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les I atins, confultoient les Torts des faintsdans les conjonctures critiques. Exemplede l’empereur Héracllus : cet ufage fub-fi la jufques dans le quatorzième fiecle ,& l’on en conferva même quelques tracesdans les deux fiecles fuivans. Commenton l’emplo/oit après l’éledion d’un évê-que. Mort funefte d’Albert , évêque deLiege , prédite par le fort tiré des évan-giles. Les forts pratiqués dans l’électiondes chano.nes de Boulogne. ïbid. 474. a, b.S. Cyprien avoit quelquefois recours auxforts. Différens conciles qui ont condamnécet ufage , lorfqu’il étoit accompagné depratiques magiques. Quelques théologiensont regardé le . forts d .s laints comme fu-perftitie.ix ; mais ils ont cru néanmoins queplufieurs de ceux qui les ont confultés ,y ont été portés par une fecrete inqui-fition du ciel, ibid. 475. a, b.
Sort des faints. Il fe pratique à Bou-logne à l’élcéhon des chanoines. V. 380. b.
SORT. ( ü vin ) Ouvrage for la nature& l’ufage du fort. XXX. 1014. a. Lavo'e du fo t efttmée-oar les freres Moraves.
X /II { première édition ) 385. b. ( troifte -me ed ion ) 405 b.
son LIÉ. ( Fortifiât. ) Ce-le des a (liè-ges. Les orties peuvent beaucoup ferviià arrêter les progrès des alïiégeans. Dansquels cas on peut les entreprendre. XXXI.476. 4 , b. Choix du moment convenable.Grandes forties: leur objet, Quel efî celuides petites forties. Tems le plus proprepour les premières. Comment fé font lesfécondés ibid. 477. a , b.
SORTIE. ( Hydr.ul. ) ibid.
Sortie. ( >. omm. ) ;bid.
Sortie , voyez Exportation, Traite fo-raine, Traite d'afac. Perception des droitsd’entrée ou de fortie XI 301. b. Tarifée
ces droits. XI. 4}.$ b Pourquoi l’on pro-hibe dans un écat la fortie de quelques den-rées nationales. IX. 268 b. Contrebanded fortie. ibid. 270. a. Gratification defortie ufitée en Angleterre pour certainesdenrées. X 130. . De la fortie dos efpeces hors d’un, pays pour acquitter la ba-lance de ce qu’on doit dans le commerce.XXL 2.î 1. r. v. 0 y ez , Entrée.
SORTILEGE, ^ JuGfpr. ) maléfice parl’opéradon du diable, dont l’objet eâ de
SOT
nuire aux hommes. XXXI 477. b. Peinesprononcées contre ce crime par les loix di-vines & humaines. Ouviage à contuker.ibid. 478. 4.
Sortilège. Différence entre conjuration jfortilege, enchantement, maléfices. \III.{première édition) 948. a. (trofietne édi-tion) ÿ’fS. t. Des maladies caillées parfortilege, XIII. 859. 4. Examen que lesmédecins faifoient autrefois des fortile-ges. XXVIII. 351. b.
SOSICRATE de Rhodes , auteur dontles écrits font perdus. XXIX. 162. b.
SOSIGENPS, aflronome , auteur ducalendrier julien. V. 806 b.
SOS 1 P iTRA , femme comptée parmiles anciens • philofophes éclediques. X L684. b.
SOSIPOLIS , ( IDythol. grecq.) dieudes Eléens. Prodige qui procura auxEléens une vi&oire fur les Arcadiens.Origine du dieu Solïpoiis. 1 lefcription defon temple. Culte qu’on lui rendoif. Com-ment on le repréfcntoit. XXXI. 479. a , b »
SOSPELLO, ( Gfùgr. ( ville du comtéde Nice. Obfervations fur le cara&ere &les ouvrages du pere Théophile Rainaud } .jéfuite , né à Sofpel’o. ibid. b.
SOSTRATE de Gnide , architede. Infocriptions qu’il rnit à la tour du Phare,.XXV. 604 b. Autre Sofirae, fameux pan-cfatiafte. XXIV. 385 b.
Sû t, Fat , Impertinent. ( Synonytn. )■Différences entre ces mots. Le fat mer-veiüeufement caradérifé par Sén.que,XXXI. 480. b.
Sots. Comment on les flatte. XIV*
• 176. *■
SOTHIAQUE , ou caniculaire, période v( Aflron.) celle qui-, fuivant les aürono-mes, ramenoit les faifons aux mêmes joursde l’année civile des Egyptiens , qui étoiïde 365 jours ; différence entre cette annéevague, & l'année aftronomique &: natu-relle. Sa différence de l’année fydéréafo»XXXI. 48 t. b.
Sothiaqtte, pe'node. ( Ht fi. anc. ) vit867. a.
SOTIATES, {Géogr. anc.) peuples éela Gaule. Variété des opinions des favanafur ces peuples- Il efi impoihble de de'A"