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SPUMA LUPJ, ( Hiji. nat .) mine defer arfenicale : elle fe trouve fouvent dansles mines d’étain. XXXI. 675. a.
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SQUALUS , ( Icbtbyol.) efpece dechien de mer, Dimenfion des plus confi-dérables de ces animaux. Organe fingulierde cet animal, qui lui fert comme de ma-gafin d’une matière huileufe. ibid. 675.a , b.
SQUELETE , ( Anat. ) deux fortes defqueletes, le naturel & l’artificiel. De lamaniéré de les préparer, ibid. 67 5, b. Uneremarque finguliere, c’eft que quand lesos du fquelete font réduits dans leur fitua-tion naturelle , il n’y en a prefque pas unfeul qui foit placé perpendiculairement furun autre. Propriété par laquelle nous noustenons fermes fur nos jambes, & qui faci-lite nos divers mouvemens. Pourquoi nousnous lafions d’une même pofture foutenuependant quelque tems. Détails fur toutesles différences qui fe trouvent entre les osdes femmes & ceux des hommes, ibid.676. a , b. &c.
Squdetes qu’on fa'foit en Egypte. II.S 21 - b- Remarques fur celui du fœtus. XIV.{première édition) 741 .b. (troifieme édi-tion ) 749. b. Squeîetes d’en fans, dont lesvertebres étoient courbées pendant leurvie. XVI. 12.4. a. Squelete^ de bofitis. ibid.a. Précautions à prendre pour que lesos du fquelete ne jaunirent pas. XXII.32. b. Foyez, les premières planches d’ana-tomie , volume //. des planch.
SQUILLACI, {Géogr. ) ville d uroyau-me de Naples. Son origine, übfervationsfur la vie & les ouvrages de Cafiiodore nédans cette ville, fecrétaire d’état de Théo-rie, roi des Goths. Peinture qu’il adonnée de la fituation deSquillaci. XXXI.677* b. Defcription qu’il fait de la fitua-r '°n du monaftere qu’il avoit fondé. Golfede Squiilaci. ibid. 678. a.
SQUILLE , ( Hft. natur. ) crufiacée.oquitles d eau douce. Squiiles de mer. ibid.67b. a, b.
Squiile aquatique, ( infettolog.) in-ecte e^ttemement. vorace. Organes que la
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nature a donnés à cet animal pour farif-faire fa voracité, ibid. b.
SQUILONE, ( Icbtbyol. ) efpece depoiffon d’eau douce. Qualité de fa chuir.ibid.
SQUINE, ( Htfi. des drog. exot. ) ra-cine exotique > nommée chinna , ibid.678. b. Deux efpeces de fquine , l’orien-tale & l’occidentale. Caraéferes de la pre-mière. Defcription de la plante à laquelleelle appartient. Hiftoire de cette racine parrapporta la médecine, ibid. 679. a, b. Del’ufage de la fquine & du gayac dans lesmaladies vénériennes. Caraderes de lafquine d’Occident. Lieux d’où on l’apporte.Ses vertus, ibid. 680. a.
S qu'me , fubftitution des racines de bar-dane & de benoîte à la fquine. V. 589. a.
Sqcjine bâtarde. ( Bot. ) Ses noms bo-taniques. Lieux où elle croît. XXXI. 680. a.
S s
SSI on Gus , ( Hifl. nit. Bot an. ) oran-ger fauvage du Japon , dont le fruit eft detrès-mauvais goût. Sa defcription. Ufagede l’on écorce, ibid. 680. b.
Sfi ou Kutfpinas > efpece de nefflier duJapon. Sa defcription. ibid.
SSIO , ( Botan. ) efpece de laurier duJapon , qui donne du camphre. Sa deferip-tion. Qualité & ufage de fon bois. ibid.681. a, b.
SSIBU-KAKI, {Botan.) efpece de fi-guier du Japon. Ufage de fon fruit, qu’onne mange point, ibid. b.
S T
ST, lignification de ces deux lettres quiétoient écrites fur les portes des faiies àmanger des Romains, ibid. 681. b-
Sx, ( Gramm. ) origine de plufieursmots qui commencent par ce caraâcre ,& qui font deftines à marquer la fermeté& la fixité. XXIII. 711. b. &c.
STABIE , ( Géogr. anc. ) ville d’Italie.Elle ne fubfiftoit plus du tems de Pline.XXXI. 681. b. Le lait des vaches deStabie étoit en ufage dans la médecine.ibid. 682. a.
STA^E , ( P, papinius ) poète : obfer-
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