SPE
que l’on remarque entre le fpath calcaire& le fpath fufible. Mines de plomb &mines de fer fpathiques. ibid. 6 ii. a , b.On peut donner le nom de fpath calcaireà toute pierre calcaire qui paroît com-pofée d’un affemblage de lames ou defeuillets luifans. ibid. 6 13. a.
Spath , efpece de fpath nommé cryftald’Iiiande. X. Bo. b. Autre dit ftiillus lapis.XXXII. 13. a. Spath qui contient du zinc.XXXVI. 42Ç. b. Pierre fpathique nomméekern-ftone, qui fe trouve dans quelquesprovinces d’Angleterre. XIX. 335. b.Spath phofphorique. XX. 152.. b. Mine deplomb fpathique. XXVI. 246. a. Efl'aiqu’il faut faire du fpath, avant de l’em -ployer pour les coupelles. IX. 712.. a.
SPATULE , ( Chir. Apathie. ) les chi-rurgiens & les apothicaires ont des fpa-tules. Defcription & ufage de celles deschirurgiens. XXXI. 613. b.
Spatule -, inftrument de blanchifferie ,de cirier , de peintre , de doreur, de pâ-tiflier & de raffineur de fucre. XXXI.
'sPAUTA, ( Géograph.) lac falé de laMedie-Atropatie. Obfervations fur lafalurede ce lac. ibid. a , b.
SPÉCIFIQUE, Pefauteur, ( Hydrofiat.)pefanteur particulière à chaque efpece decorps , par laquelle on le diftingue detous les autres. Loix de la pefanteur & dela légéreté fpécifique des corps. Confé-quences de ces loix. XXXI. ÔU). a, b.Maniéré de trouver la pefanteur fpécifiqued’un fluide. Les pefanteurs fpéciflques desmêmes fluides varient dans les différentes1 allons de l’année. Table des pefanteursIpécifiques de difftrens fluides, pour Paris,en été en hiver. Moyen de déterminer enquelle raifon la pefanteur fpécifique d’unfluide , eft à la pefanteur fpécifique d’unfolide , qui efl fpécifiquement plus pefantque le fluide. Comment on trouve la raifondes pefanteurs fpéciflques des folides. ibid.éi6. a, b. Auteurs qui ont déterminé lespefanteurs Ipécifiques de différens folides.Table dus pefanteurs fpéc'fiques de diffé-rens folides. Foycz, à l’article BALANCEHYDROSTATIQUE une table plus étendue.Pc Cente d’un folide dans un‘fluide fpéci-flquement plus léger. Degré d’enfonce-
S P E
f ment que prend un folide dans un fluidefpécifiquement plus pefant. La pefanteur& la maffè d’un corps , & la pefanteurd’un fluide fpécifiquement plus pefant étantdonnées, trouver la force requife pourtenir le folide plongé entièrement dans lefluide, ibid. 6ij. a , b. Trouver la forceavec laquelle un corps fpécifiquement plusléger monte , on tend à monter , dans unfluide plus pefant. La pefanteur d’un corpsqui doit être conftruic d’une matière fpé-cifiquement plus pefante ; & celle d’unfluide fpécifiquement plus léger, étant don-nées , déterminer la cavité que le corps doitavoir pour nager fur le fluide. Ouvrage àconfulter. ibid. 6 r8, a. Voyez. Fluide.
Spécifique,pefanteur. Des principales ma-tières connues. IV, 248. b. &c. XXV. 507.a &c.
Spécifique , ( Me'dec. ) médicamersIpécifiques. La rhubarbe eft un fpécifiquecontre la diarrhée. D'fférentes acceptionsdu mot fpécifique parmi les médecins.XXXI. 61 S. b. Courte indication des fpé-cifiques qui conviennent davantage pourla guérifon de quelques maladies; pour lesfièvres intermittentes, les fièvres quartes ;les inflammations accompagnées de fievre ,les humeurs difpofJes. à la putréfaction &à la diffolution, les douleurs caufées parun reflerrement fpafmodique , les ventsdans l’eflomac & les inteftins , la goutte ,la tranfpiration arrêtée , les accidens hyf-tériques & hypochondriaques , la pituitedans les poumons , la phthifie commen-çante , l’hydropifie , ibid. 619. a, b. ladifpofition des reins à former le gravier,la dyffenterie, les vers, les maladies vé-nériennes , les maladies cutanées , la ftag-nation des humeurs & du fang , qui pro-cédé d’une contufion des parties exté-rieures. Obfervations fur l’ufage & le*vertus des fpécifiques indiqués pour ces dif-férentes malaiies. Réflexion contre l’exif"tence d’un fpécifique univerfel. ibid.a , b.
Spécifiques prétendus , mis en vogue pffles charlatans. XII. 125. a. Abus des fpéç 1-fiques. Cet abus ne doit pas nous î eSfaire reietter entièrement. XXVI. ( Pf e .~miere édition ) 477. note. ( troïfi emetion) 503. note. sP ECTE