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SPECLE, {Daniel) premier auteur alle-mand qui a écrit de la fortification.X V.69.4.
SPECTACLES, ( Invent. anc. & mod.)XXXI. 6 zi. b. caufe du goût que les hom-mes onc pour les fpedacies. Quels fontles fpedacies les plus propres à les inté-reffet : on les diftingue en deux fortes ,dont les uns ont rapport au corps , & lesautres découvrent les reflources du génie& les reflorts des paflions. Sur quoi ilfaut remarquer que les premiers ne de-mandent prefque point d’art , & qu’ilsdoivent faire une impreffion très - vive& très-forte: ibid. 6 %i. a, b. ils con-viennent fur-tout à un peuple guerrier.Au lieu que les féconds, propres à lierentr’eux les citoyens par la compaffion& l’humanité, font beaucoup plus dignesde nous. Dans toute efpece de fpectacles,on veut être ému. Dépenfes exceffivesdes Grecs & des Romains en fait de fpec-tacles , fur-tout de ceux qui tendoienc àexciter l’émotion. Ces dépenfes chez lesRomains avoient deux objets , le paiementdes comédiens & la magnificence des lieuxdeffinés aux repréfentâtions théâtrales.ibid. 623, a , b. Ézc.
Spdtades, voyez. COMBATS , FÊTES.,JEUX, Théâtre. Paffion des Athénienspour les fpectacles. III. {prem. e'dit.) 472. a.808. b. { troif. e'dit.) 496. a. 840. b. Spec-tacles des pantomimes chez les Romains.XXIV. 416. a. Spedades barbares qu’fisdonnoient au moyen d’une machine appel-iée pegma. XXV. 7 i.a, b ■ Spedacles dechaffes donnés chez ce peuple. VII. 523.b. Spedacles que certains magiftrats dé-voient donner au peuple. XI. 918. a , b.Pluies artificielles pour rafraîchir les fpec-tateurs à Rome. XXVI. 2 } ;8. a. Acclama-tions aux fpedacies des anciens. I. 310.
Goût des habitans a’Herculanum pourles fpectacles. XVII. ( première édition )^98-, a. {troifieme édition) 318. a. Impôtdeftiné à fournir aux frais des fpedacies,chez les anciens. XVIII. 4$ 2. 4. V s fpec-tàclcs modernes. Spedacle pyrique. XXVII.\ première édition ) 896, b. {troifieme édi-tion ) 891. f, Salle de fpedacle élevée parRichelieu dan- le grandtt/ “ff/ -^- 1 ^-134. a. Spedacies de ballets.
Tome VI.' Re '^ Xions h let fps&Ar
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des. Te peuple doit participer aux grandsfpedacies. XIV. 130. a. Caufe de l’em-preffément avec lequel le peuple court àun fpedacle qui lui fait horreur. XVI.
205. b. Il faut profcrire tout fpedaclequi familiariferoit les hommes avec desprincipes oppofés à la compaffion. ibid.
2 06. b. Aucun fpedacle contraire au boagoût ne devroit être permis. III. ( pre-mière e'dhion) 467. a. {troifieme édition)491. a. Piaifirdontfe privent à nos fpec-tacles les vains raifonneurs & les froidscritiques. XXIX. 98. b. Des falles defpedacle , voyez. Théâtre.
SPECTATEURS. jDe ceux du par-terre. XXIV. 820. a , b.
SPECTRE , ( Méeapbyf. ) l’opiniontouchant l’exiftence des fpedres a été com-mune chez les païens, les Juifs, les turcs& les chrétiens. Exemple d’une apparitionregardée par Baronius comme indubita-ble. Cinq opinons différentes far les fpec-tres. i°. Les uns ont cru que c’étoientles âmes des défunts qui reviennent &fe montrent fur la terre. 2°. D’autres ,que détoit une troifieme partie dontl’homme efi compofé. 3 0 . D’autres ontattribué les apparitions aux efprits élé-mentaires. XXXI. 6 24. a , b. 4 0 . Quel-ques-uns ont regardé les fpedres commel’effet des exhalaifons des corps qui fepourriffent. Ç v> . Enfin la cinquième opi-nion donne pour caufe des fpedres desopérations diaboliques. Trois daffes dephilofophes qui ont nié l’exillence desfpedres. ibid. 6 25. a.
Spectre. Origine de l’opinion des fpec-tres félon Hobbes. XVII. {première édi-tion) 584. a. {troifieme édition) 604. a.Spedres appellés lamies. XIX. 522. a.Réflexions fur la mauvaife coutume desnourrices d’appaifer les enfans en leurinfpirant la frayeur, ibid. Spedre que lesJuifs appellent lilith. XX. 4 °- b. Divina-rion par l’apparition des fpedres. XXXIII.49. a. Voyez, OMBRES , REVENANS ,Apparition.
Spectres, les , {Conchyhol.) efpecede volute, figures dont ce coquillage eftchargé., XXXL 625. a , b.
Spectre coloré, {Ootia.) voyez. Cou»LEUR, * '
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