche d’unpas ferme à travers les obftacles, & nonpas celle qui fe fauve en fuyant. La véri-table grandeur fe montre dans les traver-les & l’agitation du commerce du monde.Un folitaire eil à l’égard du refte des hom-mes, comme un être inanimé. XXXI.3 Î 4 -

Solitaire , ( Hifl. monac. ) nom desreligieufes du monaftere de Faiza. Mœursde ces religieufes. Caractère du cardinalBarberin, fondateur de ce couvent, ibid.

35 S-*.

Solitaires afcetes, XXII. 64. a. anacho-rètes , II. 467. b. cénobites , VI. 641. b.hennîtes, XVII. {première édition) 365. a.( tr oifi : me édition) 385. a.reclus, XXVIII.471. a. ftylifes. XXXI. 818.4. Solitairesde la Thébaïde, XXXIII. 258- a. thé-rapeutes. ibid. 327. a. Grottes desfolitairesd’Orient. XX. 951. b.

Solitaire , ver , {Hijl- des infect.)c’eft le plus long de tous les animaux. Exa-men de quelques difficultés fur la forma-tion de ce ver. Pourquoi il eff feul. Quelchemin prennent fes œufs ou fes petits pourentrer dans le corps d’un homme. M. Va-îifniéri a établi par fes obfervations, queJe folitaire n’eft qu’une chaîne devers cu-curbitaires , qui fe tiennent tous accrochésles uns aux autres, & forment ainfi la li-gure d’un feul animal. XXXI. 35J. a, b.Voyez, Tænia.

Solitaire , ( Jeu) defeription de cejeu qui fe joue fur une tablette percée detrous, &c. ibid.

Solitaire, {Jeu de cartes) fa def-eription. ibid. 356. a.

SOLITAIRE, le Médiateur folitaire àtrois , ( Jeu de cartes ) explication de cejeu & de deux maniérés de le jouer, ibid.

S O t

SOLITUDE, ( Religion ) la reîigic»chrétienne n’ordonne pas de fe retirer ab-folument de la fociété pour feryir Dieu ,parce que le chrétien peut fe faire une So-litude intérieure au milieu de la multitu-de , & que J. C. veut que notre lumièreluife devant les hommes, ibid. 357. b.

Solitude , état de , ( Droit nat. ) étatmiférable de l’homme qui vivroit feul, &abandonné à lui-même. ibid.

Solitude. Avantages & défavantages d’unhomme qui vit ifolé. XIX. 135. a.

Solitude, tableau d’une, {Peint. )VIII, {première édition) 763. b. {troifiemeédition ) 771. b.

SOLIVE , ( Cbarpent. ) table des di-menfions des folives , eu égard à leur lon-gueur. XXXI. 3 37. b. Moyen d’affermir& de fortifier les folives d’une grande por-tée. Solives qu’on peut mettre dans unmur. Maniéré de les pofer. Etymologie dumot folive. Solive de brin. Solive de feia-ge. Solive paffante. Solive d’enchevêtrure.ibid. 358.4.

Solives , rang de, { Charp. ) XXXIV.

Jo. b.

Solive , mefure de ce nom. XXXIII.580. a.

SOLLICITATION, {Pbilofopb. Mo-rale) réflexions contre l’ufage de folliciterles juges en faveur de la caufe plaidée de-vant eux. XXXI. 358. b. La follicitaiionoffènfante à toute forte d’égards pour lejuge follicité. ibid. 359. a.

SOLLICITEUR , ( Jurifpr. ) les dé-marches de follicitations auprès des jugesdans les cas de procès , font défendues parles ordonnances. Pourquoi les folliciteursde procès pour autrui font regardés d’unœil peu favorable. Solliciteur ou contrô-leur des reftes. ibid. 3 59. 4 , b.

SOLOGNE, ( Ge'ogr. ) pays de Fran-ce , fes bornes, fon étendue , fes produc-tions , &c. ibid. 360, a.

Sologne. Origine de ce nom. XII, 921.4. Maladie gangreneufe endémique parmiles payfans de cette contrée. XXX. 571. a.

SOLON. Hiftoire de ce législateur.XVI. 583. b. Sa légiflation. III. {pre»û/ reédition) 803. 4, b. 804.4, b. ( troi[V n6édition ) 835. 4 , h. 836. 4, b. XX.a. Nom de cyrbes donné à fes foix* X»