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varions fur fes ouvrages. XXVI. 348. b.XXXIII. 259. 4.
STACHYS , ( Botan. ) cara&eres dece genre de plante. Ses efpeces. Defcrip-tion de la principale. Lieux où elle croît.XXXI. 6 'èz. a, b.
STACTÊ, ( Hift. nat. des drog. ) lesanciens nommoient ainfi la plus précieufaforte de myrrhe liquide. On la mêloitdans les vins de liqueur, & on en falloirplufîeurs autres compofltians. Quel eftaujourd’hui le fîarié de nos parfumeurs.XXXI. 683. a. Suite', voyez, SlORAX.
STADE , ( Mefure itin. des Ane. ) éva-luation du fiade des anciens. Syftéme deM. de Barre fur ce fujet. ibid. 683. a, b.
Stade. Differentes efpeces de Rades.Stades Romains. Stades Grecs. Stade Py-th’que à Delphes. Stade dont parle Xéno-phon : celui d' Alexandrie. Stade plus petitque les précéderas , dont parle AriRote.ibid. 683 Note.
Stade : comparaifon & rapport des difte-rens Rades enrr’eux. Comparaifon desRafles au mille , aux fchænes & aux pa-rafanges. XIX. i 53 - Termes qui fer-voient à marquer les ftades fur les che-mins. XXXIII. 70. a.
Stad’3 A'Olimpie. ( Antlq. grecq.) Sadeferiprion. Deffin qu’en a donné M. lechevalier de Folard. XXXI. 683. b. &c.
ST.ADEiX , ( Géogr. ) ville d’Allema-gne. Ses révolutions, ibid. 684. b.
ST AD IV M , ( Jeux de la Grecs ) car-rière pour les cour fes publiques dans l’an-cienne Grece. ibid. b. Etendue du fiade {im-pie , du Rade doublé & de l’hippodromede Némée. Le plus beau Rade étoit lepanatbenaicwn d’Athènes. Sa deferiprion.tbià. 685. a.
STADONlSUS ou Stadinifus pagtts ,( Geogr. ) diîFirens fentimens fur ce lieudtiigné dans les capitulaires de Charlesle Chau ve Tid.
ST AD T AM-HOF, ( Géogr. ) ville dela bafïè Bavière en Allemagne. Obferva-tions fur fon hôpital. Un i. b.
STADTHAG 5 N, ( Géogr.) ville d’Al-lemagne , dans le cercle de WeflphalieSa deferiprion.^ ibid.
STÆV ON S , ( Ge'ogr. ) voyez.. UBJENS.
STAFFAiiDE, ville du Piémont. Ba-
S T A
I taille de Staffarde en 1690. XII. 621. f
STAFFORD-SHIRE , ( Ge'ogr. ) pro-vince d’Angleterre. Ses bornes & fonétendue. Ses villes & rivières principales.Qualité & produirions du pays. Ouvragefur fon hiRoire naturelle. Anciens peuplesqui l’ont habité. Obfervations furies favansdiflin gués que ce pays a produits ; ThomasAüeyn, Jean Lightfoot, XXXI. 686. a, b.Guillaume Wollaflon & Gilbert Sheldon.ibid. 687. a , b.
STAGIRE, ( Ge'ogr. anc. ) ville de laMacédoine. Ses différens noms. HiRoired’AriRote , né dans cette ville. Auteursqui ont e'erit fa vie. XXXI 688. a, b.
St agir s : honneurs que les habitans decette ville rendirent à la mémoire d’Arif-tote. III. (premiers édit. ) 328. b. ( troifiemeédit.) 336. b.
STAHELIN , ( Jean Rodolphe) phyfîo-logifte. XXXÜ'I. 919. b.
Stahulin , ( Benoit) anatomifle. II.
Ï4*. 4 .
STAHLIANISME, ( Hijl. de la Cbymie& de la Médec. ) Obfervations fur la vie& les ouvrages de George-Erneft Stahl.
VIII. . 61. b. II. 534. b. XXXIIL 904- b.Etablifïemenr de fa doârine chymique enFrance. VIII. 63. a. Speàmen bechtrianumde Stahl. ibid. 61. b Hypothefe de ce phiîo-lophe fur le feu. XIV. 179. a. Son fen-riment fur l’origine des métaux. XXI. 6 qi.,t. Caufe à laquelle il attribue leur fufion.XV. 599. a , b. C’eft à Stahl que la métal-lurgie a les plus grandes obligations. XXI.701. a. Son hypothefe fur la caufe desmouvemens vitaux, ibid. 919. a. Obfer-vations fur fon fyflême d’économie ani-male. XXIII. 423. b. Remarques contrece fyftême. XXIX. 30. a. Principe bien-faifant qui , félon ce médecin, préfervedes maladies ou tend à les guérir. XVIII.
695. b. Doéirine de Stahl fur les crifes ,
IX. 935. h fur Pexpeâarion, XIII. 688.
a. — 693 a. fur la caufe des inflamma-tions , XVIIÏ. 696. a , b. &cc. fur les ma-ladies inflammatoires . ibid. 716. a. F> rla Saignée. XXIX. 692. a Ouvrages dequelques ftahiiani.Res. XX XIII. 908. <*•913 b. 91 5 . 919 b. Sur le flahüanifme ,
voy. ECIKCTIQ-JE 5 ,XI. 670. .1, b. & dansl’article MédaC.ne. XXL 353. «*•