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opinions des phyfiologiftes fur les caufes decetre affedion. Lumières que peuvent four-nir fur cet objet les diifsrens écrits de M.de Bordeu. Tableau de l’économie ani-male dans le corps humain, ibid. 601. a, b.Importance des fondions du diaphragme.Caufes du fpafme. L’adion du diaphrag-me eft entretenue dans l’uniformité quiforme l’état fain , par l’effort réciproque& toujourrs contrebalancé de la tête &de l’épigaftre. Tout ce qui rompt l’équi-libre entre ces deux parties eft principede maladie, ibid. 603. b. &c. De-là la dîf-tindion des maladies en nerveufes & enhumorales. Les maladies purement ner-veufes, doivent être appeliées plus ftric-tement [pdfmoiiques. ibid. éqq.. a, b. Maisle genre mixte de maladies qui réfuite del’affedion humorale compliquée avec l’af-fedion nerveufe , eft le plus ordinaire.Defcription de l’état fpaftnodique des or-ganes affedés pendant le cours d’une ma-ladie. Fécondité des principes pathologi-ques qui viennent d’être établis, ibid. 6 oj.a , b. Avantages que l’obfervateur peut ti-rer de cette théorie pour difcerner les faitsdans les différentes efpeces de maladies,& procéder avec plus de fuccês dans letraitement, ibid. 606. a , b.
Spafme : différence entre le fpafme, leseonvulfions & l’tpilepfie. XII. a - Lafievre , les fpafmes & les eonvulfions fontles trois mouvemens extraordinaires quela nature emploie pour amener la guéri-fon XI. 9Î3- a. Spafme cynique. X. 213.b. XL 103. b. Spafme dans les fièvres hu-morales. XIV. 398. b. Froid caufé parcertains fpafmes. XV. 463.. a. Le fpafmenuifîbleà la nutrition. XXIII. 2-43- b. Sin-gularités dans certains fpafmes. XXX.793 aSPASMODIQUES , ou convulfives ,maladies , ( Médec. ) quelles font les ma-ladies plus particuliérement appeliées fpaf-ttioi.'ques ou nerveufes. XXXI. 6oê. b.Symptômes par îefquels le fpafme fe ma-nifefte dans ces maladies. Énumération de
ces maladies. Obfervations générales fuileur traitement:, ibid. 607. a , b.
• , mouvemens , {.Semé-
sotiq. ) . s agit ici des maladies où ces mou-v mens ne font que des accidens plus or““O 5 & ra ves. Le terme de fafm & ic
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fynonyme à celui de convulfion. XXXI.607. b. Efpeces de eonvulfions prefquetoujours mortelles , fuivant les obferva-tions d’Hippocrate , &c. Prognoftics tirésde différentes fortes de eonvulfions , & desdifférentes circonftances où elles fe mani-feftent. Symptômes qui annoncent dans plu.fleurs maladies l’approche des eonvulfions.ibid. 608. a , b. Moyens qui diiTipent les mou»vemens convulfifs. De l’éternument. ibid.
609. a.
Spafmodique , colique fpafmodique. VIIL46^. 6. Emotion fpafmodique, applicationsfalutaires en ce cas. Xil, 286 . b. Fievrefpafmodique. XIV. 405. b. Maladies fpaf.modiques. XX. 884. *. Des remedes àemployer dans ces maladies. II. 793. a ,b. IV. 474. a. De l’ufage des narcotiquesdans ces maladies. XXII. 714. b. Spéci-fique contre les douleurs fpafmodiques.XXXI. 619. a y b. Etrange maladie fpafmo-dique nommée emprofihonos. XIL 296. a.
SPATARA , ( Geogr. ) petite ifle de-Laconie, fameufe autrefois fous le nomde Cranaé , où Hélene accorda fes faveursà Paris. Temple que ce prince yconfacra-à Vénus Migonicis. Tableaux que Méné-las fit pofer aux deux côtés de la ftitue-de Vénus. Mort tragique delà belle Héle-ne. XXXI. 609. b. trayez, Aii go N j um.
Spatsra : cetre ifle autrefois nomméeHélene XVII. 17V b.
SPATH r ( Minéralog. ) caraderes de- 1i’elpece ue pierre calcaire appellée de cenom. XXXI. 609. b. Neuf efpeces defpath , félon Wallerius. Leurs deferip-t ons. D’où dépend le plus ou le moins dedureté de cette pierre. Plus le fpath efttendre dans la miné , plus on efpere que1 on trouvera des métaux précieux, ibid.
610. d , b. En quoi le fpath différé duquartz. Efpece de fpath fùfibie. Principe-de cette fufibilité. De la fufîbilité du fpathavec le marbre. Examen de la queftion-s’il contient quelque fubftunce métallique.,Adion des diflolvans fur le fpath. ibid.
611. a , b. Expériences de MM Pott ÔCde Jufti fur le fpath pefant. Le fpath fu~fible n’entre point en fufion tout feul ,,mais il procure une fufibilité étonnante-aux pierres & aux terres les moins fhfibles.par elles-mêmes. Principe de la différenc®--